• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

VivreDifferent

VivreDifferent

Ingénieur, mon domicile varie au gré des missions. J’essaie de porter un regard critique sur le monde qui m’entoure, et partager ce que je sais comme ce que je crois ; en tentant de garder à l’esprit que savoir reconnaître l’étendue de son ignorance est peut-être la connaissance la plus précieuse...
Aime :
  • les utopies,
  • les opinions « hérétiques »,
  • la remise en cause des préjugés, notamment économiques et politiques.
N’aime pas :
  • les journalistes qui exploitent des statistiques sans rien y comprendre,
  • les politiques qui enchaînent les argumentations viciées,
  • la paresse ordinaire de la pensée qui nous conduit à camper sur nos positions par confort intellectuel, et à refuser de considérer ce qu’il y a d’intelligent dans les propos de l’autre.

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2 155 51
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique





Derniers commentaires



  • VivreDifferent VivreDifferent 7 mai 2010 21:56

    Un exemple classique aussi est celui de l’amour : l’Amour, le Grand, le Beau, l’Unique, est masculin ; alors que les amours au pluriel, plus bassement terrestres, et infidèles, sont féminines.

    Par contre, parler de masculin et de féminin ne me semble pas tout à fait juste ; le français dérive en effet du latin, qui comportait trois genres : masculin, féminin et neutre. Le français n’a gardé que deux genres, dont un est incontestablement le féminin, mais l’autre, à mon sens, est plutôt un neutre : absence totale de marque, et usage général. Ainsi, quand on dit en grammaire que le masculin l’emporte sur le féminin, il vaudrait mieux dire que le neutre s’applique par défaut, sauf en cas de mots strictement féminins. De même, le mot « homme » vient de « homo » en latin, qui est l’homme au sens général, et non pas l’homme masculin.

    Cela dit, je n’ai aucune compétence particulière en linguistique pour affirmer cela (s’agissant d’une fusion du neutre et du masculin, le choix de la dénomination de ce genre est de toute façon arbitraire, et dénote avant tout de la perception que nous avons de notre propre langage). C’est donc simplement une réflexion personnelle.



  • VivreDifferent VivreDifferent 6 mai 2010 21:37

    Je suis ravi d’être tombé sur votre article, je commençais à me demander si j’étais le seul à penser que le problème fondamental de notre société était l’héritage. Oui, mille fois oui, il faut tendre vers un abolissement de l’héritage !
    Cela dit, toutes les classes d’actif ne sont pas faciles à contrôler, et la fuite des capitaux est au cœur de cette problématique. Néanmoins, l’immobilier représente une part importante des capitaux, et justement n’est pas déplaçable. Supprimer l’héritage sur les biens immobiliers permettrait une accession plus juste à ce bien fondamental qu’est le logement.

    D’un point de vue moral, dans le droit de propriété, seul l’usufruit est justifiable (le droit de bénéficier du fruit de son travail), la propriété nue étant un patrimoine commun de l’humanité. Le propriétaire se transformant ainsi en gérant plénipotentiaire et non révocable (sauf circonstances exceptionnelles) des biens qu’il a acquis. A la nuance près qu’il faudrait que l’usufruit soit « détaché » des biens acquis, je veux dire que les biens acquis puissent être librement échangés (garantie du libre-échange).

    Ce qui est important de garder du capitalisme, ce sont ses vertus présumées :
    - la garantie du droit à l’initiative
    - la responsabilité face à ses actes
    - la récompense du mérite

    Tout projet de société qui cherche à établir plus d’égalité et de justice sociale ne devrait jamais perdre de vue ces trois axes. Par contre, ils peuvent être traités sur un tout autre plan que celui financier (le mérite récompensé par l’honneur, la responsabilité par la réputation et le pénal, le droit à l’initiative par l’accès libre à des ressources communes, ...)

    Ce que je ne comprends, c’est pourquoi aucun homme politique ne s’aventure dans cette voie ? Peut-être parce que l’héritage est si fortement ancré dans notre culture, que la majorité de nos concitoyens n’arrivent pas à le percevoir comme une source majeure d’injustice ?



  • VivreDifferent VivreDifferent 6 mai 2010 20:18

    Il me semble que les autres présidents avant lui (Chirac, Mitterand, ...) ont eu aussi des scores très bas dans les sondages après quelques temps, cela ne les a pas empêché d’être réélus.

    Pour moi, je suis persuadé que Sarkozy sera réélu en 2012, si aucun nouvel événement ne survient entre temps (l’arrivée d’un homme de gauche crédible, une météorite qui écrase l’Elysée, bref, des éventualités auxquelles on ne croit pas vraiment)

    Je pense d’ailleurs qu’il n’est pas satisfait de son premier mandat, et qu’il considère que la Crise l’a empêché de mener à bien sa politique (alors qu’en fait, ça a été pour lui une excuse formidable pour ne pas assumer les conséquences de sa politique, notamment fiscale). Ne jamais sous-estimer l’orgueil et la prétention des puissants. Rares sont les chefs d’Etat qui n’ont pas l’âme d’un Néron...



  • VivreDifferent VivreDifferent 27 avril 2010 21:52

    Bah, restez avec votre haine si ça vous fait plaisir... et traitez-moi de bobo, j’en suis ravi. Si la bourgeoisie, c’est avoir un miminum de culture et de réflexion, et la bohême, changer tous les 6 mois de région pour son travail, avec toute sa vie qui loge dans le coffre de sa voiture, cela me colle à merveille.

    En tout cas, votre prétention à connaître la vraie réalité vraie me fait bien rire... Je ne chercherai pas plus à vous faire changer d’avis, vous êtes tellement sûr de vous. C’est vrai que vous, vous connaissez la vraie vie, contrairement à tous ceux qui ont une opinion plus nuancée ou plus construite.

    Restez avec vos certitudes, apparemment avoir « trouvé » « la » solution vous soulage, et vous raccrochez à votre idée comme à une bouée. Bon vent !



  • VivreDifferent VivreDifferent 25 avril 2010 22:29

    Le problème de la légalisation est aussi celui de la criminalisation de pratiques largement répandues dans la population. Comme le téléchargement illégal, la quasi totalité de la population française a au moins un proche, même pour ceux restant entièrement dans la légalité, qui a une consommation illégale. Autrement dit, à chaque instant, n’importe qui peut être inquiété par l’Etat, directement ou par l’intermédiaire de ses proches.

    On a donc l’instrument juridique parfait pour mettre en place une dictature, qui permet en pratique de rétablir l’emprisonnement arbitraire d’un citoyen. Il est plus que facile de faire un chantage sur un homme politique gênant, par exemple : on le menace simplement de mettre en prison un de ses proches. Ce pourrait être la base aussi d’une politique de terreur. (on fait par exemple une fouille systématique chez certaines catégories de population, en fonction de leur race, leur sexualité, leurs opinions politiques, leur religion, leur classe sociale, ...)

    Mais bon, tout cela reste purement théorique, vu que tous nos hommes politiques sont parfaitement honnêtes et n’agissent jamais que dans l’intérêt général ;)

    Et n’oublions pas qu’en ces temps de crise économique, ce n’est pas le moment de couper l’herbe sous les pieds de tous ces pauvres businessmen qui font marcher l’énorme marché de la drogue (combien de milliards d’euros ?). Alors, soyons forts et redisons NON à la légalisation ! For the greatest greed !

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/