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Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

Tableau de bord

  • Premier article le 02/01/2009
  • Modérateur depuis le 23/02/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Surya Surya 8 juillet 2010 14:56

    Bonjour Dominitille,

    Ca ne m’a pas amusée de poser toutes ces questions à Mireille. Voir la pratique, là c’est vrai, ça avait un côté marrant, mais c’est aussi mon sens de l’humour un peu Tintinesque qui m’a fait voir les choses ainsi. (Vous connaissez peut être aussi dans « L’Etoile Mystérieuse » le savant qui hurle, quand Tintin arrive à l’Observatoire : « C’est le châtiment ! C’est le châtiment ! »)

    Au final, j’ai été très déçue de voir que quelqu’un avec qui j’avais sympathisé, que je croyais sincère, une personne avec qui je pensais peut être à l’avenir approfondir une amitié, cherchait en fait à me convertir à une secte.

    Heureusement que vous êtes également un esprit fort,
    Et si je suis un esprit fort, comme vous dites, c’est parce que je me suis documentée, en lisant d’une part des livres mettant en garde contre les sectes, que des livres traitant de la manipulation mentale (qui inclue aussi le harcèlement moral).
    Et les ravages que ça peut faire, oui, c’est clair. C’est pourquoi je dis dans l’article que je me demande si la tolérance par principe n’étouffe pas le sens critique et le libre arbitre.

    Heureusement que vous êtes également un esprit fort, car à l’évidence comme je l’ai fait encore recemment sur AV, je vous aurais signalé comme abus à la direction.
    Surya en adepte de secte ?? vous n’auriez ps fait long feu ici. 
    Il y a peu, une personne postait des messages très orientés sur des articles de certains auteurs, je l’ai signalé et elle a disparu. La vigilence est de mise partout.

    Là j’aimerais que vous m’expliquiez pourquoi vous avez écrit ça ? Si je n’avais pas été un esprit fort, vous m’auriez signalée comme abus ?



  • Surya Surya 8 juillet 2010 13:24

    Non, « Mireille » ne fait pas partie de la Soka Gakai (l’amie dont je parle, par contre c’était bien eux), qui n’a pas les mêmes objectifs (je crois que chez eux il faut mettre l’adepte en condition pour qu’il amasse le plus d’argent possible) mais d’un groupe nettement moins important, dont je n’avais jamais entendu parler, et dont je n’ai pas donné le nom exprès pour ne pas contribuer à le faire connaître davantage. Pas la peine de leur faire de la pub !! Par contre, dans ce petit groupe, comme dans tant d’autres sectes, l’adepte est supposé verser régulièrement de l’argent. Ca se fait souvent sous la forme d’un pourcentage du salaire qu’il touche.
    Je voulais faire remarquer, car je n’ai peut être pas été suffisamment claire dans mon opinion dans l’article, que si des gens veulent appartenir à des groupes religieux ou autres, libre à eux de le faire, on peut les considérer comme de simples minorités spirituelles, mais là où ça dérape et que ça devient sectaire, c’est lorsque la vie de l’adepte ne tourne plus qu’autour de ça, qu’on lui indique ce qu’il faut penser et ne pas penser, qu’il n’y a pas de choix entre façon modérée ou moins modérée de vivre le truc, et aussi, c’est quand il y a prosélytisme, et que des méthodes de manipulation sont (forcément !) employées pour recruter de nouveaux adeptes, et que les adeptes eux mêmes sont chargés de recruter, et le plus possible, ce qui en plus fait qu’ils ne peuvent plus avoir une relation normale avec qui que ce soit. Après, libre à eux de clamer que le monde entier les persécute...
    Si la manipulation est faite de façon intelligente, on peut ne jamais se rendre compte qu’on a été manipulé, et être tout à fait persuadé qu’on est entré là uniquement de sa propre volonté. Quand cette amie qui m’a annoncé qu’elle avait un jour appartenu à la S.G, j’ai ouvert des yeux ronds comme des billes. La connaissant, je n’aurais jamais cru que c’était « le genre » à se laisser manipuler.



  • Surya Surya 6 juillet 2010 14:52

    Le titre (DU principe... AU principe....) donne un peu l’impression que le progrès passe par l’évolution vers une diminution du principe de précaution au profit d’une augmentation de l’autre principe, alors que votre article précise que ces deux principes sont complémentaires.

    Appliquer le principe d’attrition, c’est pouvoir accepter le risque que des avions puissent voler et donc que le risque d’en perdre n’est pas inacceptable. Un choix qui se justifie par l’acceptation de la réalité naturelle de l’imperfection des choses et/ou de la convenance de l’impossibilité naturelle de maîtriser le hasard.
    Que le risque zéro n’existe pas, qu’un taux minimal de pertes soit inévitable, « l’acceptation préalable de la perte irréversible de choses ou de personnes. », est je crois quelque chose de mieux (bien ?) accepté dans les sociétés moins technologiques à outrance que les nôtres, où chez nous la technologie de plus en plus poussée et omniprésente dans nos vie quotidiennes nous fait justement croire à tord que l’on trouvera forcément une réponse à tous les problèmes humains, qu’ils soient liés à la médecine, la communication... (mais où est le progrès, à part un progrès de nature technologique en effet, quand désormais on demande son chemin à un gps au lieu de le faire à une personne qui passe, je ne pense pas dans ce cas que la technologie renforce l’altruisme, la communication et donc la solidarité). On veut maintenant dans nos sociétés technologiques modernes que tout aille vite, que tout soit parfait, et donc que le risque zéro n’existe pas, d’où la tendance de plus en plus marquée, et qui me semble logique, en tout cas inévitable, d’avoir systématiquement recours au principe de précaution.
    Le progrès et l’innovation technologiques, oui, bien que si on décidait de les stopper (je ne parle pas des recherches médicales bien sûr) on ne vivrait pas moins bien pour autant, mais j’ai l’impression que le « tout technologique » nous mènera vers le fait d’accepter de moins en moins le risque zéro. Je vois donc aussi ce recours systématique au principe de précaution comme une conséquence néfaste du progrès, s’il est uniquement technologique. On devient intolérant face à l’erreur, et donc peut être aussi anxieux et craintif, on ne se fait plus confiance à soi même, mais on compte seulement sur la technologie, pour résoudre les difficultés, donc on n’ose plus prendre de risques, puisqu’ils impliquent de se mettre en avant pour faire un choix. C’est peut être aussi pour ça que les experts n’ont plus cette possibilité de dire qu’ils ne savent pas et ne peuvent pas répondre à toutes les questions.
     
