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  • Premier article le 24/05/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 2 mars 2015 11:49


    Les réactions hystériques du pouvoir en France au sujet de cette visite sont alarmantes de l’état de décomposition des partis en France.

    Par exemple : La CGT, la FSU, le PCF, le NPA, le MRAP organisent une marche dans Paris le 14 mars prochain «  contre les tyrannies de Bachar al-Assad et de Daesh »…

    Mettre sur le même plan l’agresseur (Daesh) et l’agressé (le peuple syrien et Bachar) c’est débile,

    Une vraie bande de clowns ! pire une bande de cons qui n’ont rien compris ou alors se sont des sales cons qui lèchent le cul des impérialistes et des capitalistes.

    La France est devenu un pays de « trou du cul » dirigé par une mafia de prédateurs et d’arrogants qui veulent nous réduire à l’esclavage (pour ceux qui ont un boulot) ou à la mendicité pour les autres : chômeurs, précaires,…).

    Le PS et l’UMP sont sur la même ligne que les néocons états-uniens. Ç’a devient du fascisme.

    Par ailleurs, j’ai trouvé sur le site d’Allain Jules le commentaire suivant de Chaabane BENSACI qui analyse remarquablement la situation actuelle.

    FABIUS ET HAMMOND MÈNENT UNE CROISADE ANTI-BACHAR AL ASSAD
    Objectif : la paix des cimetières
    Par Chaabane BENSACI – Dimanche 01 Mars 2015

    "En 2012, Bachar était donné pour « un homme fini, l’affaire de quelques semaines », puis de quelques mois, par Laurent Fabius qui a poursuivi, avec un égal enthousiasme, la guerre en Libye.
    Le récent voyage en Syrie de quatre députés français, de droite comme de gauche, les 24 et 25 février derniers, et leur rencontre avec le président Bachar Al Assad. a suscité de violentes réactions en France, Paris ayant rompu ses relations avec Damas en 2012.
    Pour ceux, peu nombreux, qui estiment utile la démarche, les députés incriminés ont eu raison d’y aller. Mais pour les autres, tous les autres, que ce soit Nicolas Sarkozy, les élus et les anciens responsables de la droite dans leur ensemble, ou que ce soit François Hollande, les élus et les responsables de la gauche caviar à peine remise des marivaudages du Crif, ce voyage est pratiquement un acte de trahison.

    Les quatre cavaliers de l’apocalypse
    C’est tout juste si le mot est dit mais le ton des reproches, sinon des accusations, frise la condamnation sans appel des quatre cavaliers de l’apocalypse. Tel est le cas, si on en juge par la tribune publiée dans le journal Le Monde par Laurent Fabius et Philippe Hammond, respectivement ministres des Affaires étrangères de France et de Grande-Bretagne, sous le titre explicite « Le maître de Damas ne peut pas être l’avenir de la Syrie ».

    Branle-bas de combat, donc, contre la perspective d’un dialogue renoué avec Bachar al Assad et réaffirmation péremptoire du refus de « le reconnaître comme un partenaire dans la lutte contre Daesh ». S’ensuit une panoplie d’arguments jetant pêle-mêle les oukases suivants : « Bachar ne contrôle plus réellement son pays, ni au nord où il a perdu du terrain et où l’opposition modérée se bat avec courage, ni à l’est où il n’oppose aucune résistance à Daesh, ni à l’ouest où s’est installée une filiale d’Al Qaîda.

    Quant à ses propres frontières, elles sont infiltrées de toutes parts. » Soit. Depuis 2012, lorsque la coalition occidentale a commencé à bombarder aveuglément la Syrie, « Bachar » était donné pour un homme fini, l’affaire de quelques semaines, puis de quelques mois, au pire une année, par Laurent Fabius qui a poursuivi, avec un enthousiasme égal, la guerre en Libye. Question ? Où est la victoire promise, à l’époque, avec sa panacée de démocraties triomphantes, au grand bonheur des peuples allègrement bombardés, mitraillés, déchiquetés ? Où est la pax Europa censée garantir aux Irakiens, aux Syriens, aux Libyens un avenir radieux ? Les deux signataires de la tribune anti-Assad sont-ils à ce point naïfs ou amnésiques quand ils affirment, des années plus tard, alors que tous ces pays vivent dans le sang et les larmes, qu’ils « ne peuvent pas accorder de crédit à la parole de Bachar » responsable « à la fois de l’injustice, du désordre et de la terreur » ? On peut légitimement en douter.

