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zzz999

Cadre SNCF

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  • Premier article le 29/01/2013
  • Modérateur depuis le 10/05/2014
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Derniers commentaires



  • robin 27 septembre 2011 13:18
    Faut-il demander la dissolution des partis politiques UMP et PS ?L’UMPS n’est qu’un épiphénomène de la dégénérescence globale du culte du veau d’or
    demander ça, revient à vouloir changer de marque de rustine de vélo qu’on va appliquer sur l’immense fissure du titanic !





  • robin 26 septembre 2011 21:30

    Par Roungalashinga (xxx.xxx.xxx.123)26 septembre 16:29

    Expliquez moi alors comment on peut mesurer la vitesse (absolue s’entend) de quoi que ce soit enfermé dans un référentiel donné qui peut sans que vous le sachiez avoir toute vitesse uniforme arbitraire ?

    Justement il me semble que pour Michelson et Morley la lumière se déplaçait dans l’éther, donc ne faisait pas partie du référentiel terrestre, mais d’un référetiel absolu. C’est comme votre exemple du bateau : si le bateau se déplace à vitesse constante dans un sens puis dans l’autre, il suffit de mesurer la vitesse de propagation de l’onde dans les deux cas. Si la vitesse de propagation de l’onde est c, on mesure v1=(v+c) puis v2=(-v+c), puis on a logiquement c=(v1-v2)/2. Dans la théorie de Michelson et Morlaix, l’eau de la mer était analogue à l’éther.

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    C’est exactement comme si vous espériez connaitre la vitesse du vent ou la vitesse de votre voiture en sortant votre bras de votre voiture en marche, comment espérez-vous mesurer la moindre vitesse absolue ? vous ne pouvez mesurer qu’une vitesse relative.



  • robin 26 septembre 2011 21:14

    Par robin(xxx.xxx.xxx.3)26 septembre 15:51

    Par Roungalashinga (xxx.xxx.xxx.123) 26 septembre 14:25

    Si une particule quelconque se déplaçait par rapport à moi à la vitesse de la lumière c , ça veut dire par principe de réciprocité que je me déplacerait moi même à -c par rapport à cette particule

    Ce « principe de réciprocité » n’existe pas en mécanique relativiste. En mécanique newtonienne on additionne simplement les vitesses pour effectuer un changement de référentiel (si celui-ci est en translation uniforme par rapport à l’autre), mais en mécanique relativiste c’est un peu plus compliqué que cela.

    --------------------------------------------
    Vous validez donc l’absurdité de la notion de vitesse appliquée à de telles entités (particules qui se « déplaceraient » à la vitesse de la lumière)
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    vous ne pouvez pas en même temps dire que le principe de réciprocité n’est pas valable par exemple pouir un photon et en même temps parler de sa vitesse par rapport à un référentiel matériel quelconque, car justement le principe de relativité d’Einstein ne le permet pas, donc je dis et répète parler de la vitesse d’un photon (ou toute autre particule dite de même vitesse) n’a pas de sens, c’est ça que vous ne semblez pas avoir compris.
     

     


  • robin 26 septembre 2011 16:05

    Par Roungalashinga (xxx.xxx.xxx.123) 26 septembre 14:48

    Curieusement aussi l’expérience de Michelson se proposait de déduire la vitesse de la terre par le différentiel de vitesse de 2 branches de trajectoires lumineuses différentes

    Non. L’expérience avait pour but de mesurer la variation de la vitesse de la lumière selon qu’on orientait un rayon lumineux dans son sens de rotation ou dans le sens contraire. On n’a aperçu aucune variation.

    Le « on se demande bien pourquoi » plus haut trouve donc sa réponse ici : c’est une constatation sur laquelle se base la théorie, on n’explique pas pourquoi.
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    Expliquez moi alors comment on peut mesurer la vitesse (absolue s’entend) de quoi que ce soit enfermé dans un référentiel donné qui peut sans que vous le sachiez avoir toute vitesse uniforme arbitraire ?

    Ca me fait penser d’ailleurs en passant au célèbre exemple de l’ascenseur donné par EInstein pour expliquer le principe d’égalité masse pesante, masse inerte qui postulait qu’il n’existe aucune expérience interne à un référentiel qui permette de savoir si ce référentiel est en mouvement uniformément accéléré ou est au repos (par rapport à quel référentiel d’ailleurs ? ) dans un champ de gravité. Or il existe une telle expérience : celle qui consiste à observer si des particules chargées (électrons, protons ions etc.) y émettent ou pas un rayonnement d’accélération ce qui invalide le principe en question, car selon le référentiel où on est nous constaterions l’existence ou la non existence de photons (provenant du rayonnement d’accélération).

    Vous me dites par ailleurs que le principe de réciprocité ne s’appliquent pas aux particules qui se « déplaceraient » à la vitesse de la lumière, à partir de quand ce principe cesse d’être valable ? cette transition de phase philosophique arbitraire vous parait-elle logique ?
    on est dans la même bizarrerie que de trouver la limite entre les comportements quantiques et les comportements macroscopiques !





  • robin 26 septembre 2011 15:51

    Par Roungalashinga (xxx.xxx.xxx.123) 26 septembre 14:25

    Si une particule quelconque se déplaçait par rapport à moi à la vitesse de la lumière c , ça veut dire par principe de réciprocité que je me déplacerait moi même à -c par rapport à cette particule

    Ce « principe de réciprocité » n’existe pas en mécanique relativiste. En mécanique newtonienne on additionne simplement les vitesses pour effectuer un changement de référentiel (si celui-ci est en translation uniforme par rapport à l’autre), mais en mécanique relativiste c’est un peu plus compliqué que cela.

    --------------------------------------------
    Vous validez donc l’absurdité de la notion de vitesse appliquée à de telles entités (particules qui se « déplaceraient » à la vitesse de la lumière)

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