• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Robert Biloute

Robert Biloute

Physicien vélléitaire et dilettante.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/10/2008
  • Modérateur depuis le 19/10/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 6 457 249
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 1 1 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique









Derniers commentaires



  • Robert Biloute Robert Biloute 24 février 2013 01:01

    pité, oubliez les imbécilités qui se disent depuis 20 ans a ce sujet.

    Je veux bien, mais lesquelles ?
    Comme tout sujet passionel, il engendre des discussions mouvementées et souvent filandreuses, j’essaie donc de ne donner de gage à personne, ce qui m’intéresse ce sont les faits expérimentaux.



  • Robert Biloute Robert Biloute 23 février 2013 19:23

    « Ceci étant, certains de vos arguments reprennent malheureusement les idées un peu préfabriquées par le courant de pensée de la science officielle, celles qui justement inhibe par avance toute véléité de chercher autre chose. C’est un peu créaticide ! »

    Certes, ça arrive régulièrement, comme disait Planck la seule manière d’imposer une théorie est d’attendre que les tenants de la précédente aient disparu. Je voudrais juste insister sur le fait que l’argument « créaticide » ne doit pas être employé à la légère : la science est par nature conservatrice et doit le rester, c’est très important, on y apporte pas des modifications tous les jours par plaisir, c’est un édifice millénaire et rigoureux, normal que le ticket d’entrée soit difficile. Toute la difficulté réside à faire coïncider cette exigence extrême avec la nécessité du doute permanent.

    « Pourquoi diable voudriez-vous qu’il y en ai ! Evidemment, dans le cas de la fusion classique, à chaud, on force la fusion à partir de deutérium, ou de tritium, ou les deux. Dans ce cas, le produit final, Hélium4 laisse un pauvre neutron excédentaire, et il est éjecté. Dans la fusion froide, ce n’est pas le cas. On part de noyaux d’hydrogène, le but étant de le fusionner soit avec des noyaux voisins, soit avec d’autres noyaux d’hydrogène en empruntant des neutrons. Dans la théorie de Widom-Larsen, qui sert de base à certaines expérimentations actuelles, l’idée est de passer par une chaine proton-neutron (ou pseudo neutron ?), fusionner sans problème de barrière Coulombienne, puis de régénérer un proton par désintégration ultérieure. Le processus ne génère pas de neutron rapide. »

    Admettons pour l’instant, j’irai regarder ça de plus près je ne peux pas répondre à chaud. Pour l’instant les seules réactions de fusion que je connaisse et qui permettent cela sont à encore plus grande énergie, d’où ma perplexité..

    « Ce qui m’inquièterait le plus dans tout ça, c’est plutôt, si on y arrive, de savoir avec quelle probabilité d’occurrence ! quel niveau d’énergie/cm3 pourrait on tirer d’une éventuelle technologie disponible ? »

    Exactement, et j’ai insisté dans ma réponse sur le fait que les théoriciens ont bien regardé le cas en pratique puisque leur objection sur ce point est tout a fait fondé : que l’effet existe, pouquoi pas, qu’il soit assez fréquent pour être utilisable, c’est encore moins certain.

    « - L’énergie infinie du vide n’est plus une question. Voir toutes les publications sur le sujet, et aussi les travaux du CERN. Même si on ne sait pas ce que veux dire cette Energie, ni ce qui vibre exactement et où ! »

    L’énergie INFINIE du vide n’est plus une question ?? avec ce genre de formulation vous perdez en crédibilité..

    « Pour ce qui est de la dualité onde corpuscule, effectivement, cela pose toujours un problème de compréhension. Cela dit le consensus est plutôt d’un monde ondulatoire, les expériences faisant apparaître un comportement corpusculaire pourrait être dû à la perturbation du champs de force considéré, dès que l’on ajoute un appareil de mesure ( Brian Greene dans la réalité cachée) »

    NON, il n’y a pas de consensus, cf les fentes d’young, suivant le mode d’observation, on peut observer des caractéristiques propres aux particules ou aux ondes, on a bien une dualité et notre esprit occidental a bien du mal avec ça.

