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Ronny

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Ronny, 60 ans, scientifique de formation, option sciences du vivant ! Installé dans la campagne du sud de l'Ile-de-France. Très intéressé par les thématiques du développement durable, de "l'écologie" au sens large, par la sociologie et les relations internationales, la mondialisation et son bilan. Démocrate, de gauche, antilibéral, agnostique et prudent vis à vis des religions, mais pas anticlérical et respectueux des convictions des autres. Elevé et instruit dans l'esprit du doute, déçu par les grands médias (TV, radio), lecteur du "Canard", du "Diplo" et du "Courrier International".

Tableau de bord

  • Premier article le 14/11/2006
  • Modérateur depuis le 07/05/2007
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Derniers commentaires



  • Ronny Ronny 7 mars 2013 09:19

    @ jason et contrevent

    Oui, effectivement, vosu avez raison. C’est aussi sans compter l’opposition constante entre la France du vrai travail (Pétain reviens, tu as oublié ton caniche !) - celle qui se lève tôt sans doute - et les « autres », la division constante des Français, la « peopolisation » de vie privée, aucune honte, aucune retenue, aucune grandeur de vue (non, non pas d’attaque sur sa taille ce coup là !)...

    J’avais fait un bilan à mi mandat, pour mémoire :
    http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/lente-derive-vers-une-dictature-48193

    Y’en a eu tellement que l’on en oublie forcément smiley  !



  • Ronny Ronny 7 mars 2013 09:12

    Il préfère inviter Kadhafi, et El-Assad aux défilés du 14 juillet, et à la garden party de l’Elysée, c’est tellement... tellement plus « hype » !



  • Ronny Ronny 6 mars 2013 16:28

    Le devoir, il s’en tape. Il a d’ailleurs toujours dit, je fais un mandat puis après je ferai comme Clinton (non pas la fellation !), mais des conférences à 100 000 euros…

    Cinq ans de Sarko, pour mémoire cela été (merci Imhotep, et dommage de ne plus vous lire sur Avox) :

    - l’affaire Karachi et l’affaire Takieddine
    - l’affaire Tapie, enrichie d’évasion fiscale du magot vers la Belgique
    - l’affaire Clearstream
    - l’affaire Bettencourt
    - les affaires Wildenstein
    - l’affaire du champ de courses de Compiègne
    - l’affaire Peugeot
    - les discours de Dakar, Riyad, Latran et du Puy en Velay, la lettre de Guy Môquet, le parrainage d’un enfant de la Shoa, sur la mort de Ben Laden
    - l’invitation des dictateurs pour le 14 juillet, celle de Kadhafi avec les ors, le tapis rouge, les petits plats dans les grands, celle d’El Assad en décembre 2010, etc.
    - l’affaire de la Jatte, du Fouquet’s payé par Desmarais, du Paloma payé par Bolloré, de la villa mexicaine, de Wolfeboro payé par les dirigeants de Prada et Tiffany, des repas au Bristol 2 fois par semaine, du voyage en Egypte …
    - l’affaire Pérol
    - l’affaire de l’Epad (et du scooter)
    - Gandrange
    - les vaccins du virus H1N1
    - les affaires Yade, Boutin, Copé, Juppé, Joyandet, Bertrand, Blanc, Estrosi, Lefebvre, Santini, Proglio, Amara, Laporte, Péchenard, Mitterrand, Ouart, Solly, Soubie, Richard, Fillon, Squarcini, Marleix, Charon, Longuet, Bachelot, Mignon, Morano, Giacometti, Besson, Courroye,Tron, Laroque (Baroin), Guéant (contrats avec la Libye), Dupuydauby …
    - l’utilisation du contre-espionnage pour des affaires privées
    - l’utilisation de l’Elysée pour recevoir les caciques de l’UMP et les satellites jusqu’à plusieurs fois par semaine
    - l’Air Sarko One (250 millions d’euros dont 50 % de dépassement selon René Dosière) et ses deux fours à plus de 131 000 € (TTC et avec l’étude), le cocktail de New York à 400 000 euros, le dîner pour l’UPM à 1 million d’euros
    - la nomination à la têtes des chaînes audio et vidéo publiques par le pouvoir
    - la réforme constitutionnelle
    - les évictions des préfets pour crimes de lèse-pelouse ou de sifflets
    - la paralysie des villes et les moyens de quasi guerre (2 000 CRS pour 600 habitants par exemple) au coût pharaonique pour les déplacements du président
    - l’affaire de l’espionnage des journalistes par le contrespionnage

    etc.

    M’est seulement avis que certaines mises en examen pourraient approcher !