    Un « partenaire » virtuel
    En affirmant que « la France et le Royaume-Uni ne ménageront aucun effort pour parvenir. à restaurer la paix en Syrie », ils réitèrent une feuille de route, toujours la même, toujours aveugle et sourde aux réalités du terrain : « Pour notre propre sécurité nationale, nous devons venir à bout de Daesh en Syrie. Nous avons besoin d’un partenaire pour agir contre les extrémistes, donc d’un règlement politique négocié entre les différentes parties syriennes et conduisant à un gouvernement d’unité. Celui-ci devrait réunir certaines structures du régime existant, la Coalition nationale et d’autres composantes qui ont de la Syrie une vision modérée, inclusive, respectant les différentes communautés du pays. Il est clair pour nous que Bachar Al Assad ne peut s’inscrire dans un tel cadre. » Mais ce que ces deux hauts responsables ne disent pas, c’est les noms de ce partenaires fiable. Qui remplacera Al Assad, avec qui pensent-ils discuter ?
    Que ne révèlent-ils les noms de ces interlocuteurs « crédibles » pour accélérer la solution ?
    Malheureusement, il y a les faits, et les faits sont têtus. Cet argumentaire n’est guère fiable puisque le même Fabius avait déclaré, en 2012, que « Bachar Al Assad est fini » et que « ce n’est qu’une question de quelques jours ».

    Raisonnablement, cette tribune n’a pas lieu d’être quand on voit les résultats de la coalition occidentale en Irak et en Libye, où les bombes continuent de pleuvoir alors que Daesh se déploie à sa guise. Mais s’agit-il vraiment d’abattre l’EI ou n’est-ce pas plutôt de guerroyer contre Bachar et ses alliés, dans un Proche-Orient où les intérêts latents sont plus impératifs que les buts affichés." 

    http://allainjules.com/2015/03/01/economie-patrick-drahi-le-capitaine-dindustrie-israelien-qui-veut-racheter-la-france/



  • SEPH SEPH 21 février 2015 16:41

    La seule solution pour la Grèce est une sortie de l’euro préparée, afin de rebondir dans les meilleures conditions.

    La grosse Mère-kel qui a fricoté avec l’extrême droite allemande, veut imposer à la Grèce les pires contraintes pour éradiquer en Europe toute solution alternative au capitalisme financier.

    La Grèce doit donc quitter l’Otan et changer radicalement ses alliances pour s’émanciper. Le vent d’Est souffle de plus en plus fort, c’est une occasion pour les grecs a ne pas rater.



  • SEPH SEPH 14 février 2015 16:05

     Valeryi Korovine a fournit une analyse « à chaud » des négociations qui se terminaient à Minsk. Voici ce texte qui surprend, par le contrepied total qu’il propose. :

    "

    TREIZE HEURES DE NÉGOCIATION POUR RIEN

    Après treize heures de négociation, on en était encore à rechercher une forme de mécanisme qui garantirait l’observation de n’importe quelle, vraiment n’importe quelle, partie des accords. Le contenu des accords ne sera pas l’essentiel. L’essentiel sera qui va répondre de l’exécution des accords. Personne ! Treize heures furent nécessaires pour comprendre que personne ne garantira le respect de l’accord, et si les dirigeants européens le signent, on en arrivera exactement comme sous Yanoukovich, à un maïdan. Ils ressembleront à de pâles idiots incapables d’accomplir rien de ce qui aura été convenu. C’est pourquoi il s’agit d’un problème systémique, et ici, malgré toutes les adjurations des dirigeants européens clamant que le problème ne peut être résolu par la guerre, je suis convaincu du contraire. Ce problème ne peut être résolu que par la guerre, dans le cadre de laquelle l’Ukraine devra être nettoyée des représentants de la junte et des « bataillons de punisseurs » qui massacrent les populations innocentes.