    D’autre part ma remarque portait non pas sur la notion de dualité, mais sur le fait que vous dites dans l’article que l’onde de probabilité utilisée en MecaQ pour décrire un électron est en fait une onde électromagnétique : c’est un contre sens assez grave à mon avis.

    Quand à Brian Greene, il est sans aucun doute bcp plus fort que moi pour ce qui est de la théorie des cordes, mais la théorie des cordes n’a tout simplement aucune validation expérimentale, elle n’est pour l’instant qu’une (belle) théorie séduisant la plupart des théoriciens.



  • Robert Biloute Robert Biloute 23 février 2013 11:54

    Bonjour,

    Tout d’abord, on peut extrapoler les théories actuelles, on peut tenter d’incorporer les théories prouvées dans des conditions extrêmes et en tirer un phénomène nouveau, mais pour l’instat la fusion froide pêche , à ma connaissance, sur les 2 aspects : théorique et expérimentaux.

    Théorique : on ne voit pas pquoi ça marcherait en pratique, même si en théorie on peut imaginer que les réactions nucléaires froide puissent être envisageable au sens strict et avec une probabilité d’occurence réellement ridiculement petite.

    Expérimental, et c’est bien le pire pour moi : je croirais vraiment qu’on a réalisé une fusion froide quand je verrais une détection claire et sans ambiguité d’un flux de neutrons associé. Jusqu’ici ça n’est pas le cas, et quelqu’un ayant à coeur de prouver l’existence des LENR devrait s’atteler entièrement à ce type de mesure, avant toute chose et surtout avant toute considération théorique et spéculative.

    "Bien que cette chaîne de réaction produise effectivement de l’énergie et soit admise par la communauté scientifique comme valide, elle ne provoque toujours pas l’enthousiasme, car la probabilité de ces réactions reste faible, et est donc jugée anecdotique."

    Cette remarque, à mon sens, montre que les physiciens fondamentales ne sont pas si découplés de ça des applications potentiels pratiques : remarquer que le taux de réaction, si il existe, est très faible, c’est justement avancer d’un pas dans l’idée prospective de tirer en pratique de l’énergie des réactions envisagées, et de constater que pour l’instant, on ne peut envisager que des cas limites dans lesquels un rendement (nrj in en sortie/nrj injectée) supérieur à 1 semble effectivement impossible en pratique.

    "Ainsi, les électrons gravitant autour du noyau sont une belle image, mais en réalité, il s’agit plutôt d’ondes électromagnétiques se concentrant de manière quantique dans des zones privilégiées. Les réactions chimiques deviennent en réalité une réorganisation du système d’ondes stationnaires électromagnétiques entre les atomes voisins."

    Je pense que vous agglomérez trop vite des notions. Que tout puisse être, voire doive être modélisé (suivant les conditions d’observations) par des ondes avec la mécaQ, oui, que ces ondes dont on parle, et dans le cas de l’électron, soit de nature électromagnétique, non on ne peut pas le dire, pas du tout.
    Vosu pouvez reproduire l’expérience des fentes d’Young avec des électrons à la place des photons, et prouver sans ambiguité que dans certaines conditions ils se comportent comme des ondes, mais des ondes de quoi, on ne sait pas. De broglie avait mis en place une théorie de ’l’onde pilote’ qui donnait justement une réalité physique tangible à la dualité onde/corpuscule : la corpuscule se ballade avec une onde pilote. J’aime bien cette théorie, mais elle ne marche pas malheureusement, en tout ca elle explique moins bien les choses que le postulat d’une « réelle » dualité ou les deux notions coexistent et où la forme détectée dépend de l’observation effectuée.
    De plus, ces ondes dont on parle ont jusqu’à preuve du contraire uniquement une existence théorique, qui permet certes la prédiction de phénomènes expérimentaux à des précisions sans précédents, mais dont la nature est encore totalement inconnue : ce pourrait être un artifice mathématique total, on en rencontre souvent en physique, pour modéliser une situation physique sous jacente bien différente. On ne connait pas leur nature, on ne sait même pas si elles existent de manière tangible. On sait encore moins que ce sont des ondes electromag.

