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yvesduc

Informaticien, 43 ans.

Tableau de bord

  • Premier article le 14/02/2007
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • yvesduc 22 mars 2007 20:36

    « un excellent article intitulé « Des experts face au 11 septembre : entre doutes et accusations » a été brièvement publié »

    Merci charmord pour l’avoir retrouvé dans le cache de Google. Cet article est absolument remarquable : sans doute le meilleur que je connaisse sur le sujet, et c’est quelqu’un qui est à plein temps sur le 11 septembre depuis cinq mois qui le dit. Un must, à lire et à faire circuler absolument ! Si toutes les citations étaient traduites, on atteindrait la perfection. smiley J’encourage l’auteur (Taïké Eilée) à le proposer à un maximum de sites et de journaux (si si, il faut essayer) et... à proposer ses articles ultérieurs à reopen911.info, le point de ralliement du mouvement francophone pour la réouverture de l’enquête sur le 11 septembre.

    Je ris en pensant AgoraVox ait pu retirer un article aussi fameux ! Mais qui sait, peut-être va-t-il revenir très bientôt ?



  • yvesduc 20 mars 2007 20:14

    « Antiaméricain primaire »

    arthurh, selon vous il est impossible d’aimer les États-Unis et de dénoncer un mauvais coup des services secrets, en même temps ?



  • yvesduc 19 mars 2007 22:40

    À l’auteur : bravo pour cet article qui recense les questions - légitimes - qui se posent au sujet des vrais-faux aveux de KSM. Toutefois vous en oubliez une, le doute sur l’identité du prisonnier lui-même (1), et vous ne faites qu’effleurer le sujet. Pour le creuser, je ne peux que vous recommander la lecture de l’excellentissime ouvrage de votre confrère (historien) Webster G. Tarpley, La terreur fabriquée, made in USA. Contrairement à de nombreux experts autoproclamés, très présents dans les médias, Tarpley est un réel spécialiste du terrorisme international, qu’il a passé 30 ans de sa vie à étudier. Son livre est centré sur le 11 septembre mais évoque aussi d’autres exemples historiques, étasuniens et européens. Cette lecture apportera la réponse aux questions soulevées... et bien au-delà.

    J’ai espoir que les aveux de KSM, trop « beaux » pour être vrais, intrigueront les gens et les amèneront à ne plus accepter les doutes bien trop nombreux qui entourent le dossier 11 septembre dans son ensemble. Car enfin, quelle que soit la partie de cette affaire que l’on regarde, les questions s’accumulent et les aveux de KSM ne font qu’agrandir une longue liste d’éléments troublants : l’inaction des services secrets, qui savaient (2), l’étrange paralysie de la chasse aérienne (3), les trous de l’enquête (les délits d’initié, la tour 7 (4), l’identité des pirates...), l’absence de preuves (contre Ben Laden, les Talibans, l’Irak...). Ah, qu’il faut accepter de questions non résolues pour garder la version officielle des événements, celle des étasuniens « surpris » par le barbare fanatisé !

    (1) http://www.voltairenet.org/article146258.html

    (2) « 11 septembre 2001 : Le FBI savait », Le Nouvel Observateur du 7 avril 2004

    (3) http://www.voltairenet.org/article127833.html

    (4) http://reopen911.online.fr/?p=191



  • yvesduc 19 mars 2007 21:38

    « Mais dans le cas du 11 septembre, ce n’est pas un débat qui a lieu, ce ne sont jamais des articles de fond, essayant de décrypter le fondement des choses »

    Mais si, bien sûr que si : il y a des articles de fond, des livres, des parutions dans la presse (rares...), etc. Tout cela est extrêmement sérieux et issu de professionnels qui s’expriment dans leur domaine de compétence et qui ont longuement enquêté. Si le débat avec le grand public est difficile, et je le regrette avec vous, c’est parce que ce scandale est si énorme et si difficile à concevoir dans toutes ses conséquences que la plupart des gens le refusent tout net. Je ne peux mieux dire que Dominique Larchey-Wendling à 15H47 au 3e paragraphe (« Vous parlez... »). Il y a, au sein du milieu sceptique sur le 11 septembre, des débats de très haut niveau sur les sujets connexes du 11 septembre (pétrole, dollar, Proche-Orient, etc.) qui vous passionneraient certainement.

    « dans cet article sur la BBC : ce n’est pas une critique claire et affichée, ni une théorie sur les événements du 11/9. Ce n’est que l’exploitation d’un petit détail »

    Oui, vous avez raison, mais une enquête démarre parfois ainsi, sur un petit détail qui cloche. Si l’article a suscité en vous la curiosité (comment se fait-il que la chute de cette tour ait été annoncée 20 min à l’avance alors qu’une telle défaillance - une tour à structure acier cédant au feu - était littéralement inimaginable ?) et qu’elle vous donne envie de démarrer vos propres recherches, alors l’article est bon car il a atteint son but.

