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Rage

Rage

32 ans, originaire de Lyon et vivant à Poitiers
Ingénieur territorial en Région Poitou-Charentes (chez une certaine Ségolène R), diplômé du DESS Aménagement de Lyon III, je m'intéresse particulièrement aux questions qui animent notre société. 
"Spécialiste" des questions liées aux transports et à l'urbanisme, ma vision est forgée par de multiples expériences en entreprises et une curiosité personnelle : j'essaye modestement d'analyser les décisions et faits majeurs de notre monde dans leur globalité.
Je pense que mes propositions peuvent apporter des éléments intéressant pour ce type d'initiative louable qu'est Agoravox !
Contactez moi : [email protected] ou 06.24.21.40.37

Tableau de bord

  • Premier article le 20/10/2005
  • Modérateur depuis le 07/11/2005
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Rage Rage 26 mars 2007 22:08

    Le pire dans tout cela, c’est qu’on se croit « fin » à utiliser des machines que d’autres ont déjà testé et balancent délibéremment à la poubelle...

    On remarquera aussi que ces « machines » sont supportées et achetées par des maires « escrocs » - les moins nets- le plus souvent UMP et rarement PS... comme c’est bizarre...

    On remarquera aussi que ces machines ont apporté la victoire à Bush face aux « gentils-cons » démocrates qui se sont fait volé...

    On remarquera l’étrange corrélation de date entre un pays (La France) qui fait toujours comme les USA 10 ans après et en accumulant les bourdes...

    J’espère seulement que les mêmes causes ne produiront pas les mêmes effets... à savoir une élection frauduleuse d’un président GRAVE.



  • Rage Rage 23 mars 2007 15:19

    Votre article est fort intéressant : le serpent de mer de l’éducation national, les résultats de 1968 et l’inaction des pouvoirs politique en fond de scène depuis 40 ans.

    Je ne prendrais qu’une citation :

    « C’est un peu, me semble-t-il, Faust signant un pacte avec le diable. Vouloir combattre ce lieu déterminant de la reproduction des élites que sont devenues les classes préparatoires aux grandes écoles, non pas en les réformant mais en en forçant l’entrée, me paraît d’une certaine façon un aveu d’échec. »

    Effectivement, face à la réalité, il est toujours préférable de trouver des rustines plutôt que d’affronter le problème : solution de type ENA « on ne change pas le problème, on le déplace ».

    Le vrai problème de fond sur la question de la reproduction des élites est clairement lié au fait qu’en France « on » a choisi de faire des filières d’élites et non de former des élites de filières.

    Sans études dans les grandes écoles : point de salut !

    La France est le seul système au monde à distinguer « naturellement » le bon grain de l’ivraie sur des critères pré-établis (si t’es nul en math, t’es déjà dans la merde pour arriver à des hautes fonctions) et à autant se voiler la face :

    2 systèmes, cloisonnées, coexistent et ne cohabitent pas : Grandes Ecoles et Universités

    L’un sélectionne, bénéficie de la taxe professionnelle des entreprises du CAC 40, des réseaux d’ancien, des beuveries sponsorisées (humour) L’autre ouvre la porte à tout le monde, vivote dans des bâtiments qui s’écroulent, lâche ses meilleurs éléments dans la nature et ne maintien aucune cohésion, même dans les soirées à thème. Et dans cet autre, il y a université et université, fac de droit/médecine et fac de sciences/lettres pour simplifier.

    En somme, il y a très clairement 2 vitesses, 2 niveaux, et 2 divisions nettes qui sont arbitrés, qu’on le veuille ou non par une sélection.

    Et cette sélection ne se fait sur « l’être », même pas sur le scolaire, mais plutôt sur des éléments connexes qui n’ont rien à voir avec la capacité de l’individu à exceller dans un domaine, de « l’intellect » à la « cuisine » en passant par le sport.

    En France, la sélection se fait par l’argent, par les réseaux, par l’usure mentale : ceux qui n’adhèrent pas au moule - et à ses requêtes financières- sont inévitablement écartés.

    Bien sûr, il y a toujours des miraculés : mais que pèsent-ils face à la puissance de réseaux, de corps et d’associations déjà bien organisées tant structurellement que politiquement ?

    Bilan des courses :
    - La seule façon de faire évoluer le système, c’est de remettre l’égalité des chances à l’école, dès le primaire et jusqu’à l’université par un changement des contenus, pour diversifier les profils/débouchés/filières
    - La seule façon de changer , c’est de répartir les flux financiers Grandes Ecoles/Universités par des diplômes communs, des enseignement communs, par une nécessaire imbrication des 2 systèmes sous le couvert du titre « Université de ville X ».
    - La seule façon de changer, c’est aussi de savoir sélectionner, non pas pour évincer, mais pour orienter vers des filières respectables qui ne sont pas forcément intellectuelles (donc défendues par les profs - fond de commerce oblige) et qui ont besoin de talents. Etre chef de chantier vaut autant -et rapporte plus- que d’être enseignant.

