@hunter C’est un peu rude. Y a le côté affectif, mais il y a surtout la déshabituation : chaque fois que je rentrais à la maison, il me faisait la fête, presque pire qu’un clébard ou le fait qu’il demandait très régulièrement à entrer ou sortir, le fait qu’il venait tout le soir sur mes genoux (moins en été, où il guettait le moment du hamac pour venir se blottir). Bref, il était très présent, ce qui fait de sa mort une très grosse absence qui se rappelle à moi plusieurs fois par jour, au gré des actes quotidiens où il ne manquait jamais de se manifester.
@Hector Ça, c’est super affreux. À moment donné, le voisin se plaignait que le chat faisait ses griffes sur le siège de son tracteur. On a eu peur qu’il lui règle son compte, mais en fait non. Il avait lui-même adopté un chaton et avait assez mal vécu de le retrouver aplati sur la route.
Un type capable de faire du mal à un animal pour son petit confort, j’aurais un mal de chien à cohabiter avec…
@Croa J’ai estimé que je n’avais pas les reins assez solides pour en dire plus. C’était une réunion publique avec un sujet intéressant, comme il y en a des centaines en France (et probablement ailleurs) chaque jour. Je n’y allais pas pour me payer la fiole de qui que ce soit, mais bien en espérant entendre quelque chose d’intéressant sur un sujet que je creuse. J’ai été plus que déçue.
@alinea Le problème des cantoches, c’est que pour beaucoup de gamins, ce seront les seuls repas corrects de la semaine. Alors, si on les prive de viande là, on les prive tout le temps avec des équivalences nutritionnelles non satisfaisantes. Les femmes ont souvent eu leurs apports en protéinés limités par domination et croyances à la con : cela a beaucoup aidé à ce qu’elles grandissent moins que les garçons qui avaient accès en priorité aux protéines.