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Rage

Rage

32 ans, originaire de Lyon et vivant à Poitiers
Ingénieur territorial en Région Poitou-Charentes (chez une certaine Ségolène R), diplômé du DESS Aménagement de Lyon III, je m'intéresse particulièrement aux questions qui animent notre société. 
"Spécialiste" des questions liées aux transports et à l'urbanisme, ma vision est forgée par de multiples expériences en entreprises et une curiosité personnelle : j'essaye modestement d'analyser les décisions et faits majeurs de notre monde dans leur globalité.
Je pense que mes propositions peuvent apporter des éléments intéressant pour ce type d'initiative louable qu'est Agoravox !
Contactez moi : [email protected] ou 06.24.21.40.37

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  • Premier article le 20/10/2005
  • Modérateur depuis le 07/11/2005
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Derniers commentaires



  • Rage Rage 9 mars 2007 18:26

    Oui, ou même peut-être (à 100%) jamais.

    Chabot, ou l’impartialité à droite comme chacun sait...



  • Rage Rage 9 mars 2007 18:25

    Bonjour,

    J’ai bien lu votre article et, je le trouve aussi « plat » que l’intervention de Sarkozy hier.

    Oui, prenons Nicolas Hulot pour un con ou un « Ayatola de l’écologie » : quand il s’agira de payer la facture, quand on aura un « Katrina » en France (voir la Réunion pour les dernières nouvelles) on verra si M.Sarkozy et consors assumeront le poids de leur non décisions.

    Il ne s’agit pas de revenir en arrière, mais d’ouvrir les yeux : à ce ryhtme, nous allons tous vers de gros problèmes, en France et ailleurs...

    Ce type de discours, certains le tenait envers Coluche : maintenant on sait ce que l’on a perdu à ne pas suffisemment « y croire ».



  • Rage Rage 6 mars 2007 22:05

    Bonsoir,

    J’avoue ne pas m’être « plongé » dans la structure juridique liant les diverses instances juridictionnelles, et même si finallement je ne connais pas toutes les ficelles, il me semble néanmoins fort urgent de réformer la justice française par la SEPARATION effective des pouvoirs dont le coeur de réflexion serait de réellement mettre les 3ème niveau (Conseil Etat et Cour de Cassation) hors de portée de la politique.

    La défaillance de la justice est à la hauteur des petits meurtres entre amis et copinages politiques de cette république bananière.

    Dans l’affaire d’Outreau, le problème ce n’était pas le juge d’instruction, mais le suivi de sa HIERARCHIE dans sa démarche.

    On « balance » un juge - puis on le promeut après un scandale où sa responsabilité est indéniable- sans jamais évoquer le fait qu’il a du en référer à plusieurs échelons hiérarchiques qui n’ont fait que dire leur bénédictions aux erreurs du jeune juge.

    C’est cela qui est condamnable, et outre la radiation de M.Burgaud, c’est la révision du CSM et de toute la branche locale qu’il aurait fallu réaliser.

    Le problème, c’est qu’en France il n’y a plus de gens capables de prendre de telles décisions. Le courage s’étant substitué à la lacheté, l’éthique au clientelisme et aux magouilles, la république forte, à l’état bananier désorganisé.

    La crise française est structurelle, certes, mais elle est avant tout issue de PERSONNES qui, depuis trop longtemps, vampirisent l’Etat au nom de l’Etat pour leur propre compte. Le CSM n’a pas le courage de se réformer parce que personne n’a le courage de tapper dans la fourmilière pour « assainir » un conseil de cooptation réciproque où tout le monde se tient, et où tout le monde jouit de sa place au soleil.

    Votre analyse juridique est intéressante, mais en France, derrière les lois et autres « mythes du droit » se cache des réalités plus digne de la maternelle que d’un niveau intellectuelle et éthique approprié pour exercer ce type de tâche.

    Alors réforme ou pas ?

    La question sombre dans l’abîme globale : la France doit-elle sombrer et toucher le fond pour changer ou bien saura t’elle faire ce qui s’impose parce que la situation actuelle est indigne d’une république ?

    Je n’ai malheureusement pas la réponse, mais je crainds fort que ce ne soit pas en 2007 que les choses changent...



  • Rage Rage 5 mars 2007 13:55

    Bonjour,

    Outre le fait que l’article n’apporte pas grand chose, j’ai du mal avec le ton « péremptoire » souvent employé par l’auteur : je ne pense pas qu’en jouant au petit jeu de la « phrase isolée » on fasse avancer les choses.

    En agissant de la sorte, AB , tu dessers Bayrou puisqu’en étant résolument « moqueur » avec les bourdes de « flamby-hollande » tu n’apportes rien de neuf.

    Il serait bien plus intéressant de disséquer « l’impact/conséquences » d’une intervention des Regions pour Airbus - EADS.

    Et pour ma part, compte tenu des finances du moment, c’est balancer encore un peu plus d’argent par les fenêtres sans s’attaquer au COEUR du problème : le pilotage de l’entreprise.

    La Bicéphalie n’est pas bonne, ni le bipartisme, mais la focalisation aveugle sur des points de détail n’amène pas plus d’eau à un moulin déjà bien sec des compétences susceptibles de relever notre pays.

    Merci.



  • Rage Rage 2 mars 2007 00:56

    Remarques intéressantes :

    - La 1ère est effectivement la plus « dimensionnante » et ce n’est pas maintenant que cela se clarifiera : Bayrou ne nommera pas de nom sous peine de mettre ce ou ces « noms » sous pression. Il faut juste penser qu’il n’y a pas que les éléphants et les loups-assassins dans la vie politique... c’est à dire dans l’ombre pas mal de gens compétents qui peuvent amener de la matière.

    Par ailleurs, l’injection de proportionnelle + prime au parti du président + président fort (ce que la IVème n’avait pas) est susceptible de changer la donne des sièges et donc de permettre une gouvernance. Cela ne sera pas facile, mais s’il veut remettre de l’ordre, c’est la seule possibilité.

    - 2ème remarque intéressante mais « hors de propos » : si le centre venait à faillir, cela n’empêche en rien les partis « bipolaires » traditionnels de tirer la nappe à eux. Le recours aux extrêmes est une illusion d’optique : le vrai problème c’est que l’UMPS craignent Bayrou parce qu’il est le SEUL à ne pas rentrer dans le rang des moutons abreuvés par la mère patrie. Autrefois il « croyait » ; maintenant il n’y croit plus, et il n’a rien à perdre à tenter de renverser la table par la raison plutôt que par d’autres voies sans issues.

    Si Royal était au niveau, et si elle était allé au bout de sa pensée, loin des dinosaures, peut-être aurait-elle pû faire de même : mais le parti la tient, elle comme les autres.

    Bayrou s’est affranchi de l’UMP, il a pris des risques, et je pense que seul un homme libre de dire ce qu’il pense, réellement peut changer la donne.

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