    AUCUNE PARTIE N’EST GARANTE DE L’ACCORD DE MINSK 2  !!!!

    Personne ne se portera garant du respect de ces accords, alors que le sens de la rencontre était d’essayer de trouver un moyen d’amener Kiev à les exécuter. Il aura fallu treize heures pour comprendre que ce n’était pas possible. Kiev n’est ni sujet, ni partie avec laquelle il serait possible de s’accorder quant au respect de ces accords. De ce point de vue le précédent format des négociations était plus proche de la réalité. Ne serait-ce que parce qu’y participaient directement des commandants immédiats, capables de transmettre des ordres concrets à des unités spécifiques, de faire reculer ses forces ou d’ordonner un cesser-le-feu. Mais au plus le niveau de représentation est élevé au moins les parties sont en mesure d’agir concrètement.Cela signifie qu’il faudrait aujourd’hui dialoguer avec les commandants du terrain chez les insurgés des républiques de Donetsk et Lougansk, avec les commandants des bataillons punitif, avec les oligarques ukrainiens qui s’entre-déchirent autour des restes refroidis d’un État défunt.Il est nécessaire de baisser le niveau des négociations le plus bas possible pour pouvoir trouver quelqu’un qui accepte la responsabilité de répondre du respect des accords. Au plus le niveau est élevé, au moins les accords seront réellement mis en œuvre.

    Les pourparlers de Minsk représentent un effort tout à fait futile. C’est la raison pour laquelle Obama a réagi aussi calmement à la demande de Merkel de lui donner la chance de régler la situation de façon pacifique. Bénéficiant des données de ses services de renseignements, installés au centre de Kiev, dans l’immeuble du SBU, il est en mesure de comprendre qu’il n’y a là aucun État, c’est-à-dire qu’il n’existe personne qui puisse être garant de l’exécution de l’accord, aucun mécanisme qui puisse répondre de l’accomplissement de ce qui est convenu. Tout se déroule selon le plan américain : déstabilisation et dysfonctionnement de l’État, en le privant de toute stabilité, et création d’un mal de tête maximum pour la Russie et l’Europe. Ce qui les tient séparés, les empêchant de construire quelque stratégie que ce soit, ni l’un ou l’autre modèle de coopération. Voilà le plan américain, et il se déroule avec grand succès.


    POROCHENKO EST UNE MARIONNETTE DE WASHINGTON

    Porochenko est l’esclave de Washington. Il est complètement étranger à lui-même, c’est un pur produit de la politique extérieure de Washington. Il téléphone toutes les dix minutes, (ce qui l’a obligé à quitter régulièrement la table de négociation, et que les correspondants de presse ont répercuté) afin de demander au Département d’État et à la CIA ce qu’il doit dire, ce qu’il ne doit pas dire, ce à quoi il peut s’engager et ce à quoi il ne peut pas. Bien sûr, à Washington, on lui a dit « promets tout ce que tu veux, mais après ils te pendront ».

    Les États-Unis comprennent que ces négociations sont une perte de temps. Merkel la naïve et Hollande le romantique s’imaginent qu’avec les négociations, ils ont arrêté l’envoi d’armes américaines en Europe, qui déstabilisent complètement celle-ci. Obama comprend très bien que tout cela c’est un vain effort. C’est pourquoi il n’est pas ici. Pourquoi ? Les agents de la CIA s’y trouvent et règlent tout ce qui se passe."

     Valeryi Korovine
    (un politologue et journaliste russe. Il est directeur du centre d’expertise géopolitique, directeur adjoint du centre de recherches conservatrices de la faculté de sociologie de l’université de Moscou,)

    En résumé, .La question de l’Ukraine ne peut être résolue que si les représentants de la junte et les « bataillons de punisseurs » qui massacrent les populations innocentes sont nettoyés.



