35 ans, ingénieur Télécom de formation. Je suis consultant en solutions pour centres d'appels chez un grand intégrateur Européen.
Je suis également webmaster de http://www.paris-vientiane.fr
tout ceci est intéressant, mais vous oubliez en plus un argument, et de poids :
Certes, ces nouvelles ampoules consomment moins, puisqu’elles émettent moins de chaleur (à intensité d’éclairage égale) que les bonnes vieilles ampoules à filament.
Mais quel est l’intérêt d’émettre moins de chaleur ? Quand est-ce qu’on sollicite le plus l’éclairage (et de loin) ? en hiver pardi, quand les journées sont courtes.... et coup de bol, en hiver, il fait froid et on a besoin de chaleur pour chauffer nos maisons.
Même si on parle d’une quantité d’énergie négligeable par rapport à ce que vous coute votre chauffage, si votre maison est bien régulée, toute l’énergie dissipée sous forme de chaleur par une ampoule traditionnelle, ce sera de l’énergie en moins de dépensée au niveau de votre chaudière. On peut le dire à l’envers : vos nouvelles ampoules consommeront moins puisqu’elles chaufferont moins, mais sur votre facture globale, le bilan sera nul puisque votre chauffage devra fonctionner un poil plus fort pour compenser cet effet. ça c’est pour le principe, mais encore une fois, on parle de quantité d’énergie négligeable par rapport à la conso globle de la plupart des logements existants.
à un détail pres : l’agriculture des pays occidentaux est aussi celle qui est la plus dépendante du pétrole et de l’industrie chimique (elle même dépendante du pétrole).
Pas sur que ce soit un atout pour les décennies à venir...
Vous avez raison.. à un petit détail près : le niveau de vie n’est pas le seul à conditionner la solvabilité des ménages. Les taux d’intérêts jouent aussi énormément.
Remontez les taux d’intérêt de 2 ou 3 points, et votre solvabilité va s’effondrer.. les prix ne pourront que baisser (et pas qu’un peu) après un phase naturelle de « grippage » du marché.
la question est : les taux d’intérêts vont ils remonter ? si oui, de combien et quand ?
bien malin celui qui peut le prédire, car les taux sont tiraillés entre deux facteurs aux effets opposés : d’un coté, nos économies s’essoufflent, on n’a pas de croissance, ce qui devrait contribuer à maintenir les taux bas. De l’autre, nos gouvernants pallient à la faiblesse de nos économies à coup d’endettement public massif et de planche à billet, ce qui devrait logiquement générer une inflation monstre (une mauvaise inflation, très désagréable car non accompagnée de hausses de salaires), et donc des taux qui flambent.
Pour l’instant, le premier facteur semble dominant, pas qui sait si ça va durer ?
les idées défendues dans cet article rejoignent celles que je défend : on arrête de subventionner la production, on paye l’agriculteur le « juste prix » pour ses produits, et on optimise complètement le système de distribution des produits, en privilégiant la vente la plus locale possible... quitte à subventionner (et réguler), voire carrément nationaliser le circuit, pour en optimiser les couts et rapprocher le consommateur du producteur, géographiquement mais aussi économiquement.
quant à l’idée de vendre un peu de terra agricole en la rendant constructible (ce qui peut aider à résoudre le problème du logement), pourquoi pas , mais ça ne sera certainement pas applicable partout et aura malheureusement l’inconvénient de renforcer l’étalement urbain.
Et surtout, ne pas oublier d’aider en priorité l’agriculture respectueuse de l’environnement, et d’aider à la reconversion les agriculteurs enfermés dans les pratiques agricoles destructrices qui se sont imposées ces dernières années