• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Rage

Rage

32 ans, originaire de Lyon et vivant à Poitiers
Ingénieur territorial en Région Poitou-Charentes (chez une certaine Ségolène R), diplômé du DESS Aménagement de Lyon III, je m'intéresse particulièrement aux questions qui animent notre société. 
"Spécialiste" des questions liées aux transports et à l'urbanisme, ma vision est forgée par de multiples expériences en entreprises et une curiosité personnelle : j'essaye modestement d'analyser les décisions et faits majeurs de notre monde dans leur globalité.
Je pense que mes propositions peuvent apporter des éléments intéressant pour ce type d'initiative louable qu'est Agoravox !
Contactez moi : [email protected] ou 06.24.21.40.37

Tableau de bord

  • Premier article le 20/10/2005
  • Modérateur depuis le 07/11/2005
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 64 984 3280
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 1 1 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Rage Rage 8 août 2007 14:18

    Bonjour,

    J’aime bien le style de cet article. Le passage le plus « fun » étant clairement la brève incursion sur le champ de l’urbanisme (l’essentiel des compétences d’un maire aujourd’hui) et la fabuleuse méconnaissance des élus « qui se veulent vedette avant d’être artiste ».

    Objectivement, outre l’omniprésence du politique pour tout et surtout n’importe quoi en France, ce qui est le plus regrettable c’est la façon dont est constitué ce petit monde : une bonne dose d’auto-congratulation, beaucoup de promesses, un peu d’humour, pas mal de vacheries et si possible un cursus « qui va bien » comme des études de droit ou de finance.

    Que les techniciens se rhabillent : seuls les juristes et les économistes, enseignants ou chefs d’entreprise/libéraux peuvent parler en France. Mais sans technique, l’artiste est rapidement détecté comme saltimbanque, l’art étant de voiler cette réalité.

    Bref, sans technique, c’est comme faire l’amour sans se préoccuper de son/sa partenaire : ça marche une fois, mais pas deux. Quant à ceux qui aiment ça et réélisent les mêmes faute de mieux... on ne peut plus vraiment les aider.



  • Rage Rage 6 août 2007 11:26

    Bonjour,

    Sujet intéressant, vocabulaire trop « dans le moule » : vous gagnerez en clarté à simplifier vos propos.

    Soyons clairs pour le coup, et tout à fait dans la lignée du commentaire de Finael :

    L’Etat dispose principalement de 5 canaux de ressources que l’on peut simplifier comme suit :
    - La TVA (50%)
    - L’impôt sur les sociétés (15%)
    - L’impôt sur les revenus (15%)
    - La TIPP (7,5%)
    - Les « divers » (7,5%)

    Les collectivités territoriales et établissement publics disposent elles aussi de ressources propres (TH, TFB, TB, TP) auxquelles viennent s’ajouter d’autres recettes et les dotations de l’Etat.

    L’impît est donc diverse, direct et indirect, mais surtout concentré sur le levier « TVA ».

    La TVA a l’avantage de « frapper » suivant la consommation, plus on consomme, plus on paye de TVA, et donc de s’avérer proportionnel... mais pas progressif.

    Vauban, déjà, demandait au roi l’instauration d’un impôt républicain progressif sur les revenus : il avait raison. Le problème étant de trouver la « courbe » qui fâche le moins, surtout quand on arrive dans le haut avec de fort taux de pression fiscaux.

    Au lieu de focaliser sur un impôt progressif complété par des impôts « proportionnels » ou même par « franchise », les gouvernements ont fait le choix de multiplier les impôts, multipliant ainsi les moyens d’échapper à l’un ou à l’autre quand on connait les dispositifs.

    Au lieu d’avoir des règles du jeu clair, on a un système d’une complexité incroyable, tant à la « montée » qu’à la descente :
    - L’impôt ne serait pas si mal vécu si l’on savait réellement où l’argent allait et dans quelles proportions.

    Le problème étant aujourd’hui qu’une bonne part des impôts va à rembourser des intérêts de la dette (l’équivalent de l’IR).

    Une autre partie va dans les aides, allègement, déductions et autres subtilités qui bénéficient à certains et pas à d’autres.

    Une autre partie va encore dans les frais somptuaires du train de vie de l’état et la prolifération d’élus et de structures.

    Bref, le système français est constitué de sédimentation sucessives qui font qu’un système simple succèdant à l’autre crée un système d’une complexité redoutable et ouvre les brèches de l’imposition « à la carte », et surtout à la carte de celui qui connaît les failles.