  • SEPH SEPH 14 février 2015 12:37

    Voici deux textes qui ne se font pas trop d’illusions sur la conférence dite MINSK 2 :

    MINSK 2 : VERS UNE ILLUSION DE PAIX :

    "L’accord de cessez-le-feu signé dans la nuit du mercredi au jeudi 12 février à Minsk rend d’abord optimiste - y aurait-il, en fin des fins, une faible lueur d’espoir ? - autant qu’il rend, après mûre réflexion, perplexe. Pourquoi ?


    Le sommet des quatre qui s’est tenu dans la capitale du Belarus, même s’il semble avoir conduit à un consensus répondant et aux aspirations de Kiev et à ceux des RPD-RPL puisque les parties belligérantes ont signé l’accord de paix, n’est cependant rien de plus qu’une étape provisoire supposant des négociations poussées entre l’Ukraine et le Donbass sans l’encadrement des puissances occidentales et de la Russie.

    Dans la mesure où le conflit a dès le début était présenté comme une guerre civile — admettons le — il semblerait normal que ses principaux protagonistes se mettent d’accord entre eux et sur les conditions du retrait définitif de l’artillerie lourde, des unités militaires ukrainiennes ainsi que des bataillons punitifs des frontières du Donbass et sur le statut étatique de la Novorossia. Rien n’est plus logique et en même temps rien n’est plus problématique.


    Premièrement, il apparaît douteux que Kiev se défasse de ses influences américaines ce qui, à vrai dire, reviendrait à faire preuve d’une plate ingratitude sachant à qui le roi du chocolat doit son trône. Les accolades de M.  Porochenko avec M. Kerry en disent très long de même que cette rencontre de M. Porochenko avec les leaders occidentaux qui fut préalable à la rencontre des quatre à Minsk. Inutile de dire que malgré quelques sages intentions motivées par la peur, ni la France, ni l’Allemagne n’ont de marge de liberté (lire de souveraineté) suffisante à s’opposer à la stratégie US entièrement orientée vers la guerre en Europe. J’en veux pour preuve le projet de livraison d’armes létales à l’Ukraine pour la copieuse somme d’un milliard de dollars toujours de vigueur à en croire le Congrès US. La France, l’Allemagne et la Russie parlent d’armistice, les USA parlent de réarmement. Curieuse contradiction.


    Deuxièmement, si la création d’une zone démilitarisée représente une condition sine qua non que l’on ne puit qu’applaudir debout, le projet de décentralisation formulé n’est pas le projet de fédéralisation dite «  élargie » dont il fut question la semaine dernière au Kremlin. Il ne faut pas se faire d’illusions. Les blessures sont trop profondes pour que le Donbass consente à obéir à la juridiction de Kiev surtout dans un pays en faillite et divisé comme l’a brillamment démontré l’échec de la dernière mobilisation. La guerre rendant ses victimes autrement plus lucides qu’elles ne le sont en temps de paix, le Donbass comprend parfaitement que ce nouveau Minsk résulte de l’immense déroute de Debaltsevo et non pas d’une prise de conscience subite des souffrances endurées par des civils qui ont eu le tort de rejeter un putsch sponsorisé de l’extérieur. Quel serait le sort de Porochenko si les 8000 soldats ukrainiens pris au piège avaient été exécutés par l’insurrection ? Il est clair que ses jours politiqiues auraient été comptés.


    Troisièmement, il semble étrange que ce sommet de Minsk qui n’est que du réchauffé — il suffit que l’armée ukrainienne connaisse de mauvais jours pour qu’une trêve soit déclarée — soit perçu comme « un sommet de la dernière chance » sinon, nous dit-on avec une obstination frôlant l’hypnose, c’est la guerre. Entre qui et qui ? Elle a déjà lieu en Ukraine. Voudrait-on insinuer que ses frontières s’élargiraient impliquant de nouveaux territoires ?

