Franchement, je ne comprends pas pourquoi les médias s’offusquent qu’un parti ayant rassemblé près de 18% des suffrages aux présidentielles ait obtenu une représentativité symbolique avec deux députés à l’Assemblée.
Si le FN n’a pas toutes les bonnes solutions, il a le mérite de poser les questions qui dérangent, occultées ou détournées par les grands partis traditionnels, notamment à propos de l’Europe. La façon opaque, et détachée des 99%, dont est mené ce projet au service des 1%, donne d’excellentes d’avoir un reflexe de défense nationaliste face à l’emergence de cette entité supranationale aux valeurs tout sauf humanistes.
De mon point de vue, le fameux « UMPS » est bien plus dangereux que le FN, car ils ont le pouvoir politique et médiatique pour enfumer la majorité de la population et nous emmener là où ils veulent, en l’occurrence vers un avenir sombre en tant que vassal de l’impérialisme otanesque ultralibéral.
Je ne pensais pas dire ça un jour (si je devais me situer, je serai plutot bien à gauche) mais le FN est la seule véritable force d’oppoosition sur laquelle il faut pour l’instant compter si l’on veut préserver notre avenir des ambitions européistes des « élites », le FDG humaniste semblant plus ou moins inféodé à la majorité présidentielle.
Quant à miss Le Pen fraichement élue députée, je trouve ça bien, ça fait du sang neuf et elle à l’air de savoir ce qu’elle veut, et c’est vraiment dommage que la représentativité soit majoritairement réservée aux « vieux croutons », car si les anciens ont l’expérience de la bassesse politicienne, les jeunes ont aussi des idées, souvent bien plus en prise avec leur temps. Trop peu de jeunes engagés dans les institutions expliquent peut-etre le marasme politique auquel nous faisons face depuis un bon moment déja.
Néanmoins, si j’admet la pertinence de certaines idées patriotiques du FN, je n’irai pas jusqu’a voter pour eux, ayant ce vieux blocage conditionné par la société envers ce mouvement, ainsi que certaines de leurs prises de positions me refroidissant un peu. Mais la conjoncture actuelle accorde une popularité grandissante à ce parti, et aujourd’hui en France, (je ne pensais pas dire ça il y’a 10, voire même 5 ans) c’est peut être le dernier rempart contre l’abandon de notre souveraineté nationale.
Et puis trop de caricatures et d’amalgames circulent massivement sur ce parti par les mass médias, ce qui parait suffisament louche voire parfois grotesque pour accorder un minimum de crédit au thèses nationalistes, et cela, de plus en plus de personnes s’en aperçoivent bien qu’une partie (comme moi) n’osent pas sauter le pas et leur accorder leur voix. Cela se passe un peu partout en Europe, et le compte à rebours est peut etre lançé pour l’implosion de cette « Union ». Si c’est le cas, espérons que l’on ne reviennent pas à une situation d’opposition entre les peuples, mais que ce soit le point de depart d’une nouvelle conception européenne populaire.
Effectivement, si l’on ne peut s’entendre entre gouvernements, entre peuples (on a déja du mal à s’entendre au sein de notre pays...), l’Europe actuelle est partie pour imploser. Ce qui n’est vraiment pas un mal finalement, lorsqu’on voit le peu de transparence de cette organisation visant a terme a devenir un gouvernement supranational. Ce projet gangréné par les « élites » et soumis, plus que nos états, aux intérets de puissants lobbys, à été mal conçu dès le début.
De même pour le volet économique, on a tout fait a l’envers. Il aurait d’abord fallu que les Etats se mettent à niveau, adoptent des mesures communes, et ensuite, passer à l’union monétaire, pas l’inverse. Il aurait aussi fallu plancher sur une union linguistique, s’accorder sur une langue commune officielle, en plus de la langue maternelle, pour que la prochaine génération puisse communiquer intelligiblement avec ses concitoyens de l’autre bout de l’Europe. Comment faire une union si l’on ne se comprend pas ?
Enfin, l’Europe doit avoir sa propre logique, indépendante de quelconque autre superpuissance. Nous avons une Histoire particulière, jalonné de conflits entre Peuples, mais nous sommes également capables du meilleur, si nous nous en donnons les moyens. On doit essayer d’arriver à une véritable union européenne, mais elle doit etre juste démocratique et le citoyen doit etre au centre de l’action, comme des préoccupation. Elle doit prendre en compte le bien etre des générations futures, oeuvrer pour la paix et la préservation de la planete, et non pas continuer à servir un libéralisme sauvage et destructeur, ou etre suppléant de la folie meurtrière otanesque.
C’est peut-etre une vision naive, mais c’est ce que je voudrais pour mon pays, de même que pour l’Europe, dont je serais un farouche partisan si actuellement elle n’était pas aux antipodes de cette vision.
Pour gérer le problème de la population, certes il faut lancer des mesures visant a ralentir la croissance démographique actuelle, mais il faudrait aussi se tourner vers l’espace, et préparer la colonisation du système solaire. On est pas obliger de tout détruire pour regler la surpopulation, on peut envisager une voie constructive et humaniste ! Un tel projet serait fédérateur, le problème, c’est que ces « élites » ne veulent pas fédérer, mais dominer, et exterminer leurs adversaires.
On devrait faire un grand « Bildeberg citoyen », où nous autres « de la plèbe » élaboreront des solutions humaines à notre avenir. Et si cette initiative avait du succès, les vraies solutions viendraient de la fusion de la vision technocratique des Bilderberg, et de celle plus « terre à terre » des citoyens.
En tout cas, si on persiste à rester spectateurs, et non a etre acteurs réels, nous en subiront les conséquences, de la froide logique des élites mondiales, pour qui nous sommes très largement sacrifiable.
Mobilisons-nous ! De droite comme de gauche, unissons-nous dans l’adversité !
Quitte à vouloir interdire à l’Iran l’accès à l’énergie nucléaire, autant élargir cette revendication à l’ensemble des pays du monde. Quelque soit l’avancée technologique des pays, et même en s’unissant face à la catastrophe, les faits nous montrent qu’en cas de problème majeur, nous ne sommes pas en mesure de le résoudre efficacement.
Alors soyons aussi égoïstes que les multinationales qui exploitent ce filon, et rendons nous service, battons nous pour l’abandon, au niveau mondial, de toutes technologie nucléaire, tant que l’on n’aura pas réglé la problématique des déchets et du traitement des radiations. Faisons le non pas pour la planète (quoi que l’on fasse, elle survivra, même s’il lui faut plusieurs siècles pour s’en remettre), mais pour nous autres pauvres habitant de cette planète, tellement vulnérables en cas de catastrophe majeure. Catastrophe qui peut nous impacter alors qu’elle se déroule « à l’autre bout du monde »...
Soyons responsables, mettons l’utilisation de cette formidable technologie entre parenthèses (jusqu’à résolution des problèmes majeurs), et au besoin, unissons-nous entre peuples pour résoudre les éventuels déséquilibres que cela entrainerait en terme de consommation energétique pour les pays les plus dépendants au nucléaire.
Ou alors soyons justes, le jour où nous déciderons d’attaquer l’Iran pour cause de refus d’abandonner ses recherches dans le domaine de l’énergie nucléaires, faisons de même pour les autres pays poursuivant le même but, ou l’ayant déjà atteint.
Tous ces organismes financiers apatrides ne sont rien d’autre qu’une des plus grosses bandes de voleurs au monde. La seule différence, c’est qu’ils s’organisent pour légifèrer avant de commettre leurs méfaits.