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VDJ

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Consultant informatique.
Journaliste (engagé) indépendant à ses heures perdues.

Tableau de bord

  • Premier article le 18/05/2006
  • Modérateur depuis le 16/04/2011
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Derniers commentaires



  • VDJ VDJ 19 janvier 00:59

    @Petit Lait Comment se sont-ils fait manipuler ? En publiant et en authentifiant ce qu’ils ont reçu (anonymement ou pas) ? Alors toute la « grande presse » s’est fait manipuler en recevant une clé USB avec des données sur le Paradis Fiscal au Panama (Panama Papers).

    Pourtant, personne ne parle, dans ce cas, de manipulation. Peut-être parce que ceux qui pourraient en parler sont... les mêmes. Si c’est un signe de perte de crédibilité, alors je connais un paquet de médias qui ont, du coup, eux aussi, perdu leur crédibilité. Balle au centre et Matche nul ? Pas vraiment. Parce qu’il y a aussi le passé, et de ce point de vue, entre Wikileaks et les « cellules d’investigation » des grands médias, il n’y a pas vraiment photo.

    D’ailleurs, la preuve : il y a ceux qui gênent, et qui en souffrent. Et il y a les autres.



  • VDJ VDJ 18 janvier 19:31

    @Petit Lait « Si Wikilieaks a perdu sa crédibilité »

    Non, Wikileaks n’a pas perdu de sa crédibilité : on lui a voulu lui faire perdre sa crédibilité.

    Quant à sa « prise de position pour Trump », Wikileaks s’en est largement expliqué (dommage que les journaux n’aient pas fait leur travail, mais bon... ) alors pour résumer :

    Wikileaks publie ce qu’on lui donne. Wikileaks ne hack pas, ne pirate pas, Lorsqu’ils ont reçu des documents sur H. Clinton, ils les ont publiés « pour obtenir un maximum de publicité ». Ils ont fait ce qu’ils avaient à faire. S’ils avaient reçu des documents sur Trump, ils les auraient publiés. Mais voilà, ils n’en ont pas reçu. Point final.

    Cela me parait logique et relève d’un bon principe. Alors la question est : « fallait-il publier ces documents en pleine campagne électorale ? ». Question à laquelle on ne peut pas répondre sans d’abord se poser la question « De quoi les aurait -on accusés s’ils avaient attendu la fin de la campagne ? » De rouler pour Clinton, évidemment.

    Sous cet angle, ils étaient donc « perdants » dans les deux cas. Ce qui revient à dire qu’ils ne l’étaient en réalité dans aucun.

    Pour leur faire perdre leur crédibilité, il faudrait 1) Prouver qu’ils ont fait de le rétention d’information et 2) Que ce qu’ils ont publié était faux. Pour l’instant, ce n’est ni l’un ni l’autre. Donc, un parcours sans faute.

    Comment peut-on perdre sa crédibilité avec un parcours sans faute ? La question embarrassante parce que les réponses le sont, forcément. 





  • VDJ VDJ 2 décembre 2016 14:27

    @eric
    Erreur classique. L’aide cubaine est accordée à des tas de pays, y compris des pays très éloignés de son idéologie... Cuba a offert de l’aide à la Floride après Katrina (platement refusée), a envoyé des secours au Pakistan (dans l’Himalaya en 1998 après un tremblement de terre), il y avait même des médecins Cubains au Koweit lors de l’invasion de ce dernier par l’Irak de S. Hussein... Et c’est d’ailleurs sûrement une des raisons pour lesquelles bénéficie d’un respect aussi large et unanime... hors des US et de l’Europe... Selon le pays et ses ressources, cette aide est « payée » ou non. Haiti ne paie rien, alors qu’ils sont entre 1500 et 3000 (selon derniers chiffres consultés) en permanence sur place. Le Venezuela échange du pétrole. Le Brésil paie. La Namibie ne paie pas.

    L’aide ramené au PIB du pays, ça donne quoi ?

    Cuban Adjustment Act : loi américaine (unique au monde) qui accorde automatique le droit d’asile, et une allocation financière, à tout Cubain (et uniquement cubain) qui pose le pied sur le sol des Etats-Unis. Posez un pays du tiers monde (n’importe lequel) à 150 km de la France (au hasard) et faites voter la même loi par l’Assemblée nationale. A votre avis, quel serait le résultat ?

    Intéressant, cette loi n’est jamais mentionnée dans les médias. Elle constitue pourtant un pilier des désaccords entre Cuba et les Etats-Unis. (Remarquez, on n’a jamais entendu une explication sur le blocus non plus, sinon qu’il est parfois mentionné au passage, mais jamais, jamais expliqué.) On en arrive à des contradictions comme celle-ci (lisez-bien) : Cuba exige des Etats-Unis qu’ils accordent PLUS de visas aux Cubains. Car dans la pratique, les Etats-Unis refusent les visas aux Cubains - ou les distribuent via un système de Loto (sic). Mais si un Cubain arrive, à la nage, par bateau ou avec un pistolet posé sur la tempe d’un capitaine de rafiot, il est automatiquement accordé l’asile...

    Et pendant ce temps, les US construisent un mur à leur frontière sud. Hum...

    Mais cédons la parole aux yankees eux-mêmes :

    « De toutes les ironies exprimées par la politique étrangère américaine, notre position vis-à-vis de Cuba est la plus paradoxale. Une forte dégradation de la situation économique a provoqué une poussée du nombre de Cubains entrant illégalement aux Etats-Unis. Nous faisons tout ce que nous pouvons pour détériorer la situation économique et ainsi accroître le flux. Nous encourageons également cet exode en accordant aux Cubains, qui arrivent illégalement ou qui s’approchent par voie de mer, un statut de résident et une assistance pour s’installer. Dans le même temps, nous n’avons pas respecté les quotas de visas pour les Cubains désireux d’immigrer aux Etats-Unis [...] Quand Castro tente d’empêcher des cubains malheureux de quitter leur pays infortuné, nous l’accusons de violation des droits de l’homme. Mais quand il menace d’ouvrir grand les portes si nous continuons à accueillir sans limites des cubains sans visas - y compris ceux qui ont commis des actes de violence pour aboutir à leurs fins - nous brandissons des menaces imprécises mais aux conséquences terribles. »

    Jay Taylor, responsable de la Section des Intérêts Américains (sorte d’ambassade mais informelle - NdT) à Cuba entre 1987 et 1990, in « Playing into Castro’s hands », the Guardian, Londres, 9 août 1994.



  • VDJ VDJ 2 décembre 2016 13:01

    @eric

    En Alsace, ils passent des vacances. 200 par an, selon le site. C’est bien.

    A Cuba, ils ne sont pas « reçus » mais « accueillis » : logés, éduqués, soignés, pendant des années. Ces enfants vivent à Cuba et y grandissent. Ce qui pose évidemment des tas d’autres problèmes (Visite des parents, détachement de son pays d’origine, des enfants qui ne sont plus tout à fait Ukrainiens et pas tout à fait Cubains non plus, etc...) Ceci dans un pays du tiers monde qui, à l’époque, traversait la crise économique la plus grave de son histoire.

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