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PapyJako

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Bonjour à tous,
J’ai 65 ans, deux enfants et quatre petits enfants. Je suis natif de la Guadeloupe.
Je suis retraité, après une vie d’enseignant à l’Université (Mathématique, Calcul des Probabilités, Statistiques, Econométrie), puis une autre de Cadre Supérieur en Informatique.

Je suis un sceptique du réchauffement anthropique, et le revendiquerai tant qu’un argument raisonnable ne m’aura pas fait changer d’avis.

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  • Premier article le 28/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/12/2009
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Derniers commentaires



  • PapyJako PapyJako 26 février 2010 11:13

    @Surcouf

    « ... Deux liens sur les centaines qui dénnoncent son incompétence..... »

    Vous auriez même pu dire des milliers ... et ce n’est certainement pas terminé !

    En effet, la publication, il y a un an, du livre de Ian Plimer « Heaven and Earth » a provoqué le déversement d’un flot de haine exactement proportionnel à la force avec laquelle il détruit, pièce à pièce, les arguments réchauffistes alarmistes, que ce soit sur les causes, ou sur les conséquences du réchauffement. Cela était bien sûr très mal élevé en pleine préparation de la grand messe qui devait sauver la terre à Copenhague !

    Il est toujours facile de trouver, dans un livre de 500 pages, des erreurs mineures ou approximation, et de prétendre ensuite avoir démontré que l’auteur est « incompétent ».

    Mais il faudrait que la démonstration de l’erreur ne soit pas, elle-même, erronée. Cela est particulièrement comique quand, comme le fait votre première référence à son tout début, on « démontre » que Ian Plimer est un charlot en invoquant comme preuve la courbe de température du GIEC AR4 !...

    Bien sûr, le blog de Tim Lambert a été écrit en avril 2009, avant le ClimateGate, alors qu’on se doutait bien que les températures du GIEC étaient trafiquées, mais alors qu’on n’en avait pas la preuve. Tim Lambert pourrait prétendre, aujourd’hui, qu’il ne savait pas. Vous, qui l’invoquez aujourd’hui, n’avez pas cette excuse.

    « Incompétent » !... Ian Plimer !...

    Ian Plimer est l’une des sommités mondiales de la Géologie. Il a dirigé le Département des Sciences de la Terre de l’Université Melbourne de 1995 à 1997, est Professeur à l’Université d’Adélaïde, est l’auteur de plus d’une centaine d’articles et ouvrages, et a reçu de nombreuses distinctions scientifiques.

    Ian Plimer serait devenu, brusquement, « incompétent », le jour où il a commencé à dire, et encore plus grave, à démontrer, que les thèses réchauffistes catastrophiques étaient de la foutaise. Ce n’est pas le premier à avoir subi une telle transmutation. C’était bien comme cela que fonctionnait la Science du Climat ... avant.
     
    On a le droit de dire qu’on n’est pas d’accord avec Ian Plimer. C’est même la façon dont la Science a toujours avancé ... par la contradiction et le débat. Mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit ici.

    J’ai remarqué souvent qu’en écoutant attentivement l’avis de A sur B, on en apprenait plus sur A que sur B ...

    Que Surcouf dise que Ian Plimer est « incompétent » ne m’apprend rien sur Ian Plimer, mais me donnerait des indications précieuses sur Surcouf... si je ne les avais déjà.



  • PapyJako PapyJako 26 février 2010 10:24

    @Vincent Jappi

    « Super les moumoutes ! »

    oui ! C’est bien pour cela que j’ai mis la photo.



  • PapyJako PapyJako 26 février 2010 10:17

    @Robert : vous dites aussi :

    « ... quand à l’article de Lindzen et Choi il a été vivement réfuté ... »

    J’avais dit, moi (dernier paragraphe, je mets en gras maintenant les mots les plus importants) :

    « La messe n’est pourtant pas dite, car les résultats de Lindzen sont, cela est normalâprement discutés »

    J’avais préféré le dire comme cela, car je n’ai pas la prétention, moi, d’arbitrer un débat entre le plus grand et le plus titré des climatologues du monde, Richard Lindzen, et des détracteurs, ou critiques, qui en connaissent, tous, bien plus que moi sur le sujet.
     
    Pour moi, le débat n’est pas clos. Les critiques de Lindzen seront peut-être elles-mêmes critiquées (toute l’affaire date de l’été dernier). C’est comme cela que la science fonctionne, c’est comme cela qu’on approche la vérité, et c’est bien.
     
    Jusqu’à présent, la méthode acceptée par le GIEC consistait

    - A injecter des myriades d’hypothèses sur le fonctionnement supposé du climat (dont beaucoup sont, elles-mêmes, l’objet de débats) dans des modèles.
     
    - A confier tout cela à de gros ordinateurs pour faire des simulations

    - Et à faire croire au bon peuple que les résultats obtenus sont des conclusions prouvées, alors qu’ils ne sont scientifiquement rien d’autre que la résultante des hypothèses. Que l’une des hypothèses soit erronée suffit à invalider le résultat.

    La méthode proposée par Lindzen, qui consiste à faire des mesures directes de la rétroaction globale, pour obtenir des conclusions, sera réitérée, d’une façon qui prêtera moins le flanc aux critiques formelles qui ont été soulevées.

