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Ronny

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Ronny, 60 ans, scientifique de formation, option sciences du vivant ! Installé dans la campagne du sud de l'Ile-de-France. Très intéressé par les thématiques du développement durable, de "l'écologie" au sens large, par la sociologie et les relations internationales, la mondialisation et son bilan. Démocrate, de gauche, antilibéral, agnostique et prudent vis à vis des religions, mais pas anticlérical et respectueux des convictions des autres. Elevé et instruit dans l'esprit du doute, déçu par les grands médias (TV, radio), lecteur du "Canard", du "Diplo" et du "Courrier International".

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  • Premier article le 14/11/2006
  • Modérateur depuis le 07/05/2007
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Derniers commentaires



  • Ronny Ronny 28 mai 2013 09:55


    Pas un mot à la radio et rien vu dans les journaux de la disparition de G. Carcassonne, très pédagogue, toujours très clair dans ses explications et excellent constitutionnaliste.

    Dans le même temps, on nous parle de la copine de DSK à Cannes et de la nouvelle pensée de Nabila. Putain, mais quel monde de M€rd€ ! Relisons vite la fabrication du consentement de Chomsky et Herman pour comprendre pourquoi on nous lave le cerveau tous les jours...



  • Ronny Ronny 22 mai 2013 13:44

    @ D Roux

    je suis bien d’accord avec votre analyse concernant le poids des médias dans la « fabrication du consensus », pour reprendre le titre d’un essai que je me permets de vous conseiller si vous ne l’avez pas lu. 

    Il est bien avéré qu’il est tellement plus facile pour des dirigeants de s’attaquer un tout petit peu à une grande masse que beaucoup à une oligarchie. On va vous rogner 1 an de retraite par ci, 6 mois par là, voua allez juste cotiser + 0,2 % par na, des riens quoi... Pendant ce temps, pas un geste efficace de nos gouvernants sur les paradis fiscaux (Voie off de Jersey, du Lichtenstein et Luxembourg, c’est pa nooooooouuuuuuuussssss ). Presque rien sur la fraude fiscale, et surtout rien de rien vis à vis des banques. nous empruntons à ces banksters à des taux énormes par rapport à ceux dont ils bénéficient auprès des banques centrales qui ne peuvent pas de par la loi européenne prêter aux Etats. Mais on rêve ou quoi ? On paix tous les ans le montant de l’impôt sur le revenus pour financer cette gabegie, alros que cet argent pourrait servir à rembourser progressivement la dette puis à traiter le problème des retraites et de la sécu. Même constat sur les impôts sur les sociétés multinationales qui sont dérisoires par rapport à ce qu’ils étaient voilà 50 ans....

    La réponse st relativement simple. Ou les politiques nous écoute, ou malgré le couvercle que font peser les médias mains stream, une part non négligeable de nos concitoyens va se révolter... Ce sera plus long avec Hollande au pouvoir que si NS était resté. je ne suis ps Sarkozyste, lmoin de là, mais je me demande dans quel mesure sa réélection n’aurait pas favorisé un mouvement de masse...



  • Ronny Ronny 16 mai 2013 12:16

    A l’auteur

     

    Merci de votre article est d’avoir appelé ses quelques vérités que l’on entend pas très souvent, malheureusement, dans les grands médias.

    Membre du comité Roosevelt 2012, il me semble important de dire que le montant de notre dette actuelle correspond, à peu près, à la totalité des intérêts que nous avons remboursés aux banques depuis 30 ou 40 ans. Or ces banques prêtent aux états à des taux variable selon l’heure «  solvabilité » alors qu’elles empruntent à taux zéro, ou presque, auprès des banques centrales. Il s’agit d’une décision qui date du milieu des années 70 et qui avait été promue, par si ma mémoire est bonne, par Giscard d’Estaing. Effectivement, cela signifie que si les états avaient emprunté aux mêmes conditions que les banques, nous n’aurions aucune dette ou presque.

    Rappelons que les intérêts de la dette nous coûtent approximativement de l’ordre de 60 milliards par an. Avec cette somme, nous réglons sans difficulté le problème des retraites, celui de la sécurité sociale, et nous pouvons proposer aux PME – et surtout pas aux multinationales – des mesures d’incitation à l’investissement, ou à la recherche et développement.

    Il y a quelques deux autres mesures importantes à prendre, et pour cela je renvoie les lecteurs intéressés sur le site du collectif Roosevelt 2012. L’une des plus urgentes et de séparer totalement banque de dépôt et banques d’investissement. La loi récemment adoptée à ce sujet n’est, en effet, absolument pas significative dans la mesure où elle ne concernera que quelques pour cent des sommes déposées par les épargnants.

    Il est aussi indispensable à mon sens de renégocier le traité européen tant ceux-ci nous verrouillent dans une approche libérale suicidaire pour les états et les citoyens de l’économie, étant le fonctionnement de l’union européenne est orthogonal un fonctionnement démocratique et à l’intérêt général.



  • Ronny Ronny 7 mai 2013 16:14

    Pour mémoire, un petit article que ’javais écrit sous l’Empire de Talonette 1er... Autre temps, mêmes moeurs, dirait on smiley !

    http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/le-comptage-des-manifestants-une-82357



  • Ronny Ronny 22 avril 2013 11:59

    @ auteur

    Ce n’est pas la science qui est dans une impasse, mais l’usage que l’on en fait !

    Du coup, merci de ne pas dénigrer - à moins de ne poursuivre ce but - cette activité qui est, au travers de l’acquisition en théorie gratuite de savoirs, celle qui différencie encore l’homme des animaux. 

    Par ailleurs Placer l’activité scientifique comme moteur de compétitivité alors qu’elle est essentiellement collaborative est une aberration. Vouloir des résultats dans les 12 mois est stupide et démontre une ignorance épistémiologique crasse. Et pire, prédire les résultats des recherches sous formes de « milestones » et autre « deliverables » est une idée qui n’a jamais germé dans les cerveaux des scientifiques, mais dans ceux des économistes et politiques qui les soutiennent.

    Comme le disait un ancien président de l’académie des sciences, ce n’est pas en cherchant à remplacer la bougie que l’on, a trouvé l’électricité... C’est de cette vision erronée de la science dont nous souffrons.

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