    Pour casser la reproduction mécanique des castes, il faut changer le fond, la structure, les mécaniques de l’éducation nationale, puis, avec le temps, les mécaniques d’accès et d’évolution dans l’emploi.

    Autrement dit, il faut rattrapper 40 ans d’excès et changer les règles du jeu pour qu’enfin « mixité sociale » ne soit pas un mot creux prononcé par des « bobos » en mal de sensations.

    Qui osera le faire ?



  • Rage Rage 23 mars 2007 14:57

    Réponse : Ma réaction est volontairement « incisive » parce que les actes le sont.

    Certes, il n’est pas dans ma nature d’exagérer sur les mots, mais lorsque l’on en vient à tromper volontairement les électeurs, à être impliqué de près ou de loin dans nombre « d’affaires », à montrer un visage un jour, un autre le lendemain, et surtout à faire planer une sorte de « peur » sur les individus, je pense que cela mérite vive réaction.

    Croyez moi, monsieur Sarkozy ne se ménagera pas de traiter de tous les noms ceux qui oseront lui dire non. Monsieur Sarkozy pourra utiliser une violence morale bien supérieur à tous les mots, même celui que j’ai employé, sans pour autant qu’il y ait de réaction. Vous savez pourquoi ?

    Parce qu’avec ce type de personne, si l’on ne monte pas au créneau pour dire « stop » aux excès, ces personnes irrascibles sont difficilement raisonnable par la suite. Comme l’enfant gâté à qui l’on a jamais sû dire et délimiter les « limites », si l’on ne dit pas qu’un chat est un chat, le chat fini par vous bouffer et par vous faire porter le chapeau, et finallement à vous accuser de ne pas avoir fais les choix qui s’imposait alors.

    Il advient, par conséquent, et parce que je suis un homme libre, qu’il me semble adapté d’utiliser ce propos parce qu’il est le plus à même de caractériser l’homme auquel nous avons à faire.

    Quant au x% d’électeurs qui le suivent, combien d’entre eux le font par pur intérêt personnel ? Combien le font par désinformation ou méconnaissance ?

    La question n’est pas tant une question de % aux sondages, mais de projet politique rationnel susceptible de faire avancer l’ensemble du pays, de corriger les excès et d’assurer l’essence du rôle d’un homme politique : être l’élu du peuple, pour l’ensemble du peuple, pour la république et la démocratie.

    Force est de constater qu’aujourd’hui son programme ne s’adresse qu’à une minorité restreinte qui, avec le temps, se nourrit sur la faiblesse des autres, classe moyenne comprise.

    Faites alors ce que vous voulez de ces mots, mais pour ma part, mon positionnement est clair :

    Nicolas Sarkozy ne doit pas être élu président sous peine d’une grave crise qui opposera inévitablement les français aux français.



  • Rage Rage 23 mars 2007 11:56

    Ah, ce brave monsieur Sarkozy !

    A la question « Qui suis-je pour qu’on me traite ainsi » il fallait lui répondre calmement mais avec fermeté :

    Vous êtes un nain coléreux et sournois, un danger démocratique baignant dans tous les scandales que l’on peut redouter et dénoncer, adoubant tous les mafieux et cirant les pompes à tous les ambitieux, montrant - verseau qu’il est- 2 faces incompatibles à public variable.

    Oui, monsieur Sarkozy, vous êtes une pourriture, et c’est bien pour cela que cela ne nécessite aucun maquillage : une pourriture, cela ne s’habille pas, cela se jette et se décompose avec le temps.



  • Rage Rage 22 mars 2007 14:05

    Comment un peuple pourrait t’il être dirigé par un « nazillon » revenchard détesté par plus de la moitié de la population, ayant attisé les braises des banlieues, ayant verrouillé les médias, ayant vendu les bijoux de l’Etat à des proches fortunés... ayant assassiné la France de « l’Intérieur » sans que cela tourne au drame après l’élection ?

    Si certains veulent savoir la réponse, qu’ils votent Sarkozy : mais que ceux là le sachent bien, s’ils votent Sarko, il faudra être prêt à assumer la révolte du peuple contre ceux qui le musele.

    Et cette fois-ci, il n’y aura pas que les jeunes de banlieues, les CPE, les séniors dans la rue, mais la France entière contre ceux qui veulent la détenir en otage.

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