un citoyen qui n'aime pas etre traité comme un demeuré par ceux censés en savoir plus sur un sujet ayant une autorité quelconque lorsque le mensonge, la dissimulation et l'argument d'autorité sont utilisés pour tromper et/ou dépouiller le citoyen de ses droits.
Comment se fait-il que les vingt millions d’appareils que vous évoquez continuent de fonctionner malgré une exposition permanente à une pollution électromagnétique vingt fois supérieur à leur seuil de tolérance et ce, depuis de nombreuses années ?
On n’en sait rien combien de blésseés combien de mort c’est le neant, pourquoi ?
premièrement un dysfonctionnement d’un appareil ne veut pas dire que l’appareil est detruit, ca veut dire qu’il aura pu donner une valeur fausse mais pas forcement abhérente exemple le thermometre ou le lecteur de glycemie affiche une mauvaise valeur dans ce cas c’est indetectable par l’utilisateur
toutes sortes de dysfonctionnement sont possibles et personne n’est capable de les modeliser c’est trop complexe .
Vous n’etes pas pret d’avoir une information car il faut se rendre compte du dysfonctionnement il faut que l’utilisateur sache que son appareil peut etre perturbé et il faut qu’il sache qu’une antenn relais l’arrose pour faire un lien.
et ce n’est pas en dissimulant les risques et en ne creant aucun canal pour remonter l’info qu’on aura une reponse
Meme l’analyse de la defaillance a posteriori est tres difficile a faire,
Dans tous les cas pour avoir un retour d’information ils faut informer les utilisateurs les medecins (en plus de leur bac +10 en medecine ou va pas leur demander un bac +5 en electronique) et les infirmieres
L’absence de creation de systeme pour faire remonter l’information a été severement critiqué par l’OPECST les parlementaires ont tres bien compris qu’on leur servait de la soupe car leurs interlocuteurs n’avaient aucune données .
Des milliers d’appareils differents etant mis sur le marché tous les ans avec des technologies tres differentes, la connaissance du passe n’est pas tres utile pour predire le futur.
la methode retenue en droit commun en matière de compatibilité electromagnétique est preventive et consiste a utiliser des appareils teste a un niveau superieur au niveau dans lequel ils vont etre utilises c’est simple et logique
la vrai conclusion du rapport avant la conclusion officielle diplomatique le sénateur n’est pas dupe des salades qu’on lui a vendu.
Je vous remercie d’avoir participé au débat. J’ai retenu de cette discussion enrichissante un paradoxe entre les remontées d’incidents qui nous arrivent et ce qui parvient à l’AFSSAPS, l’AFSSE ou Emitech : on constate une distorsion, une perte de signal quelque part. Cela vient-il du fait que les individus ne sont pas capables de faire remonter seuls les problèmes ? Dans ce cas, je vous disais que nous avions une proposition de loi pour permettre des actions de groupe dans le domaine de la santé et de l’environnement. Je suis persuadé qu’il est possible de faire quelque chose.
Je vous fais confiance lorsque vous me dites, les uns et les autres, qu’il n’y a pas ou peu d’interférences, mais je reste sur mes gardes. Je me demande si c’est bien ce que vous avez fait avec le nouvel environnement électromagnétique qui se propage. Vous avez à la fois la TNT, le Wifi, le téléphone portable : ce foisonnement d’ondes électromagnétiques engendre des questions, non pas simplement sur l’interférence d’appareil à appareil, mais sur l’ensemble et sur ce que ça peut créer.
Que sort-il de là et que pourrions-nous découvrir avec un nouvel environnement électromagnétique ? Je suis persuadé qu’il reste du travail à faire. Une étude linéaire, balayage en fréquence en fonction des amplitudes est une chose, mais c’est l’ensemble du spectre électromagnétique du milieu dans lequel on vit et dans lequel les appareils vivent qui me pose un problème. Je ne sais pas comment on peut le mettre en équation.
avant de traiter son importance on ne le dissimule pas
comment un risque que la loi fait obligation de prevenir (12° de l’article L32 du code des p et t et directives sur la compatibilité electromagnetique) et dont la limite de prévention est de 3V/m selon les normes internationales peut etre dissimulé en pretendant qu’il y a un seul risque a 41 a 61V/m selon les pollueurs.
comment fait on pour passer a 61V/m et crer un risque thermique sans passer par 3V/m c’est un mystere de l’expertise charlatanesque
pour connaitre les appareils en question l’afssaps ne faisant pas son travail comme le prouve les audition de l’OPECST et aucun organisme officiel n’ayant fait l’effort d’en estimer le nombre (pour les risques il faudra attendre 40 ans)
il faut se démerder comme d’habitude en presence d’un risque
recherchez avec la norme IEC 60601-1-2 ,les dispositifs medicaux courants doivent repondre a cette norme
il y a aussi beaucoup d’appareils plus specifiques meme d’immunité 1V/m
Nb : ne pas confondre lecteur de glycemie (immunite 3V/) et pompe a insuline (immunite 10V/m) le premier est beaucoup plus repandu.
PS : je le répete environ 10% des antennes relais posent problemes dans la plupart des cas la concertation aurait evité les problemes d’exposition, pourquoi utiliser la dissimulation de risque ? c’est une habitude en france.
je connais bien ce rapport , qui est l’organisme reponsable de la surveillances des appareils qui pourrait nous renseigner c’est l’AFSSAPS
or le representant de l’afssaps interrogé par les parlementaires sur le nombre d’appareil sen service repond 800 000 a 900 000 manque de chance ce nombre ne correspond qu’aux appareil d’immunité 10V/m et plus car implantes , L’afssaps ne connait meme pas la definition des appareils qui sont sous sa responsbilité puisqu’elle oublie les appareils d’immunite 3V/m dont les 17 millions de thermometres electroniques les centaines de milliers de lecteurs de glycemie etc..
l’afssaps a des infos sur 350000 des 800000 appareil qu’elle connait sur environ 20 millions qui sont sous sous responsabilité
vous acceptez une affirmation d’abscence de risque d’un organisme qui ne connait meme pas la definition des appareil places sous sa responsabilite ! et en oublie 95% environ
plus haut j’ai expliqué que le stimulateur cardiaque n’est pas representatif des appareils electroniques a usage medical car c’est l’appareil le plus blindé de tous (10V/m d’apres la norme et meme 20V/m) plus l’implantation sous la peau et represente environ 1.7% des dispositfs medicaux utilisés en france repondant a la norme IEC60601-1-2 , quand a l’organisme chargé de les superviser en france c’est L’afssaps qui ne connait meme pas leur definition !!!!!!
avant d’ecrire lisez vous etes hors sujet ! le stimulateur cardiaque n’est absolument pas representatif du risque c’est toujours lui que prennent en exemple les charlatans et ceux qui en sont les victimes.
a part le stimulateur cardiaque il reste 98,3 % des dispositifs medicaux plus les autres appareils electroniques.