35 ans, ingénieur Télécom de formation. Je suis consultant en solutions pour centres d'appels chez un grand intégrateur Européen.
Je suis également webmaster de http://www.paris-vientiane.fr
J’aime beaucoup NKM, et je serais enchanté que tous nos "politiques" n’aient se serait-ce que 50% de ses compétences !
Je le lui ai d’ailleurs fait savoir dans un email que je lui ai envoyé via son blog suite à "l’épisode OGM"... resté sans réponse... mais passons... elle a surement mieux à faire
Je comprend et suis réceptif à son argumentaire à propos de la présente "affaire"... rien à redire.
Mais il y a quand même une phrase dans ce que je viens de lire qui me choque énormément.
"ce qui me permet de m’occuper du SDRIF et d’être à minuit dans l’hémicycle du Conseil régional d’Île-de-France pour porter des amendements utiles pour ma ville."
Donc, madame, vous agiriez au conseil général pour défendre spécifiquement les intérêts de votre commune ? Vous ne croyez pas que dans le cadre de votre mandat régionnal, votre devoir le plus élémentaire est de vous concentrer exclusivement sur les intérets de la région dans son ensemble, et justement de faire abstraction d’intérêts locaux ?
Il semble bien que le cumul des mandats pose un véritable problème. Pas seulement un problème d’emploi du temps et de capacité à assumer plusieurs activité avec une pleine efficacité, mais aussi un problème déontologique.
Le rôle d’un élu local (député ou maire) est de défendre les intérêts de sa commune, qui ne sont pas toujours convergeants avec ceux de la région ou de l’état. Si une unique personne cumule ces deux types de mandats, elle risque de se retrouver écartelée entre des intérêts divergeants ; son intégrité risque d’en prendre un sale coup.
Donc finalement, deux mandats, décidément ce n’est pas possible... même si c’est un local et un national. Vous devriez donc vous focaliser sur un seul mandat. Celui de Président de la République ne vous siérait-il point, ma chère NKM ?
"AU FINAL, un président MENTEUR sur bien des points ! Comment peut-on encore, aujourd’hui, faire confiance à
la PAROLE
d’un MENTEUR qui ne craint pas de tromper tous les Français, fut-il président ? Quelle tristesse !"
Mais les français ont leur part de responsabilité !
Comment les francais ont-ils pu voter pour Sarkozy !
Sarkozy le bonimenteur et Sarkozy l’incompétent !
La majorité des mesures proposées par Sarko pendant la campagne présidentielle peuvent tenir en 2 catégories :
- celles qui de toutes facons étaient intenables ou quasi-intenable ! Il faut beaucoup de naiveté de la part des électeurs pour croire en ces boniments ! Les électeurs ne peuvent s’en prendre qu’à eux même !
- celles qui étaient réalisables, mais inefficaces voire contre-productive. Notre président, à l’image de la majorité des francais, est nul dès qu’on parle d’économie (il l’a d’ailleurs avoué lui-même dans une interview !). Donc forcément, quand on pense de travers, on agit de travers, et ce n’est pas comme ca qu’on peut améliorer des situations déjà difficiles.
Maintenant, le principe de nos démocraties est de donner le pouvoir au peuple... si le peuple croit en des boniments et favorise par son vote de mauvais choix économiques, et bien il a sa part de responsabilité.
Bon, tout ca n’enlève rien à l’incompétence de notre président. Très compétent lorsqu’il s’agit de séduire, de se faire élire, de gérer sa carière ; mais totalement incompétent lorsqu’il s’agit de diriger le pays ! On est pas rendu ! Encore 4 ans ?
Bon et puis, d’un autre coté, pour excuser les francais et leur choix discutable, il faut reconnaitre que le choix proposé pour cette élection présidentielle était assez désespérant.... entre la peste et le cholera....
pas vraiment : l’immobilier n’a rien à voir avec la bourse, car le marché immobilier a une inertie monstrueuse.
Un crack boursier, ca peut aller jusqu’à une perte de plusieurs dizaines de % en quelques jours
un crack immobilier , ca s’étale toujours sur quelques années !
La phase de retournement, de transition, c’est au minimum quelques mois, voire quelques années, alors qu’en bourse, c’est en un jour que ca peut se passer !
C’est là une des difficultés du marché immobilier : ses évolutions se font sur des périodes humainement difficiles à "percevoir". Quand en plus on sait comment sont construites les stats et donc qu’on sait qu’on ne peut pas vraiment leur faire confiance, ca ne simplifie rien. Alors que les indices boursiers, eux, sans être parfaits, sont quand même assez représentatifs du marché.