    Le problème actuellement, est que l’on nage en plein empirisme car on maîtrise très mal la théorie de cette façon de voir la matière. Il faudrait y mettre toute l’intelligence de la science théorique pour aider la technologie. Mais la coopération entre ces deux mondes n’est pas encore installée. C’est à mon sens ce qui retarde actuellement l’émergence de cette nouvelle façon de produire de l’énergie.

    Comme dit, je ne pense pas que le manque de coopération entre les 2 mondes soit à accuser, en l’occurence. On assiste même à un retour de l’idée dans les labos officiels en ce moment.


    Notre univers est un univers d’énergie infinie

    Bon là je ne peux que sauter au plafond.. pourquoi pas hein, mais pourquoi en être aussi sûr ? c’est une afirmation extrêmement hasardeuse. A moins que la formulation soit poétique, mais le mélange des genres est alors trompeur.

     Il faut simplement apprendre à le faire ! Les techniques à employer ne sont pas en contradiction avec la physique théorique bien au contraire !

    Les techniques employées, au sens strict, ne sont pas choquantes : des électrodes, des matrices métalliques, des détecteurs... Par contre l’idée qu’on produise de l’énergie à l’échelle nucléaire sans injecter d’énergie à l’échelle nucléaire, oui c’est en contradiction avec la physique théorique.
    La réticence des physiciens est fondé sur un fait théorique relativement simple et donc assez robuste : aux températures envisagées par la fusion froide, la répartition d’énergie résultant de l’énergie thermique disponible ne donne pratiquement aucune possibilité d’atteindre ne serait-ce que l’ordre de grandeur permettant de dépasser la barrière de potentiel due à la répulsion coulombienne. On pourrait peut être donner théoriquement une trèèès faible probabilité que parfois le bain thermique, dans une aberration statistique, se mette à cracher un paquet d’énergie suffisant. Cela resterait tout de même extrêmement ténu, même en y ajoutant les possibiltés d’effet tunnel ouvert par la mécaQ.
    Je viens d’un domaine ou des physiciens de la matière dense étudient des réactions nucléaires, je peux donc comprendre le concept de modifications des barrières de potentiel quand un atome est placé dans une matrice d’autres atomes, je connais des effets mesurés et expliqués théoriquement où on voit la modification des caractéristiques de l’émission béta à cause de l’environnement cristallin, mais pour le problème de la fusion froide, il ya vraiment un problème d’interprétation, sans parler du fait que la détection n’a pas l’air avérer de manière sure, et c’est là le noeud de l’affaire pour moi.


    Le but de ce papier est avant tout de faire prendre conscience de cette dichotomie entre deux mondes. Il faut que les chercheurs qui travaillent empiriquement sur le LENR puissent profiter de l’expertise et de la connaissance de la physique théorique moderne.

    Pour aller un peu dans votre sens, mais sans parler de physique théorique (car le maitre, c’est l’expérience), les partisans des LENR devraient tenter leurs expériences dans des laboratoires dits « basse radioactivité », par exemple le labo souterrain de Modane. Dans ces labos, utilisés pour traquer des interactions très rares (ex : recherche de matière noire, dosimétrie radioactive à très faible activité..), on se place en souterrain pour couper le flux de rayons cosmiques et on utilise des matériaux très basse radioactivité pour réduire le plus possible le fond de particule ambiant. On a notamment un flux de neutrons très bas, ce sont donc des endroits idéals pour détecter un faible flux de neutron, seule signature nette à mon avis pour avérer une réaction nucléaire froide



  • Robert Biloute Robert Biloute 22 février 2013 08:08

    intéressant.. rien que cette phrase : « Les premiers produits surgis de la cité (de l’anonymat) sont l’argent et la philo »

    mériterait un article



  • Robert Biloute Robert Biloute 21 février 2013 15:36

    haha excellent, justement je m’étais déjà interrogé sur les traces de pneu, effectivement ça microcontrebraque systématiquement !

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/