    De la TVA à 5,5% en passant par la case « frais réels » sans oublier les « déductions fiscales », les abattements à l’ISF, les exonérations de droits de succession... le système français s’est renversé pour faire subir au plus grand nombre une assiette d’imposition large et à la minorité la plus aisée, une fenêtre d’imposition plus réduite.

    Il n’est pas étonnant alors de voir un célibataire à 1,5 SMIC net/mois payer autant d’impôts qu’une famille à 3 enfants et 4,5 smic net/mois. Politique familiale, choix contre ou pour tel ou tel aide, les prétextes sont toujours bons... mais toujours partiels.

    Voilà pourquoi l’impôt est de plus en plus rejeté, et pire encore, devenu injuste, inégal et considéré comme tel.

    C’est parce que les règles du jeu sont à géométrie variable que ce système « féodal » est dangereux. Mais combien sommes nous à en être conscient et plus encore, combien d’élus seraient capables d’y porter atteinte ?



  • Rage Rage 3 août 2007 14:00

    Vous remarquerez que Lerma n’a pas throllé (encore) sur ce thread : peut-être que l’amour c’est pas son truc... ou bien qu’il ne connaît pas.



  • Rage Rage 2 août 2007 17:24

    Dans la série des horreurs : la santé !

    C’est parti pour le demantelement de la SECU.

    Après plusieurs hausses des généralistes et un constat d’un déficit généralisé, sans parler de la plus grande dépendance aux mutuelles, voilà la franchise médicale !

    Formidable « attrappe-cons » qui, sous couvert d’Alzhaimer, octroie aux malades le droit de payer pour ceux qui le sont... d’une autre maladie (soit définir une maladie prioritaire).

    Vous êtes riche et en bonne santé ? La franchise ne vous coûtera rien.

    Vous êtes pauvre et pas au top : 50€ par an par tête (si vous êtes en famille nombreuse ça calme) + 0,5€ sur toutes vos boîtes de médicaments en PLUS de ce qu’on ne vous remboursait déjà plus.

    Vous cotisez, ils encaissent. Vous êtes malades, vous payez. Ils sont malades, ils sont couverts. Dans tous les cas, les lobbies gagnent.

    La sécurité sociale sélective, il fallait y penser : Sarkozy l’a fait.



  • Rage Rage 2 août 2007 17:17

    Bonjour,

    Lerma useless, tocard etc... bref, à oublier.

    Concernant l’article et le sujet des « infirmières », c’est un peu comme traiter de l’élection présidentielle : il y a ce que l’on nous dit, ce qui se dit, et ce qui se passe.

    Pour ma part, mon analyse est simple :

    1. Les infirmières Bulgares étaient des monnaies d’échange et un superbe prétexte pour se faire mousser en 100% bienfaisant.

    2. L’UE a versé de l’argent indirectement, via le Qatar, car cet argent permet à l’UE de poser les pieds dans un pays qui dispose de ressources pétrolifères et hostile à Washington : cela s’appelle tendre la main pour poser des pions. En ce moment, c’est très tendance et ça se durcit (voir ce que fait la Russie)... à croire qu’il y a des informations sur le pétrole dont on ne dispose pas encore...

    3. Cecilia Sarkozy a fait de la figuration et n’a servi qu’à amuser la galerie pendant que l’intendance (Guaino/Gueant) s’occupait de placer Sarkozy au bon moment sur la face médiatique de la chose, c’est à dire au moment où l’argent était débloqué et la situation de même.

    4. Areva / Thales / Sagem and co ont toujours fait parti du « package » présidentiel, toujours prêts à faire signer des contrats (ça marche moins en Chine, maintenant qu’ils sont moins « limités » techniquement...) : cela s’appelle du colonialisme économique.

    5. L’étonnante bonne entente de M.Sarkozy avec tous les dicateurs et autres mécènes emirs devrait nous rappeller que notre Etat est l’un de plus « compromis » mondialement au niveau de ses relations (Syrie, Rwanda, Congo etc...), que tout le monde le sait hors France, sauf les principaux intéressés...

    6. Dans ces « affaires », il y a toujours le cocktail détonnant : armes, argent, nucléaire, dictateurs et... otages. Peut-être croyez vous que F.Aubenas et autres G.Malbrunot et C.Chesnot ont été libérés pour des cacahuettes ? En Irak, les irakiens ils les trouvent par terre ? Il suffit de voir la politique US (je finance pour que mes ennemis s’entretuent) pour comprendre ce que la France essaye de faire... à son niveau.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/