Je vous le refait, ma précédente réponse est bourrée de fautes... merci de la tuer à coups de "non"
Le fameux principe du nuage de Tchernobil (dévié par les montagnes)... ou dans un autre registre de la ligne Maginaux ! En France on connait bien le concept ! On trouve toujours une bonne raison pour se croire à l’abri de ce qui se passe à l’extérieur ! Et on ne manque jamais d’imagination.
D’autre part, savez-vous que si on compare la flambée des prix de ces dix dernières années à l’évolution des revenus des ménages, les prix en France ont bien plus flambé qu’aux USA ?
Quand au concept d’atterrissage en douceur, c’est une douce mélodie.... bien dangereuse et stupide en réalité. Contrairement à ce qui est dit plus haut, un atterrissage, même en douceur, consiste en une descente. La notion de douceur ne concerne pas l’ampleur de la baisse car un atterrissage quel qu’il soit consiste toujours à rejoindre la terre. La douceur concerne donc la pente, la vitesse de la descente. Les professionnels mettent en avant cette hypothèse soit disant rassurante... mais c’est plutot pour nous inciter à continuer d’acheter à des prix délirants le plus longtemps possible. Mais ce scénario serait en fait dramatique : si vraiment l’atterrissage se faire en douceur, ca veut dire que l’inévitable baisse des prix va s’étaller sur des années. Or, un marché en baisse, c’est un marché morose, avec peu de ventes, avec peu d’investissement et donc peu de constructions... aie aie aie pour l’activité économique et les emplois... Sans compter que les acheteurs potentiels prendront leur temps : si les prix commencent à baisser, les acheteurs potentiels auront tendance à essayer d’attendre la fin de la baisse avant d’acheter, de peur de voir leurs biens dévalorisés rapidement. En attendant, ils font quoi ? Ils continuent de se loger dans des locations minuscules pendant des années ? Et ceux qui ont acheté récemment ? Il va falloir qu’ils attendent peut etre 20 ans (10 ans de baisse et au moins autant de nouvelle hausse) avant de voir leur bien retrouver sa valeur de départ.
Ne croyez-vous pas, au contraire, que le scénario le moins pénalisant, celui qu’il faudrait essayer de favoriser, serait celui d’une bonne purge du marché ? Une baisse brutale, mais courte, des prix. Cela permettrait au marché de plus rapidement retrouver une phase de croissance, que l’on espèrerait cette fois raisonnable (juste légèrement supérieure à la croissance du PIB, selon la tendance "historique"). Ca permettrait de conserver les emplois, agents immobiliers et maçons, ca permettrait aux acheteurs potentiels de mener à bien leur projet plus rapidement, et aux propriétaires actuels de voir leur bien retrouver plus vite sa valeur actuelle.
Combien vous pariez que les agents immobiliers n’évoqueront ce scénario que lorsque le marché sera complètement bloqué (chute vertigineuse des volumes de transactions alors que les prix seront encore presque maintenus) ? Bah oui... tant qu’il reste des pigeons à plumer, autant leur tenir le discours qui les incite à acheter.... mais quand il n’y en aura plus, il faudra bien changer de ton pour éviter des années de morosité ! C’est plein du subtilité, le monde de la communication "professionnelle".
N’oubliez pas que le marché immobilier est une prophétie auto réalisatrice :
Si tout le monde pense que ca va monter, les prix montent (plus de demande et des vendeurs qui maximisent donc leurs prétentions)
Si tout le monde pense que ca va baisser, ca baisse (qui va acheter un bien dont la valeur diminue chaque année ? et les vendeurs... ils ont tout intéret à vendre au plus vite avant que ca ne baisse plus, quitte à baisser leurs prétentions)
Donc plus ca monte, plus tout le monde pense que ca va monter, plus ca monte.... jusqu’au point de rupture ou tout s’inverse... car c’est bien connu, les arbres ne montent pas jusqu’au ciel.
Il y a 3 ans, ceux qui annoncaient une baisse à venir passaient pour des zozos. Pour la majorité, les prix allaient continuer longtemps à grimper à un rythme soutenu. Il y a quelques mois, les baissiers n’étaient plus qu’une "opinion minoritaire", la majorité imaginant une stagnation (les prix n’ont pas tant monté que ca depuis 2006... le gros de la hausse, c’est 2000-2006... puis on a approché justement le point de rupture évoqué ci-avant). Aujourd’hui, le concensus se tourne plutot vers une "petite baisse" ou une "baisse significative, mais pas chez moi" (quand tout le monde pense ca, ca pose un problème de cohérence du diagnostique au niveau national.... à vous d’envisager lequel des 2 éléments du "baisse, mais pas chez moi" est faux). Et maintenant, quelle sera la prochaine étape ?