    Pour parler du cas des avions, personnellement je ne trouve pas qu’ils aient eu vraiment tord. Si on m’avait avertie que l’avion dans lequel je devais monter risquait plus d’avoir un accident du fait de mauvaises conditions météo, même si on n’en est pas vraiment certain, tant pis si je passe pour une poule mouillée, mais je ne monte pas. C’est aussi l’absence de principe de précaution qui a eu pour conséquence le crash du Concorde. J’ai aussi vu un jour un court reportage à la télé où des gens au Congo (Brazzaville ou Kinshasa je ne sais plus) montaient dans un avion « un peu » déglingué, car c’est tout ce qu’on leur proposait, faute de moyens pour avoir des appareils en meilleur état bien sûr, aucun n’a refusé de monter mais ça se voyait qu’ils étaient tous terrorisés. Je ne sais pas si on peut parler de « principe » d’attrition quand finalement on accepte le risque car on n’a pas le choix, (hiérarchiser ses priorités entre travail ou vacances, ou ne pas risquer sa vie, relève déjà d’un choix), quand ses moyens financiers ne permettent pas de voyager sur des compagnies nationales où finalement, on peut se permettre de penser qu’un avion peut toujours se crasher, parce que vu le principe de précaution qui fait qu’il est hyper entretenu du point de vue mécanique, il y a finalement très peu de risques que ça arrive. Si l’on a l’occaion de voyager sur la Singa*** Airline (pas de pub, ici smiley) on peut en effet se dire que, certes, un avion peut toujours se crasher, et qu’on accepte par conséquent un certain risque, mais franchement, dans la réalité, on peut plutôt rester zen. C’était un exemple de ce auquel je suis en désaccord, bien que ce soit sur un exemple, pas un problème de fond.
    J’avoue n’avoir pas compris du tout ce que signifie le principe d’attrition dans le monde de l’entreprise : attrition des effectifs du personnel... ?
    Alors article super intéressant, oui, donc je voudrais plusser, et d’accord avec l’article, ben non, pas sur tout, mais je ne vais évidemment pas moinsser parce que je suis en désaccord avec certains points... C’est ça le problème... Ce serait bien qu’il y ait plus de possibilités d’évaluation...



  • Surya Surya 6 juillet 2010 10:36

    Bonjour Olivier,

    Oui c’est vrai, ça peut m’arriver d’être contradictoire dans mes propos dans un même commentaire, c’est pour ça que c’est bien de me le faire remarquer quand ça arrive car je serais évidemment la dernière à m’en rendre compte smiley
    Et en plus de l’exemple du requin, j’ai pensé ensuite que ma théorie n’expliquait pas comment il se fait que les chats, séparés dès la naissance pour être vendus ou donnés, sachent toujours pourquoi il faut manger de l’herbe (et en plus un certain type d’herbe) pour se purger.
    Mais à part retourner dans la nature, je crains que les humains ne retrouveront pas l’instinct que les animaux ont, ou alors si c’est le cas, il faudra sans doute des générations pour que ça se fasse.



  • Surya Surya 5 juillet 2010 19:20

    Bonjour Olivier Cabanel,

    Et s’il ne s’agissait pas d’instinct, mais d’éducation ? Mais il y a des contradictions à apporter à ce que je dis, je vais donner un exemple plus bas.
    Je suis persuadée que les animaux ont tous un langage beaucoup plus élaboré qu’on ne le croit. On sait bien que le groupe va éduquer les petits, leur montrer ce qui peut être mangé, ce qui ne peut pas l’être, alors pourquoi est-ce que la mère du petit, ou tout autre membre du groupe, n’enseignerait pas, avec un langage rudimentaire ou pas si rudimentaire que ça, les plantes qui doivent être prises en cas de maladie. Par exemple : si tu as chaud à l’intérieur de toi, que tu trembles et que tu as mal à la tête, mange telle plante, viens voir je te montre laquelle. Si tu as mal, mange ce fruit fermenté pour devenir ivre. Après tout, pourquoi serions nous les seuls à avoir un langage ? On affirme toujours que les animaux n’en ont pas, pas plus qu’ils ont d’émotions, je pense que c’est une erreur.
    Bien sûr, si c’est vraiment une question d’éducation, ça n’explique pas comment le premier de ces animaux a découvert que telle plante guérit le palu, mais peut être le problème est-il le même pour nous : qui a découvert le premier que la vigne rouge est bonne pour les problèmes de circulation dans les jambes ?
    Alors un truc qui contredit totalement, c’est le cas des requins. A peine nés, la mère les lâche dans la nature, et ils doivent se débrouiller seuls. Pas de groupe pour les éduquer... Mystère... Mais d’un autre côté, de quoi est faite la vie d’un requin ? Les requins se soignent-ils quand ils sont malades ? On sait si peu de choses sur eux...

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