    « j’ai effectivement un regret, j’aurais dû écrire deux articles et non un seul, un sur [le] 11/9 et un sur l’antisémitisme. »

    Ceci confirme mon impression que vous ne faisiez PAS l’amalgame (et c’est un sceptique sur le 11 septembre qui le dit). Il faut comprendre les réactions : l’accusation d’antisémitisme est brandie à tort et à travers dès que l’on parle de 11 septembre, ce qui explique les réactions très vives survenues dans cette page, dès Carlo Revelli. L’amagalme entre 11 septembre et antisémitisme est si souvent fait que votre article a abusivement (je dis bien : abusivement) été perçu comme relevant de cet amalgame malheureusement courant.

    « Mais où veut-on en venir ? [...] Dites-vous clairement par exemple que c’est le Président des ÉU et la CIA qui ont froidement décidé [...] ? Comment est-ce franchement possible que [...] toutes les télés, tous les journaux soient controlés [...] »

    Il y a des réponses simples et logiques à ces questions. Mais, comme dit précédemment, la vérité est si incroyable que l’énoncer simplement ne résoud aucun problème. Pour ma part, je me documente sur le 11 septembre depuis 5 mois. J’étais très sceptique au début et il m’a fallu de 3 à 6 semaines pour me forger une opinion. Cela dit, le dossier est passionnant et débouche sur de nombreuses autres questions passionnantes. Je ne peux rien faire d’autre pour vous que de vous encourager à entamer VOS propres recherches et par exemple, à commencer par lire Griffin, Sher ou Tarpley.

    Deux indices toutefois :
    - Oui, des complicités au plus haut niveau du pouvoir étasunien ont été nécessaires pour que le 11 septembre soit possible, et notamment au sein de l’armée pour que la chasse ne décolle pas durant 1h50. Mais le président Bush lui-même n’était pas de la conspiration.

    - Les journalistes sont comme vous et la plupart des gens : ils croient sincèrement à la théorie officielle ou acceptent de vivre avec les doutes. Ils ne peuvent pas « creuser », le gouvernement étasunien ayant pris soin de verrouiller l’enquête sous prétexte de sécurité nationale et de respect des victimes. Ils croient bien faire en ignorant ces thèses « idiotes ». L’émotion et la précipitation à donner des réponses ont fait le reste.



  • yvesduc 24 février 2007 16:49

    « presque d’accords et pourtant totalement opposés »

    D’accord. smiley

    « nous extasier devant les faibles contrepoids institutionnels »

    Je ne crois pas qu’il faille tout attendre des institutions (ou des médias). L’érosion démocratique constitue à mes yeux une autre donnée du problème. Cette érosion a plusieurs causes, l’illusion de la sécurité et la complexité croissante du monde qui rend de plus en plus difficile sa compréhension par l’homme de la rue.

    « On ne mesure pas le caractère démocratique d’un Etat à l’existence [d’] une « dissidence » »

    D’accord avec votre objection. Tout ne marche pas si bien que ça aux Etats-Unis ! Je forçais le trait pour faire passer l’idée.

    « vous faites de votre conclusion des prémices »

    Tout dépend de votre angle d’approche. Je me suis rendu à une conférence donnée par un membre du Conseil Scientifique d’ATTAC et spécialiste des rapports entre guerre et mondialisation. Je l’ai interrogé sur la théorie du complot du 11 septembre et sa réponse a été, en substance : « pourquoi évoquer les services secrets ? Les explications structurelles existantes sont suffisantes pour comprendre l’intervention des États-Unis en Irak. » Son hypothèse, qui est celle généralement acceptée, est que les attentats du 11 septembre ont constitué une opportunité pour les États-Unis. Les États-Unis ont été attaqués et par conséquent ont « le droit » d’attaquer à leur tour, et le fait qu’ils n’attaquent pas les bons agresseurs (aucun commencement d’ombre de preuve à ce jour contre les Talibans ou l’Irak) ne semble pas déranger exagérément une partie de l’opinion publique qui préfère se laisser bercer par les mensonges qui disent le contraire. Bref, selon la théorie de l’opportunité, les États-Unis sont une grande puissance qui se porte bien et qui a profité de l’occasion créée par le 11 septembre pour mettre la main sur le pétrole Irakien et le pipeline Afghan. Le pétrole et l’armement sont des marchés juteux que l’on préfère voir profiter à son propre pays plutôt qu’aux autres. Bien entendu, l’hypothèse du complot renverse la donne : le caractère intentionnel des événements entraîne leur nécessité structurelle. Les États-Unis sont un empire qui commence à envisager sa propre fin. Découvrant que la fin du pétrole est plus proche que prévu, en raison notamment du réveil Chinois et Indien qui bouleverse les prévisions, les gouvernants sont poussés à l’action - on pourrait dire à la fuite en avant - ainsi que par le fait que l’économie a un besoin perpétuel de croissance. Voilà l’explication qu’ATTAC n’a pas été capable de produire. Le caractère intentionnel (et non accidentel) du 11 septembre rend caduques les vieilles analyses, même si le fait pour les gouvernants d’avoir choisi la fuite en avant, plutôt qu’un investissement dans les énergies renouvelables par exemple, peut trouver ses racines dans un système, un état du système et des valeurs historiquement différents de ceux de l’Europe.

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