Le fameux principe du nuage de Tchernobil (dévié par les montagnes)... ou dans un autre registre de la ligne Maginaux ! En France on connait bien le concept ! On trouve toujours une bonne raison pour se croire à l’abris de ce qui se passe à l’extérieur ! Et on ne manque jamais d’imagination.
D’autre part, savez-vous que si on compare la flambée des prix de ces dix dernières années à l’évolution des revenus des ménages, les prix en France ont bien plus flambé qu’aux USA ?
Quand au concept d’atterrissage en douceur, c’est une douce mélodie.... bien dangereuse et stupide. Contrairement à ce qui est dit plus haut, un atterrissage, même en douceur, consiste en une descente. La notion de douceur ne concerne pas l’ampleur de la baisse car un atterrissage quel qu’il soit consiste toujours à rejoindre la terre. La douceur concerne donc la pente, la vitesse de la descente. Les professionnels mettent en avant cette hypothèse soit disant rassurante... mais c’est plutot pour nous inciter à continuer d’acheter à des prix délirants le plus longtemps possible. Mais ce scénario serait en fait dramatique : si vraiment l’atterrissage se faire en douceur, ca veut dire que l’inévitable baisse des prix va s’étaller sur des années. Or, un marché en baisse, c’est un marché morose, avec peu de ventes, avec peu d’investissement et donc peu de constructions... aie aie aie pour l’activité économique et les emplois... Sans compter que les acheteurs potentiels prendront leur temps : si les prix commencent à baisser, les acheteurs potentiels auront tendance à essayer d’attendre la fin de la baisse avant d’achter, de peur de voir leurs biens dévalorisés rapidement. En attendant, ils font quoi ? Ils continuent de se loger dans des locations minuscules pendant des années ? Et ceux qui ont acheté récemment ? Il va falloir qu’ils attendent peut etre 20 ans (10 ans de baisse et au moins autant de nouvelle hausse) avant de voir leurs bien retrouver ca valeur de départ.
Ne croyez-vous pas, au contraire que le scénario le moins pénalisant, celui qu’il faudrait essayer de favoriser, serait celui d’une bonne purge du marché ? Une baisse brutale, mais courte des prix. Cela permettrait au marché de plus rapidement retrouver une phase de croissance, que l’on espèrererait cette fois raisonnable (juste légèrement supérieur à la croissance, selon la tendance "historique"). Ca permettrait de conserver les emplois, agents immobiliers et macons, ca permettrait aux acheteurs potentiels de mener à bien leur projet plus rapidement, et aux propriétaires actuels de voir le bien retorver plus vite la valeur actuelle de leurs biens.
Combien vous pariez que les agents immobiliers n’évoqueront ce scénario que lorsque le marché sera complètement bloqué (chute vertigineuse des transactions alors que les prix seront encore presque maintenus) ? Bah oui... tant qu’il reste des pigeons à plumer, autant leur tenir le discours qui les incite à acheter.... et quand il n’y en aura plus, il faudra bien changer de ton pour éviter des années de morosité ! C’est plein du subtilité, le monde de la communication "profesionnelle".
N’oubliez pas que le marché immobilier est une prophétie auto réalisatirce :
Si tout le monde pense que ca va monter, les prix montent (plus de demande et des vendeurs qui maximisent donc leurs prétentions)
Si tout le monde pense que ca va baisser, ca baisse (qui va acheter un bien dont la valeur diminue chaque année ? et les vendeurs... ils ont tout intéret à vendre au plus vite avant que ca ne baisse plus, quitte à baisser leurs prétentions)
Et plus ca monte, plus tout le monde pense que ca va monter, plus ca monte.... jusqu’au point de rupture ou tout s’inverse.
Il y a 3 ans, ceux qui annoncaient une baisse à venir passaient pour des zozos. Pour la majorité, les prix allaient continuer longtemps à grimper au même rythme. Il y a quelques mois, les baissiers n’étaient plus qu’une "opinion minoritaire", la majorité imaginant une stagnation (les prix n’ont pas tant monté que ca depuis 2006... le gros de la hausse, c’est 2000-2006). Aujourd’hui, le concensus se tourne plutot vers une "petite baisse" ou une "baisse significative, mais pas chez moi" (quand tout le monde pense ca, ca pose un problème de cohérence du diagnostique au niveau national.... à vous d’envisager lequel des 2 éléments du "baisse, mais pas chez moi" est faux). Et maintenant, quelle sera la prochaine étape ?