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Rounga

Rounga

Le "r" se roule.

Tableau de bord

  • Premier article le 19/07/2013
  • Modérateur depuis le 12/02/2014
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Derniers commentaires



  • Rounga l’anonyme Roungalashinga 15 février 2010 14:48

    1. La culture se définit comme la somme d’activités quotidiennes, mais aussi comme un héritage intellectuel. La culture est donc un objet bien défini. En revanche, je crois que ce que vous essayez de m’objecter, c’est que la culture est un objet dynamique et non pas statique. Sur ce point je suis d’accord. La culture en tant qu’objet statique ne faisait pas partie de mes présupposés.

    2. Déjà on ne dit pas « globalisation », qui est un anglicisme, mais « mondialisation ». Ensuite je n’ai pas dit que la mondialisation était destructrice des cultures, mais bien le mondialisme marchand, qui est un processus d’uniformisation des cultures, et donc de nivellement et de destruction.

    3. La nation ne protège pas les cultures dans l’absolu, mais en ce moment précis ce serait pas mal de contrebalancer le mondialisme par un retour à la souveraineté des Etats-Nations.

    Il y a plus de points communs entre un trader parisien et son cousin allemand , ou entre un SDF francilien et un SDF Tokyoite qu entre un fonctionnaire marseillais et un entrepreneur breton.

    C’est une remarque très intéressante, car en effet les traders sont effectivement des transnationaux qui ont tout intérêt à se débarrasser des frontières pour se payer plus facilement des habitations secondaires aux quatre coins du globe, tandis que le fonctionnaire marseillais et l’entrepreneur breton ont plus intérêt à se rendre compte rapidement qu’ils sont dans le même bateau.



  • Rounga l’anonyme Roungalashinga 15 février 2010 13:36

    Le désormais proverbial Florentin Gastard met dans le même panier le nationalisme et les mouvements identitaires, dans le but de mettre une grosse étiquette dessus :« caca, pas touche ».
    Pourtant, il existe dans le nationalisme plusieurs nuances, et on peut être nationaliste sans être ni identitaire, ni raciste, ni xénophobe, ni guerrier. Il faudra s’en rendre compte avant que la majorité prenne conscience que le nationalisme est la seule alternative crédible à la destruction des cultures, des identités et des valeurs occasionnée par le mondialisme marchand.



  • Rounga l’anonyme Roungalashinga 14 février 2010 17:47

    1) Il existe des milliers de religions, et il n’existe pas de raisons rationnelle d’en choisir une plutôt qu’une autre. Vous en avez d’ailleurs vous même convenu, en écrivant que le choix d’une croyance n’était pas un choix rationnel.
    2) Qu’il n’existe pas de raisons rationnelles d’être arbitrairement crédule d’un façon plutôt que d’une autre implique que le seul choix rationnel, c’est de ne pas être crédule !

    Sauf que vous avez oublié ce que j’ai dit dès le début à propos de votre argument :
    "Pour une fois, je vais faire preuve de syncrétisme et attirer l’attention de l’auteur sur les ressemblances entre les religions plutôt que sur leurs différences. Même si l’examen approfondi des principales religion met en évidences des divergences théologiques insurmontables, on peut trouver des points communs troublants entre nos religions judéo-chrétiennes et le taoïsme, l’hindouisme, le bouddhisme.« 

    Vous noterez donc que dès le début de ce débat je me prononce en faveur de la tolérance entre les différentes chapelles au nom des points communs qui existent entre elles. Pour moi peu importe quelle religion, quelle foi ou quelle mystique on choisit (même athée), ce qui importe c’est d’avoir la foi et que cela soit une force. Je suis donc radicalement opposé à vous : vous êtes intolérant envers tout les croyants que vous prenez pour des »gens crédules« ( »incrédules, les plus crédules« , disait Pascal), tandisque moi je suis tolérant envers tout le monde. Choisis ton camp, camarade.

     »Il est possible que l’Univers que nous sommes capables d’observer ne soit qu’un petite partie de l’Univers existant réellement«  : cette phrase montre juste que vous ne comprenez pas la théorie de la relativité. L’univers n’a pas  »d’extérieur« 

    Pas le moindre rapport. Je ne parlais absolument pas d’extérieur, mais d’Univers inobservable. Dans les modèles physiques à 8 ou 12 dimensions, on fait intervenir des dimensions inobservables, par exemple, de même que la matière noire est une chose qui demande encore à être comprise et observée. Il y a donc très probablement une part de l’Univers qui échappe à notre observation.

    L’espace n’est pas euclidien, mais relativiste, »courbé" par la matière. Il s’agit là je le sais de notions peu évidentes, et que ne serez apte à comprendre pleinement qu’à partir du moment où vous maîtriserez les techniques de base de la mécanique relativiste.

