@njama Comme le faisait remarquer un auditeur du Téléphone sonne — l’émission qu’on aime écouter pour s’énerver en moins de 30 secondes — les autotests sont injustifiables dans un pays où il existe des tas de centres de test anonymes et gratuits… sauf à parier que la gratuité ne sera plus de mise assez rapidement…
@julius 1ER En fait, vu ce qui se prépare, le XIXe, ça serait « presque » cool. C’est pour cela que je parle plutôt de féodalité où seule prime la loi du plus fort.
@Le p’tit Charles Nuls… ou vendus ? Se rappeler du scandale de la caisse noire de la métallurgie pour « fluidifier le dialogue social ».
Un pantin est tombé, mais je doute que les bonnes habitudes se soient perdues en chemin. Suffit de voir la carrière de certains responsables syndicaux pour être assez édifié quant au manque de combativité des syndicats de ce pays.
Ce n’est pas parce qu’ils ont peu d’adhérents qu’ils sont tous mous, mais bien parce qu’ils sont tous mous que tout le monde s’en fout de les soutenir et de leur demander de l’aide.
@Fergus Non, faudrait juste l’Europe qu’on nous avait promise, pas celle qu’ils bâtissaient dans notre dos et contre nous. En gros, faut putsher l’Europe et en neutraliser les voyous qui sont maintenant aux manettes.
@Fergus Fifi a raison : les brigands modernes poussent le bouchon aussi loin qu’on les laisse faire. D’où l’intérêt de la loi pour museler les plus voraces et les sans scrupules. Le XIXe siècle a été terrible pour les travailleurs parce que la loi était totalement du côté du patronat. Celui-ci n’a pas changé depuis, mais les luttes ont arrachés des lois qui entravent les voyous tout en laissant joyeusement prospérer ceux qui respectent les règles du jeu : c’est quand le rapport de force est le plus équilibré par la loi que la prospérité est la plus forte… parce qu’elle est partagée par tous.
Là, depuis le « virage libéral » chaque loi renforce la prédation de quelques uns sur tous les autres : les inégalités se creusent, les esprits se tendent et l’économie se traine. Juste parce que les firmes ont pris le pouvoir à travers les structures européennes, puis en répandant la corruption dans les instances nationales et plus particulièrement le personnel politique qui voit le pouvoir comme une rente à conserver, pas comme un devoir envers les peuples.