    Laisserait-on entendre qu’il s’agira d’une guerre entre l’OTAN et la Russie la livraison d’armes létales clairement destinées à frapper des civiles ethniquement russes à 60% enfermant Moscou dans un dilemme moral d’une éminente gravité ? Si c’est le cas, l’Europe sera entraînée dans une épopée sanglante dont elle sortira profondément meurtrie.Les promenades de BHL à travers Kramatorsk aux côtés de Porochenko la veille du sommet, n’en seraient-elles pas la sombre préfiguration ?« 

    Françoise Compoint

    http://fr.sputniknews.com/points_de_vue/20150213/1014658660.html



    MINSK 2 : MILITAIREMENT INGÉRABLE :

     »Sur le papier tout est réglé comme une partition. Horaire de cessez-le-feu, ligne de démarcation, gestion des armes lourdes, échange de prisonniers, contrôle du bon respect de ces points, esquisse d’un processus politique et, notamment, électoral, en vue d’une sortie de crise… dans les grandes lignes tout est prévu. Le souci, puisque nous avons évoqué l’enfer, est que le diable se cache souvent dans les détails. Et que les modalités de l’accord, d’un point de vue militaire, sont si problématiques qu’elles semblent inapplicables en l’état.

    Certes le retrait des armes lourdes à plusieurs dizaines de kilomètres de part et d’autre de la ligne de front actuelle est un bon point. Les civils seront théoriquement à l’abri des lance-roquettes multiples disposant des portées les plus longues. De même le retrait des belligérants sur les limites d’une zone tampon, démilitarisée, permettra d’éviter que des accrochages menés par des éléments incontrôlés, dotés d’armes légères, ne dégénèrent en batailles.



    Mais il faut encore que ce retrait des troupes et du matériel, qui doit s’opérer sous le contrôle de l’Organisation pour la Coopération et la Sécurité en Europe (OSCE), soit effectif. Ce n’est pas acquis tant l’OSCE manque de moyens et tant les esprits sont chauffés à blanc dans les deux camps. Par ailleurs il suffit de regarder une carte pour se rendre compte que les modalités de l’accord, si elles devaient être appliquées à la lettre, avantageraient sensiblement les troupes de Kiev, au détriment des séparatistes. Car ces derniers, s’ils sont victorieux sur le terrain, ne disposent pas d’un atout dont les forces « loyalistes  » disposent, celui de la profondeur stratégique. Alors que l’armée ukrainienne peut accepter, dans une certaine mesure, de céder du terrain vers l’ouest, les séparatistes sont dos à la mer et à la frontière russe, arc-boutés dans une zone de taille modeste, représentant, grosso modo, les deux tiers de la Belgique. Tout recul, tout retrait, est de nature à fragiliser leur dispositif. Or s’ils se plient scrupuleusement aux termes du texte signé, ils doivent se retirer sur leurs positions de septembre dernier.


    Cela signifie que, dans le sud du Donbass, les séparatistes ne conserveront qu’une mince bande de terre entre la frontière russe et les positions des forces ukrainiennes. En cas d’offensive majeure d’une armée ukrainienne, renforcée à la faveur de la trêve et en mesure de traverser rapidement la zone tampon pour venir au contact, ils pourraient se retrouver acculés au littoral ou rejetés en Russie.

    De même la ville de Lougansk, dont les séparatistes ont réussi à repousser à quelques kilomètres l’armée et la garde nationale ukrainiennes depuis septembre dernier, marquerait à nouveau la ligne de démarcation et pourrait, en cas de rupture du cessez-le-feu, être menacée.

    Enfin le chaudron de Debaltsevo, à l’intérieur duquel sont encerclés 6 à 8000 soldats ukrainiens, constitue un saillant s’enfonçant profondément au cœur du dispositif séparatiste. Ce saillant, s’il ne fait pas l’objet d’un retrait avéré des forces ukrainiennes, pourrait servir de base à ces dernières pour une offensive en direction du sud et de la frontière russe, attaque susceptible de tronçonner en deux segments le dispositif des séparatistes.

