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Philippakos

Philippakos

Photographe dans un centre de recherche archéologique, passionné de culture visuelle et de sociologie de l’image. Ancien élève de l’école Louis Lumière. Tente d’insister sur l’absence d’universel dans la perception des images mais aussi sur l’omniprésence du sens, inévitable, des représentations iconiques. Enfin, essaie de prévenir des dangers de la manipulation graphique dont les règles sont souvent bien connues de celui qui l’utilise mais pas forcément des spectateurs qui en sont victimes.

Tableau de bord

  • Premier article le 03/05/2007
  • Modérateur depuis le 25/05/2007
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Derniers commentaires



  • Philippakos Philippakos 17 janvier 2008 11:13

    Je comprends vos réticences : un outil reste un outil effectivement, mais certains outils sont plus difficiles à manier que d’autres. Avez-vous déjà essayé de sculpter par exemple ? Je crois que la technique du dessin ou de la peinture est nettement plus difficile à acquérir que celle de photoshop et Illustrator (pour ne citer qu’eux). De plus, aucun investissement nécessaire, pas de toile, d’huile ou d’acrylique, pas de lieu dédié à son travail (atelier aux odeurs nauséabondes) et surtout... chacun peut diffuser sa création sur le Net. Il suffit de fabriquer un blog, ou un site, le tout gratuitement, et de se faire un peu de pub pour être vu et peut-être même être découvert par un public assez large. C’est, de toute évidence, une grande démocratisation de l’art à laquelle on assiste avec l’image numérique. Non, n’importe qui ne pouvait pas s’improviser artiste, pas pour des raisons techniques puisque la technique a été mise au ban de la création, mais parce qu’il fallait trouver les moyens de sa diffusion et que c’était très difficile quand on n’appartenait pas au sérail de la mode culturelle.

    L’ordinateur n’est certes qu’un outil mais il permet, je crois, davantage de s’exprimer et je pense que beaucoup de gens, pour ne pas dire tout le monde, possèdent en eux un talent, une expression à faire valoir. Je ne pense pas être trop idéaliste en disant cela.



  • Philippakos Philippakos 19 décembre 2007 18:03

    Les grecs n’oñt pas le même alphabet et ils ñ’oñt reñoñcé à rieñ. Le ph s’ècrit « phi » eñ uñe seule lettre. Ce soñt les Francais qui oñt trañscrit par « ph » le « phi » grec. Je suis eñ Espagñe, d’où les « ñ » uñ peu étrañges.



  • Philippakos Philippakos 14 décembre 2007 10:27

    Je viens de voir que pour les origines du OK je me suis laissé influencer et que l’explication que je donne (all correct en phonétique) est la plus admise, c’est celle du Robert. Il en existe d’autres que le « 0 killed » qui semble un peu marginale, une histoire de club OK formé en 1840 pour soutenir Martin Van Buren (président des USA). OK voulant dire Old Kinderhook (le lieude naissance du Président). Bref il y a différentes solutions proposées, la mienne étant encore la plus courante.



  • Philippakos Philippakos 14 décembre 2007 09:30

    Lipton, quand il fait un commentaire, c’est pas pour rire... Merci encore pour la précision et la richesse de l’argumentation. Après y avoir pensé cette nuit, je crois que si les Français ont une si grande difficulté à encaisser l’anglais, d’une part, et une si grande difficulté à encaisser un éventuel changement de graphie d’autre part, c’est parce que la langue française était dominante encore récemment, tant par le vocabulaire que par la graphie. Mais pour tout le reste du monde, il est habituel de changer de graphie. Par exemple les Chinois avec le pinyin, les Grecs avec le greeklish, les caractères cyrilliques avec ??? Bref, quand on fait partie de tous ceux qui n’ont pas la chance de posséder des caractères latins, les transcriptions sont habituelles parce que tout, dans les communications, est généralement fait pour les caractères latins. Alors, si on veut voir son mail arriver entier de l’autre côté, on a intérêt à transcrire, sinon, à l’arrivée, ça fait des petits carrés, des signes de ponctuations en série, bref un texte totalement illisible.

    Et pour l’anglais qui choque sur les devantures des magasins, il suffit d’aller en Scandinavie ou dans n’importe quel pays où la langue des natifs n’est pas mondialement dominante (comme le français ou l’anglais) pour réaliser que rien n’est traduit pour les produits de supermarché. Au mieux, une petite étiquette a été rajoutée avec trois mots dans la langue locale. Il n’y a pas à s’en désoler. On ne peut pas tout traduire en toutes les langues, et la mondialisation des marchés est une réalité quotidienne. D’où l’utilité, je dirai même la nécessité absolue, de parler une autre langue quand on fait partie des miséreux qui ne parlent ni anglais, français, espagnols ou allemand en première langue (ceci pour l’Europe). Quand on est dans ces cas-là, on voit les choses linguistiques un peu différemment dans le rapport dominants-dominés, je vous assure... et entendre que le français est une langue en péril fait franchement sourire.

    Ce que vous reprochez à l’anglais par exemple peut facilement se retourner contre le français : combien de pays africains se sont vus imposés le français comme langue officielle pour des raisons coloniales (on n’impose pas encore l’anglais comme langue officielle en France que je sache). En conclusion : le français (et donc les Français), langue dominante (pays colonisateur) jusqu’au XXème siècle, ne supporte pas de perdre de son influence. Juste pour se mettre en jambes ce matin...



  • Philippakos Philippakos 14 décembre 2007 06:03

    Pour répondre à votre question : je n’en sais absolument rien. Et je ne vois pas qui ni comment quelqu’un pourrait savoir. Il faudrait pour cela consulter d’abord les mots nouveaux acceptés par l’Académie, mais ce n’est pas tout parce que l’Académie tarde beaucoup à accepter les mots nouveaux et donc, partant de là, je ne vois pas de solution à ce grave problème.

    Pour Krokodilo,

    Je ne suis pas assez prétentieux pour proposer une réforme de l’orthographe tout seul. Je ne suis pas linguiste mais ma femme qui l’est n’oserait pas le faire non plus, tant la chose est périlleuse et délicate. Donc, ce n’est pas la peine de faire des parodies de français phonétique qui ne sont que des caricatures sans trop de fondements. Je ne fais que constater que des réformes ont déjà été menées à bien, à la grande satisfaction des populations et que ce n’est pas une absurdité de proposer cela pour le français qui est on ne peut plus illogique dans son orthographe. La réforme elle-même est une question technique de spécialistes de haut vol.

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