« Son Altesse le Cheikh Mohammed Bin Rashed Al Maktoum le Vice-Président des EAU (...) pouvoirs expansionnistes régionaux, y compris l’Iran (...) intérêt des Arabes et des Musulmans (...) Nous devons travailler ensemble pour éradiquer ces criminels. »
quand on lit l’article entre les lignes, vous nous proposez de faire la guerre à l’Iran dans l’intérêt des Arabes et des Musulmans au nom de votre Cheikh. Si je disais ce que je pense de vous je serais censuré.
Par ailleurs, Daesh ne prétend même pas défendre tous les Musulmans mais seulement les Arabes intégristes tels que vous. C’est l’Iran justement qui les/vous combat, et c’est ça qui vous embête. En fait, ce qui vous embête est qu’ils vous mettent ma pâtée, ce dont je leur suis reconnaissant.
@CN46400 : « il suffit, pour la constater, d’observer un entretien d’embauche : le prolétaire propose, le bourgeois dispose »
à ce rythme-là, c’est un peu pareil quand un homme tente de séduire une femme : l’homme est le prolétaire et la femme la bourgeoise ? En fait, être prolétaire est dans votre tête : vous demandez un salaire, au lieu de proposer votre travail.
@CN46400 : « une infime minorité qui vit du travail des précédents »
ah mais ça c’est pas les bourgeois, ce sont les aristocrates. Les bourgeois sont ceux qui habitent dans le « bourg », c’est-à-dire en ville, à opposer à ceux qui habitent à la campagne. Ce sont les commerçants, les médecins, les ingénieurs ... tous des travailleurs ! Vous confirmez ce que je dis : la lutte des classes Marxiste travailleurs -vs- bourgeois n’existe plus, vous parlez en fait d’autre-chose.
On est en 2017, votre lutte à la Germinal est anachronique, et d’ailleurs plus personne ne vous suit.
Il existe encore des communistes ? pffffff. la lutte des classes entre travailleurs et bourgeois, ça n’existe pas. Je ne sais pas si ça a existé, mais maintenant, en 2017, vous classez comment et où une boulangerie familiale, une infirmière indépendante, les fonctionnaires, les paysans bio ... Ce que vous dites concerne une minorité des Français, ceux dont la vie consiste à attendre la retraite : excusez-moi de ne pas leur verser une larme.