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Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

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  • Premier article le 02/01/2009
  • Modérateur depuis le 23/02/2009
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Derniers commentaires



  • Surya Surya 20 octobre 2009 15:01

    Merci pour votre réponse, et un grand bravo pour les actions que vous menez.



  • Surya Surya 19 octobre 2009 21:44

    Ce que vivent ces gosses est un vrai cauchemar. Si seulement les familles pouvaient être informées en amont et ne pas croire ce que racontent ces rabatteuses ! Comment peuvent elles faire ça en effet !!

    « Alors Somaly qui vient d’arriver la prend aussi dans ses bras »
    Lorsque vous citez « Somaly », faites vous référence à Somaly Mam ?



  • Surya Surya 19 octobre 2009 21:17

    J’ai bien aimé cet article, je le trouve sympa et plein d’humour. Et j’aime beaucoup les affiches. Et non, tout n’était pas mieux avant, par exemple le Tang c’était absolument infect en effet smiley Le « Banga », c’était pas triste non plus dans le genre « goût chimique »...
    Quand on a bu une fois dans sa vie du Tang, on se demande effectivement comment on a pu survivre à l’expérience smiley J’imagine qu’ils ont changé de boisson officielle pour les missions Apollo, sinon, ils ne seraient jamais arrivés sur la Lune.

    Par contre, avoir été gamin dans les années 60 et le début des années 70 nous a laissé plus de libertés je crois. Quand j’étais petite, tous les gamins du quartier, de tous âges, jouaient dans la rue, on se connaissait tous, on allait même loin avec nos patins à roulettes accrochés à nos chaussures avec les liens en cuir, les garçons jouaient aux billes, et on voyait encore plein de marelles tracées à la craie par terre sur le trottoir ! Il fallait juste être rentrés pour telle heure, le dîner par exemple. Petit à petit les choses ont changé, et c’est inimaginable à Paris de nos jours d’imaginer laisser un gamin dès cinq, six ou sept ans jouer seul dans la rue. On ne risquait vraiment rien à l’époque.
    Pendant les vacances, en effet, comme le dit l’article, on partait le matin vadrouiller en pleine nature, dans les bois, on nous demandait juste de rentrer pour le déjeuner et le dîner, et on ressortait ensuite le soir retrouver tous les gamins du village, on organisait des jeux parfois jusqu’à très tard le soir, on se baladait, c’était vraiment sympa. On était complètement libres. Trop peut être ? Mais c’est un autre débat.
    S’il y a une seule chose pour laquelle je pense que c’était mieux, c’était la sécurité dont bénéficiaient les enfants à cette époque, cela ne veut pas dire qu’il n’y avait jamais de problèmes possibles bien sûr, mais comparé à ce que l’on connait de nos jours...



  • Surya Surya 18 octobre 2009 20:32

    Votre article est intéressant mais ne faudrait il pas faire la différence entre ce que vous définissez comme une image subliminale (les 24 images /S dans lesquelles on en insère une, ou le visage de mittérand dans le 2) et des manipulations d’images et de sons où finalement on voit et on entend ce que l’on a envie de voir et entendre ?
    Pour les images subliminales, je pense que c’est possible, pourquoi pas, et si aucune étude n’existe, ce serait intéressant en effet d’en faire, et des sérieuses, pour voir si ça se vérifie. Par contre, je ne crois pas au reste, le logo coca cola, le billet plié (ou alors on prend le problème à l’envers et c’est en réalité Celui Dont On ne Doit Pas Prononcer le Nom -reprenons la formulation harrypotterrienne- qui, s’amusant un jour à faire des pliages de dollars, et y voyant deux tours en train de s’effonder, a eu l’idée de ce qu’il allait faire plus tard ? bon, je plaisante bien sûr, mais c’est un peu comme les auteurs de science fiction qui « inventent » les trucs avant tout le monde, peut être est-ce leurs écrits qui ont donné l’idée d’inventer pour de vrai la chose en question ? )
    Ca me rappelle l’époque où tout le monde tournait à l’envers Abbey Road des Beatles (au moins avec les CD on ne peut plus faire ce genre de trucs  smiley ) et on était supposé, sur je ne sais plus quel morceau, entendre Paul Mc Cartney crier un long « Help ». Je l’ai fait, et comme on m’avait dit ce qu’il fallait entendre, j’ai bien sûr entendu « help » sinon je crois que ça me serait passé au dessus de la tête.



  • Surya Surya 17 octobre 2009 19:28

    « le Dalaï-lama s’est exprimé, d’une part pour féliciter le président Obama pour son prix Nobel de la Paix, et d’autre part pour affirmer qu’il ne souhaitait pas perturber les relations entre la Chine et les Etats-Unis, »

    Le seul fait qu’à chacune des visites du Dalai Lama dans un pays se pose la question du « recevra ? / recevra pas ? » montre sans la moindre incertitude l’importance du personnage, d’autant plus que ses visites risquent de perturber les relations entre la Chine et le pays visité, comme il le souligne lui même.
    Si tout le monde le recevait systématiquement quand il se rend dans un pays, la Chine ne pourrait tout de même pas passer son temps à se mettre en colère contre tout le monde.
    En plus de vivre en exil, poser problème à chaque fois qu’il se déplace quelque part ne doit pas être évident. J’admire la patience et la persévérance (et le « fair play » si je peux dire, bien que ce terme soit plutôt utilisé pour des sportifs, comme l’était Bjorn Borg) du Dalai Lama. Deux qualités qui finissent toujours, tôt ou tard, par donner des résultats positifs.

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