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yvesduc

Informaticien, 43 ans.

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  • Premier article le 14/02/2007
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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Derniers commentaires



  • yvesduc 8 décembre 2010 20:57
    Votre article a le mérite d’ouvrir le sujet, que je trouve d’ailleurs très difficile d’accès. Jusqu’ici je n’ai trouvé personne qui explique la création monétaire d’un bout à l’autre.

    Dans « Mais où va l’argent ? » de Marie-Louise Duboin, par exemple, l’auteure dénonce qu’en ayant supprimé le droit de l’État de battre monnaie, on « [condamne...] les contribuables à verser une rente considérable au privé. » (p. 142). Mais le livre n’établit pas que les sommes remboursées vont au privé ! En fait, il n’en parle même pas ! Car les banques de détail empruntent elles-mêmes à la banque centrale, si j’ai bien compris (« refinancement »), et se paient sur la différence des taux, mais que fait la banque centrale des capitaux et des intérêts remboursés ? Les détruit-elle ? Je veux bien que tout soit possible dans ce capitalisme débridé et décomplexé mais j’ai quand même du mal à imaginer un banquier central accumulant tout cet argent, ou même seulement les intérêts. Ça représente des sommes énormes.

    Le caractère a-démocratique de la banque centrale et de sa politique des taux ne fait en revanche aucun doute.

    Autre exemple, dans « La dette publique, une affaire rentable » de Holbecq et Derudder, se trouve un graphique montrant la dette française si l’État avait conservé son droit de battre monnaie. En effet, la dette française converge alors vers zéro... Mais les auteurs ne font pas la différence entre l’endettement relevant de la création monétaire et celle relevant des dépenses publiques « classiques » !

    Bref, la création monétaire semble être le secret le mieux gardé qui soit.


  • yvesduc 7 décembre 2010 20:14
    J’ai plussé votre article, qui a le mérite d’aborder un tabou. Mais je vous envie car, malgré quelques années passées sur le sujet, pour ma part je ne parviens pas à y voir clair. Ni le (célèbre) documentaire « L’argent dette », ni le livre « Mais où va l’argent ? » de Marie-Louise Duboin, ni « La dette publique, une affaire rentable » de Holbecq et Derudder n’ont répondu aux questions que je me pose.

    Que deviennent le capital et les intérêts une fois remboursés à la banque centrale ? Sont-ils détruits ?

    Quelle part de la dette publique relève de la création monétaire et quelle part n’en relève pas ? Est-il anormal qu’une partie des investissements publics soient soumis à une obligation de rentabilité ? (les rentrées d’argent étant les impôts)

    La banque centrale, et notamment sa politique des taux, est-elle sous contrôle démocratique ? Peut-elle faire et défaire les crises, avec sa politique de taux ?

    Même question pour les agences de notation et leurs critères d’évaluation : sont-elles sous contrôle démocratique ?

    Ma plus grande surprise dans cette histoire est peut-être que personne ne semble en mesure d’expliquer la création monétaire, de A à Z.


  • yvesduc 6 décembre 2010 20:28

    Merci pour votre réaction.


    Autour du temple qui n’a pas de douves, mais j’ai oublié lequel. Angkor Thom était en bois, non ?


  • yvesduc 4 décembre 2010 22:07

    Il faudrait enfin que l’on parle de création monétaire, dans ce pays. Et de l’impact de cette création dans notre « dette ».



  • yvesduc 4 décembre 2010 21:39

    Merci pour votre article, qui m’a signalé cette exposition que je connaissais pas. J’y suis donc allé aujourd’hui, grâce à vous, et j’ai trouvée fascinante cette civilisation disparue, et ces temples abandonnés puis retrouvés.


    Les photos montrent la majesté et les dimensions colossales des temples, et les travaux (non moins pharaoniques) de restauration, entrepris dès la première moitié du XXe siècle.

    Car l’une des grandes surprises, pour moi néophyte, c’est qu’il n’y a pas un temple mais plein, dans cette région.

    Il y avait même à l’époque une ville autour de l’un de ces temples, mais construite... en bois et dont il ne reste que des vestiges aujourd’hui.

    Chaque photo contient une légende et explique, par exemple, la raison d’être de ces surprenants murs creux sculptés à l’intérieur.

    À ne pas rater, au premier étage est projeté un documentaire de 52 minutes, dans le prolongement direct de l’expo. On y apprend le rôle des “Baray”, immenses plans d’eau (8 km x 2 km pour le plus grand !!) qui retenaient l’eau en vue de la saison sèche.

    On regardera ici le mini-site de l’expo.
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