    J’adore votre condescendance, mais j’ai étudié en vrai ces matières à l’Université, pas dans Sciences & Vie. De plus, que l’Univers ne soit pas euclidien ne signifie pas qu’il n’ait pas d’extérieur (il suffit d’ajouter une dimension pour pouvoir créer un extérieur. L’univers de Pac Man n’a pas d’extérieur pour Pac Man qui est en 2D, mais si on se place en 3D il a la topologie d’un tore, qui a donc un extérieur). Mais comme je ne parlais de toute manière pas d’extérieur à l’Univers, ce propos est sans objet.

    une « chose se situant au-delà de la matière et de l’énergie » peut-elle interagir avec de la matière et de l’énergie, sans laisser la moindre trace, et sans violer le « principe de conservation » ? NON !

    Comment le savez-vous, puisque, si jamais une telle chose existe, on en ignore toutes les propriétés ?

    « Les choses arrivent, elles se produisent. Je ne crois pas qu’on puisse le nier. » : si, aisément, parce que « les choses », c’est trop vague !

    Vous avez raison de me reprendre. Disons « les évènements » à la place des « choses ». C’est-à-dire tous les phénomènes qui se sont produits jusqu’à maintenant dans l’Univers et qui arriveront dans le futur.

    l’hypothèse qu’une pseudo-définition définisse autre chose qu’un ensemble vide « explose » toute la logique, au niveau le plus élémentaire.

    Non, justement. Une définition de ce genre est effectivement une tautologie et ne prouve l’existence de rien, mais elle laisse tout de même le champ libre pour l’hypothèse de l’existence de l’objet. Un autre exemple : le Destin : ce qui nous arrive est-il écrit d’avance ou pas ? On ne peut pas faire d’expérience là-dessus, à moins de pouvoir voyager dans le temps, donc on ne peut pas savoir. Donc une fois qu’il nous est arrivé quelque chose, on peut toujours dire « cela devait arriver, il était écrit que je fasse tel choix, etc. ». La définition même du Destin laisse autant de place à son existence qu’à sa non-existence, étant donné la mince envergure de notre champ de perception et d’expérience. Donc il y a toujours une place pour le doute.



  • Rounga l’anonyme Roungalashinga 14 février 2010 15:03

    Tu mélanges tout : le bouddhisme n’est pas une religion au sens ethnocentrique étroit où tu l’entend.

    Je ne t’ai pas attendu pour le savoir. Ça n’empêche pas que je pourrais très bien être bouddhiste.

    Quand au catholicisme, il ne m’a pas l’air si exsangue que ça

    Quand on voit que même les soi-disant cathos fustigent le pape pour ce qu’il a dit sur la capote, il y a de quoi s’inquiéter quant à la qualité de la foi catholique aujourd’hui. Et ça ne date pas d’hier d’ailleurs, il suffit de lire Léon Bloy pour comprendre que l’Eglise a commencé à décliner il y a bien longtemps.

    Et quitte à te provoquer un tantinet le bénitier, je me demande s’il ne conviendrait pas de s’interroger également sur le financement public du clergé catho en Alsace-Lorraine

    Je suis d’accord avec ça. Mais cela s’explique par un manque de volonté politique de la par de la France et de l’Allemagne.

    « Et ma remrque sur l’islam ? » : comme pour n’importe quelle autre crédulité. Chacun-e- est libre d’être crédule. Ou pas. Ce que je dis n’implique aucune « attaque » judiciaire des croyances de chacun-e !

    Justement : pas d’instance temporelle suprême dans l’islam sunnite. Comment alors sanctionner cette religion ? Qui sanctionner si c’est le cas ? C’était ça ma question.



  • Rounga l’anonyme Roungalashinga 14 février 2010 14:56

    « Une morale fondée sur un calcul d’intérêt est une obligation » : absolument pas. Il n’y a aucune obligation intrinsèque à suivre une morale.

    Si je me retiens de commettre une action sous prétexte que ça va chauffer pour mes fesses sinon, alors c’est bien une obligation. Si le système social qui créé cette obligation disparaît, alors je n’ai plus aucune raison de suivre l’ancienne morale qu’elle instaurait : c’est une morale statique.

    Une morale dynamique est une morale que je continuerai de suivre même si je suis sur une île déserte, même si ma société la punit, même si mes avantages matériels en pâtiront, et même si je dois perdre la vie. C’est une morale qui n’a aucun fond rationnel, puisqu’il n’est pas rationnel d’aller contre ses propres intérêts et contre sa propre préservation.

    Et il est totalement superflu de radoter encore dix fois que ton tordu criminel est « rationnel » (selon ta conception irrationnelle de la rationalité, faut-il le préciser ?)

    La seule attitude rationnelle est d’agir selon ses intérêts et pour sa préservation.

    après que je t’ai démontré l’inverse avant d’avoir trouvé un seul argument à peu près pertinent.

    Non. Tu fais de la morale, mais tu ne me dis pas quelle est la source rationnelle de ta morale.

    Ah là là : quand l’hôpital se moque de la charité à ce point, où va t’on, ma brave dame ? hein ?

    Ca te blesse à ce point là que je te dise que tu es obtus ?

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