    Je ne sais pas personnellement ce que donnera le résultat « final », mais j’ai une méfiance apriori contre l’utilisation des modèles de simulation. Lorsque les hypothèses sont douteuses, les conclusions le sont, et d’autant plus que l’ordinateur - qui intervient alors comme un amplificateur d’erreur - est puissant. Les anglophones, qui ont plus que nous le gout des acronymes, disent GIGA (Garbage In, Garbage Out) ... ce qui trivialement, se dirait en Français : « De la merde en entrée, de la merde en sortie ».

    Il semblerait que vous ayez, vous, déjà tranché pour les modèles contre les mesures. C’est votre droit.

    Pour ma part, si le débat scientifique pouvait reprendre, au point où il a été interrompu par la prise de pouvoir de la bande à Jones, cela suffirait à mon bonheur, quelque soit le résultat.

    Je vous remercie de m’avoir donné cette occasion de préciser tout cela.



  • PapyJako PapyJako 26 février 2010 09:36

    @Robert

    « ... C’est logarithmique pour le CO2 Papy, faut pas raconter n’importe quoi ... »

    Tout le monde peut se tromper Robert...

    Avant d’utiliser un mot savant, tel que « logarithmique », Robert, il est prudent d’en vérifier la signification.

    Vous m’auriez dit - comme dans un débat « normal » - « j’avais cru lire que la relation était logarithmique, comment expliqueriez vous cela ? », je vous aurais instruit gentiment.

    Mais ... vous utilisez votre ignorance pour tenter de me ridiculiser. Cela expose à des « retours de volée » cinglants. Je ne vois pas de raison de vous épargner.

    Une fonction « logarithmique » est caractérisée par le fait qu’elle augmente « linéairement » lorsque son argument augmente « géométriquement ».

    La façon très simple - utilisée par tous les tous les textes de vulgarisation climatiques - d’exprimer le concept sans utiliser le mot savant logarithme, est de dire qu’on « gagne » un degré pour chaque doublement.

    C’est très exactement ce que je fais en disant, en rouge dans le troisième paragraphe : « ... environ 1°C pour un doublement du CO2 ».

    Et ... comme je n’étais pas certain que tout le monde comprendrait que c’était logarithmique, j’ai cru bon d’insister en ajoutant, à la fin du paragraphe suivant « ... puis encore 275 ans pour le degré supplémentaire ... », qui dit qu’il faut doubler la concentration, pas seulement la première fois, mais pour chaque degré supplémentaire « désiré ».

    C’était tout spécialement pour vous, Robert, que j’avais ajouté cette précision, parce que je voulais vous éviter de vous ridiculiser sur une question aussi élémentaire, et que vous cherchiez des occasions d’un niveau plus élevé.

    Renseignez-vous bien. Je crois me souvenir que, sauf changement récent, la fonction « logarithme » est au programme de la classe de première. Grâce à des conseils avisés, vous éviterez une occasion supplémentaire de vous enfoncer un peu plus.

    A moins que - c’est possible car vous en avez déjà montré quelques signes - vous ne considériez qu’il ne faut dans cette matière rater aucune occasion.



  • PapyJako PapyJako 25 février 2010 19:16

    @chria

    « ... même si le niveau actuel de concentration pourrait paraître négligeable, il est clair qu’à partir d’un certain seuil, il y aura un effet, c’est certain ... »

    Oui, vous avez tout à fait raison, il y a un effet, et il est connu.

    L’effet direct du CO2 (climate sensitivity) est évalué à environ 1°C pour un doublement du taux de CO2 (j’ai aussi vu 0,5°, mais bon ... restons en à 1°C, il y a un accord assez général là dessus.

    Cela veut dire, SI on ne compte que l’effet direct, pour obtenir 1°C d’augmentation, il faudrait passer d’un taux (actuel) de 385 ppm à 770 ppm. Le rythme annuel moyen d’augmentation des taux de CO2 mesuré sur 50 ans (Mauna Loa) est d’environ 1,4 ppm par an. Il faudrait donc 275 ans pour parvenir à doubler les taux de CO2, et parvenir à notre degré d’augmentation, puis encore 275 ans pour le degré supplémentaire ...

    Au rythme actuel, et en comptant 25 années par génération, c’est donc au bout de 11 générations qu’on aurait 1°C d’augmentation. Ce sont donc les petits-enfants des arrières-petits-enfants des arrières-petits-enfants de nos arrières-petits-enfants ... qui verraient le petit degré d’augmentation ... Mais, bien avant cela, on aurait - paraît-il - épuisé depuis longtemps la dernière goutte de pétrole, le dernier litre de gaz naturel, la dernière pelletée de charbon, la dernière cuiller de schistes bitumineux et le dernier milligramme de tourbe.

    Mais il faur tenir compte de la notion de « rétroaction » (action en retour d’un effet sur le dispositif qui lui a donné naissance). Une rétroaction positive amplifie le phénomène, une rétroaction négative l’amortit.. En fait, il n’y a pas UNE rétroaction, mais une multitude de rétroactions qui interagissent les unes avec les autres et dont la résultante est une rétraoction globale.

    Le GIEC postule une rétroaction globale positive - on serait cuits plus vite - mais ne l’a pas démontré. Les sceptiques disent qu’elle est négative - et dans ce cas il n’y aurait pas à s’inquiéter.

    Les seules MESURES qui ont été réalisées de la rétroaction de la terre à une augmentation de température ont été réalisées, par le Professeur Lindzen, l’été dernier, à partir des observations du stellite ERBS de la NASA. Et les premiers résultats indiquent une rétroaction négative.

    La messe n’est pourtant pas dite, car les résultats de Lindzen sont, cela est normal, âprement discutés.

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