  • Ronny Ronny 6 mars 2013 12:37

    @ auteur

    Je me permets de re-poster un commentaire récent sur un article sur le même sujet auquel j’ajoute deux points :

    - pour le public comme pour le privé, le taux moyen effectif de couverture de la retraite (c’est à dire le rapport entre dernier salaire et première retraite) était en 2007 de 63 % environ, ce qui s’explique parce que de nombreux fonctionnaires ont fait des études longues et ne parviennent plus à cotiser à taux pleins, et parce que le une partie du privé bénéficie de retraites complémentaires). Depuis 2007, ces taux se réduisent dans le privé comme dans le public...

    - il y a une donnée, souvent et volontairement oubliée, celle de l’espérance de vie en bonne santé : 64 en moyenne en France (voir ci-dessous) à ce jour.

    ____________

    Bien sur que la retraite coute, et le problème qu’elle pose est le cout du travail si on le calcul sur la durée de vie d’une personne et même si les mécanismes de financement ne sont pas les mêmes dans le privé et dans le public, il s’agit dans tous les cas d’un salaire différé.

    Or ne nous leurrons pas, dans notre système capitaliste, le coût du travail sera toujours trop élevé par rapport aux attentes du patronat et de l’actionnariat. La variable d’ajustement est donc le salaire immédiat et le salaire différé, c’est-à-dire la retraite. Rien d’étonnant dès lors à ce que toutes les réformes que nous avons connues aient pour seul but la réduction du coût des retraites, soit en les distribuant plus tard soit, et c’est le cas le plus fréquent en réduisant leurs taux par rapport au montant du dernier salaire. L’astuce dans ce cas est de faire en sorte que personne ou presque ne puisse prétendre à taux plein compte tenu des dates d’embauche tardives et de l’allongement des durées de cotisation.

    On parle par ailleurs de l’allongement de la durée de la vie, qui ceci dit en passant n’augmente plus voire se réduit dans certains pays développés. On ne parle jamais de l’espérance de vie en bonne santé qui pour un français d’âge moyen est aujourd’hui de l’ordre de 64 ans. Autant dire qu’avec les réformes à venir nous partirons en retraite - pour ceux qui le peuvent - malades !

    La seule façon de régler ce problème (et quelques autres comme les déficits des assurances maladie) est de se rappeler qu’en un peu plus de 25 ans, ce sont 10 % du PIB qui ont été transférés des revenus du travail aux revenus financiers. il faut donc faire en sorte que ces 10 % reviennent dans le monde du travail, et pour cela, je ne faisais évidemment pas confiance à Nicolas Sarkozy (le représentant des banques !) et curieusement je ne fais pas confiance au gouvernement actuel.



  • Ronny Ronny 5 mars 2013 12:54

    Bien sur que la retraite coute, et le problème qu’elle pose est le cout du travail si on le calcul sur la durée de vie d’une personne et même si les mécanismes de financement ne sont pas les mêmes dans le privé et dans le public, il s’agit dans tous les cas d’un salaire différé.

    Or ne nous leurrons pas, dans notre système capitaliste, le coût du travail sera toujours trop élevé par rapport aux attentes du patronat et de l’actionnariat. La variable d’ajustement est donc le salaire immédiat et le salaire différé, c’est-à-dire la retraite. Rien d’étonnant dès lors à ce que toutes les réformes que nous avons connues aient pour seul but la réduction du coût des retraites, soit en les distribuant plus tard soit, et c’est le cas le plus fréquent en réduisant leurs taux par rapport au montant du dernier salaire. L’astuce dans ce cas est de faire en sorte que personne ou presque ne puisse prétendre à taux plein compte tenu des dates d’embauche tardives et de l’allongement des durées de cotisation.

    On parle par ailleurs de l’allongement de la durée de la vie, qui ceci dit en passant n’augmente plus voire se réduit dans certains pays développés. On ne parle jamais de l’espérance de vie en bonne santé qui pour un français d’âge moyen est aujourd’hui de l’ordre de 64 ans. Autant dire qu’avec les réformes à venir nous partirons en retraite - pour ceux qui le peuvent - malades !

    La seule façon de régler ce problème (et quelques autres comme les déficits des assurances maladie) est de se rappeler qu’en un peu plus de 25 ans, ce sont 10 % du PIB qui ont été transférés des revenus du travail aux revenus financiers. il faut donc faire en sorte que ces 10 % reviennent dans le monde du travail, et pour cela, je ne faisais évidemment pas confiance à Nicolas Sarkozy (le représentant des banques !) et curieusement je ne fais pas confiance au gouvernement actuel.

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