    Il semble difficilement concevable que ces derniers acceptent un tel risque. La perspective d’une ultime bataille, permettant de fermer la poche de Debaltsevo et de réduire les troupes ukrainiennes à la reddition pour mettre en place un cessez-le-feu sur une ligne de front optimisée ne peut donc être exclue. Les armes doivent se taire samedi soir, à minuit. Il se pourrait qu’elles tonnent plus que jamais d’ici là. Quitte à remettre l’accord lui-même en question"

    Philippe Migault
    http://fr.sputniknews.com/points_de_vue/20150213/1014657919.html

    Il est clair qu’il n’y rien à attendre des fachos de Kiev, seule une défaite retentissante les mettra à la raison. Les révolutionnaires du Dombass ont la légitimité pour eux, car ils ont été agressé .



  • SEPH SEPH 14 février 2015 10:20

    Des experts militaires russes mettent en garde l’Empire et ses alliés sur les conséquences d’un transfert d’armes américaines à l’Ukraine

      Si les Etats Unis livraient des armes à l’Ukraine, la Russie soutiendrait l’Iran, face à l’Arabie saoudite. Selon ’Moscou Times’, citant des experts en défense militaire, toute livraison d’armes US à l’Ukraine est considérée par le Kremlin comme une déclaration de guerre.

     Ce serait le signe d’une implication directe des Etats Unis, dans la guerre contre la Russie. Et cette action sera ripostée, non seulement, dans l’Est de l’Ukraine, et ce, de façon asymétrique, mais aussi, sur d’autres fronts !!

     L’Ukraine se trouve, selon ces experts, à un carrefour : alors que les miliciens pro-russes intensifient leurs attaques contre les régions stratégiques, et, surtout, la ville portuaire de Mariopol, les Occidentaux, eux, cherchent la meilleure sortie de la crise".

     Le conseil Atlantic a appelé le mois dernier Washington à débloquer 3 milliards de dollars d’aide militaire, en l’espace de 3 ans, à destination de l’Ukraine.

     Or, les experts militaires russes qualifient la livraison d’armements US à l’Ukraine de guerre, par procuration, contre la Russie, ce qui donnerait lieu à une exacerbation du conflit. Car, une contre-attaque élargie de la Russie ira bien au-delà de l’Ukraine.

     Ainsi, la Russie pourrait répondre oui à une demande de longue date des Chinois, qui souhaitent se doter de  technologie défensive sensible, avec, en toile de fond, la possibilité d’élargir leurs arsenaux d’armes ultra sophistiqués.

     La Chine pourrait donc apporter en Asie et en Océanie de graves préjudices à la marine américaine, . Or, ceci n’est qu’un exemple, car la Russie pourrait soutenir l’Iran contre l’Arabie saoudite, et ce serait là une initiative, qui provoquerait une hausse substantielle des cours du pétrole

     Ces experts militaires russes soulignent que à ces deux perspectives pourraient s’ajouter à d’autres.

     Les pro-Russes ont fait de très grandes avancées, dans l’Est de l’Ukraine, provoquant la panique, dans les rangs des États-Unis et des occidentaux.

     Les occidentaux doivent arrêter leurs provocations et retirer de l’Ukraine de nombreux mercenaires qui sont actuellement encerclés par les révolutionnaires du Dombass. Ceci expliquant la visite précipitée de la Mère-Kel et de Flamby le matador.

     Seule la victoire militaire des révolutionnaires du Dombass sur les fachos et sionistes de Kiev peut arrêter les massacres causés par l’aventurisme de l’impérialisme de l’occident.

     Ainsi, la victoire des révolutionnaires du Dombass est déterminante pour la paix et la liberté des peuples.

    source : The Moscow Times 

    http://www.themoscowtimes.com/business/article/u-s-military-aid-to-ukraine-would-be-declaration-of-proxy-war-russian-defense-analysts/515654.html

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