• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Philippe Sage

Philippe Sage

Empêcheur de tourner en rond.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 01/12/2006
  • Modérateur depuis le 30/04/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 195 720 7718
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 15 8 7
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe Sage Philippe Sage 5 octobre 2009 14:18

    Bulgroz, je propose que vous reteniez l’intégralité de la phrase, donc ne pas omettre des fonctionnaires « mieux payés ».





  • Philippe Sage Philippe Sage 3 octobre 2009 19:36

    C’est votre message qui est abject, Monsieur Chapoutier. Vous me rappelez ces médias bien-pensants (et dominants) qui culpabilisaient (ou tentaient de le faire) ceusses qui s’apprêtaient à voter non au TC, le 29 mai 2005, nous disant que « Mais regardez ! Vous êtes dans le même camp que Le Pen et De Villiers ! ». Pauvre argument, malhonnête intellectuellement, comme vous l’êtes Monsieur Chapoutier. Je m’en fous, moi, de ce que pense Marine Le Pen, voyez-vous. Et, savez-vous, que sur certains points, vous devez non pas penser comme elle, mais qu’elle serait du même avis ? Eh si, c’est possible ! Et alors ? Vous allez faire quoi, dans ce cas, Monsieur Chapoutier : changer d’avis ?
    Si Marine Le Pen ne veut pas sauter du haut d’un immeuble de 10 étages, vous allez le faire, juste parce que vous ne voulez pas qu’on vous associe à elle ? .. Ridicule ..
    Et puis vous mélangez tout : que viennent faire ici, la chasse aux enfants immigrés, la suppression du juge d’instruction et le Rwanda ? Vous voulez en parler ? Alors prenez votre plus belle plume et faites-le ! Vous voulez les aider ? Alors faites-le, au lieu de « d’abjecter ». Sortez-vous les doigts ! Mais achetez-vous, auparavant, une honnêteté intellectuelle.



  • Philippe Sage Philippe Sage 26 septembre 2009 13:46

    Oui, c’est un article à charge, Madame, et alors ?

    Dire que la force de NS est dûe avant tout à la faiblesse de l’opposition, ce n’est pas à charge, peut-être ? Et on ne peut plus réducteur ? Car là, vous sous-estimez, Madame, la force réelle de Nicolas Sarkozy, elle ne doit rien à personne. Sarkozy est un stratège. L’opposition serait forte, qu’il ne le serait pas moins.

    Pourquoi chercher dans son discours, patati, patata ? .. Vous avez la mémoire courte, Madame : car c’est cet homme qui nous a promis de ne pas nous abandonner, nous trahir, nous mentir. Permettez que quelques-uns s’en préoccupent.
    Nicolas Sarkozy est président de la République, il conduit ce pays, ne pas s’intéresser à ce qu’il dit, c’est laisser faire.

    L’opposition (laminée) est certes amorphe, peu constructive, mais pourquoi ? Parce qu’elle n’a rien d’autre à proposer, parce qu’elle est d’accord avec cette politique. Et les seuls qui proposeraient (NPA, par exemple) ne veulent pas participer à un éventuel (et lointain) gouvernement de gauche, en fait, « démocrate » (au sens américain du terme).

    Que voulez-vous que fasse l’opposition ? Nous sommes dans un monde unipolaire, Madame. Depuis la chute du mur, l’Occident pavane, se la pète. Mais va mourir. Sa mort a déjà commencé.

    On se tape de Huchon comme de notre première chemise, Madame. On se fout d’être jugé, puisque nous sommes déjà condamnés.

    Les socialistes, Madame, ils n’existent plus. Mettez-vous à la page.

    Et pour finir, ce qui se profile, Madame, c’est une guerre. Totale.
    Ne pas le voir, c’est incroyable.
    De cette crise planétaire naîtra la guerre.
    Point barre.

    Alors les socialistes, vous pensez bien que c’est le cadet de nos soucis !



  • Philippe Sage Philippe Sage 25 septembre 2009 12:53

    Pourquoi les « pauvres » votent-ils à droite, ai-je lu ?

    En 1981 quand un homme venu de la droite, François Mitterrand, fut élu sous la bannière dite socialiste, un immense espoir est né dans la classe ouvrière (qui existait encore) et chez les classes moyennes (à l’époque, cela voulait dire quelque chose). L’espoir fut déçu. Cela donna une première cohabitation (1986) et l’émergence du Front National (absent de l’élection présidentielle de 1981) avec aux élection européennes de 1984, et pour la première fois, un score à deux chiffres. Cet espoir déçu a également entraîné la chute du PCF. Plus encore après la chute du Mur de Berlin. Alors oui, Mitterrand a été réélu en 1988, mais qui y avait-il en face ? Chirac ? Barre ? Le second septennat de Mitterrand fut un désastre, re-sanctionné par une nouvelle cohabitation (1993). Fin de l’espoir à gauche. Par une manœuvre politicienne (virer les balladuriens du Parlement) abracadabrantesque, Chirac anticipa les Législatives de 1998. Là, le PS a eu une occasion historique de prouver que la gauche et la droite c’était pas la même chose. Or, privatisation de France Télécom, enclenchement de la privatisation de la Poste (car oui, c’est le Gouvernement Jospin AVEC les communistes qui a lancé le processus) et j’en passe. Des 35 heures, qui en soi, n’étaient pas une mauvaise idée (Mitterrand en parlait pendant la campagne présidentielle de 1981 ajoutant qu’un jour on arriverait aux 32 heures) mais mal appliquées, bâclées. Sanction terrible en 2002.
    Les pauvres, les classes moyennes, elles sont parties chez Le Pen, Chevènement, De Villiers, Laguiller (énorme score en 2002) Besancenot et .. dans l’abstention. Le PS aurait pu se refaire lors du référendum du 29 mai 2005 à propos du TC. Mais non. Ils sont passés à côté. A côté du peuple, des classes populaires. Ils sont discrédités pour longtemps. Ils sont libéraux, le peuple le sait. En clair, le PS n’est pas prêt de revenir « aux affaires ».
    Mais la crise, alors ?
    Eh bien, lorsqu’il y a une crise d’une telle ampleur (cf : 1929) l’électeur se tourne vers .. la droite. Et pourquoi ? Parce que pour le peuple, la droite symbolise la sécurité, la rigueur, le pragmatisme. Si au final, ce vote est déçu, alors le peuple se tourne vers les extrêmes (1933). Si, à nouveau, y’a déception, alors il essaye la « gauche institutionnelle » (Front Populaire 1936 en France). Mais en dernier recours ...
    La crise n’est pas une opportunité électorale pour la gauche. Et Sarkozy, maitre es-médias, a de beaux jours devant lui. Il aimerait bien être réélu en 2012 dès le premier tour, comme il le rêvait pour Balladur en 1995 (voir « L’Heure de Vérité » du 8 janvier 1995). Car il se représentera. Comme il le disait lors du premier semestre 2009 : « Je ne suis qu’à la moitié de MON PREMIER mandat. »
    Seul DSK (un autre libéral, piètre tribun, homme fade, austère, mais qui représente pour l’opinion, la rigueur, le sérieux, le pragmatisme) pourrait l’en empêcher. Mais DSK, ce n’est pas la gauche. Ça ne l’a jamais été.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Agoravox.tv