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Les commentaires de testarossa



  • testarossa 4 janvier 2017 16:27

    Spartacus commet l’erreur classique de confondre valeur et richesse.

    Ce n’est pas parce que le pouvoir d’achat et le niveau de vie des salariés s’accroit que la profitabilité des entreprises baisse nécessairement.
    Ce qui compte c’est la valeur des biens consommés par les salariés...

    Réciproquement le pouvoir d’achat des salariés peut baisser et la profitabilité des entreprises baisser en même temps si la valeur des produits du travail consommés par les salariés augmente comme dans le cas des bulles immobilières : la population est tout simplement ruinée par des logements hors de prix...qui ruinent en même temps les employeurs puisque ce sont eux qui payent les salariés...

    L’autre erreur classique est de confondre marché libre et loi d l’offre et de la demande.
    Un marché est libre dans la mesure où ni le vendeur ni l’acheteur n’est en mesure d’imposer son prix. C’est pourtant la grossière erreur que commettent tous les économistes contemporains !
    En effet la liberté c’est quand l’offre est en mesure de s’adapter à la demande...

    L’immobilier est tout sauf un marché libre que tous les politiques de très nombreux pays essayent de réglementer de façon catastrophique !
    -Restriction du foncier constructible : Voir les travaux de Joseph Comby.
    -Restriction des permis de construire par les maires : voir les travaux de Vincent Benard.
    -Politiques d’accession à la propriété à tout prix car il faut que les gens soient propriétaires...alors que tout le monde s’en contrefout en Allemagne !!!D’où une demande exagérément sollicitée...

    La bulle immobilière est de plus auto entretenue et auto recéssive !

    Comme elle appauvrit la population elle contracte la demande intérieure, accroit le coût du travail et réduit la compétitivité internationale : d’où un aspect récessif...et donc déflationniste...d’où une baisse des taux d’intérêt...qui développe encore la bulle...etc.
    La fin sera funeste !
    Les ménages se retrouveront à poil car insolvables...et les banques en faillite...



  • testarossa 20 mars 2013 12:21

    Quand je vois les réactions des uns et des autres ça me fait vraiment peur...
    S’il y a bien un principe qui résume tout c’est l’arnaque de la soit disant solidarité...
    Ca veut bien dire ce que ça veut dire, non ?

    Que quand les uns payent c’est bel et bien pour que les autres touchent non ?
    Que quand on alimente le fond public ce n’est pas en vue de ses propres bénéfices où l’on peut carrément s’asseoir dessus mais pour garantir des promesses que certains se sont faites à eux mêmes...

    Ce système de sécurité social est bel et bien un schéma de Ponzi puisque très lié à la démographie : tant que celle-ci se développe...et qu’il n’y a pas trop d’inactifs : retraités fonctionnaires et chômeurs ce système peut faire illusion d’où la nécessité d’un système public garanti par l’état qui en profite pour aspirer l’épargne publique pôur financer les déficits à répétition de cette sécurité sociale...Et donc les entreprises en retour manquent cruellement de fonds propres pour se développer, embaucher et proposer des saliares et conditions de travail décentes...

    Salopards d’entrepreneurs qui chercheraient à gagner bien leur vie mais ce n’est pas normal de chercher à s’enrichir !!!

    Ce système n’est pas qu’en déficit chronique, c’est sa structure pyramidale qui lui fait défaut...
    Ca me fait peur que personne ne relie l’immigration et les politiques natalistes à sa survie puisque ce soit disant vieillissement démographique est un problème...



  • testarossa 18 mars 2013 15:59

    Mon cher Spartacus ne cherchez même pas à comprendre la réaction de beaucoup d’internautes.
    De toute façon la plèbe est stupide.

    Les empereurs romains ont inventé les jeux du cirques, le fuhreur a caressé son peuple dans le sens du poil qui l’a suivi alors qu’il le méprisait profondément plus près de nous De gaulle disait que les français étaient des veaux. Il n’y a qu’à voir toute cette publicité envahissante et le succès de toutes ces émissions débiles pour en être définitivement convaincu : le peuple est bête.
    Il croit au père Noel social sans se poser la moindre question puisque le soviet suprême s’occupe de tout...

    Pas le moindre esprit critique...C’est consternant... 



  • testarossa 18 novembre 2012 09:00

    Elle est bien bonne celle là : l’auteur omet soigneusement de parler des schémas de ponzi étatiques :

    - la sacro sainte sécurité sociale : basée sur un principe appelé « solidarité ».
    - la dette publique où l’on rembourse les anciennes dettes par de nouvelles...
    - Les politiques démographiques qui visent à un accroissement démographique illimité pour faire face au « soit disant vieillissement des populations »...C’est qu’il faut bien stimuler la pyramide de ponzi pardi !!!

    Et oui ! La fraude ce n’est pas chez les banquiers véreux qu’il faut la voir mais bel est bien chez toute cette société clientéliste et corrompue par l’état providence...

    L ’humanité n’à guère progressé depuis l’empire Romain...



  • testarossa 18 novembre 2012 08:51

    A la décharge de l’auteur tout cela traduit la grande misère de la pensée économique contemporaine incapable d’expliquer les bases même de l’échange que sont le profit et l’intérêt...

    Plus que les problèmes économiques actuels c’est beaucoup la pensée économique qui est en faillite...



  • testarossa 16 septembre 2012 12:31

    Ah la bonne blague du petrôle cher !!!

    Regardez l’évolution du prix des matières premières depuis 1971 jusqu’à aujourd’hui.
    C’est bizzare avant 1971 et le régime de l’étalon or, malgré une très forte croissance des pays occidentaux, les matières premières n’étaient pas cher...
    Et comme par hasard après 1971 et la fin de l’étalon or, toutes les matières premières (or argent petrole ) ont grimpé simultanément. Etonnant non ?
    Et encore plus bizarre, or argent et petrole sont retournés au tapis entre 1980 et 2000.

    Tout ceci a une explication bien simple : dans les années 70 on croyait encore à cette bonne vieille courbe de Phillips : c’était soit le chômage, soit l’inflation. Patatra, on a eu les 2 !

    Quand Volker accède à la FED en 1979, malgrè le second choc pétrolier les matières premières vont au tapis.

    Renseignez vous enfin sur l’histoire économique récente !

    Le sketch de la mondialisation ne doit pas faire oublier l’essentiel : seuls les occidentaux ont un niveau de vie correct pour soutenir la demande de matières premières. Quand les émergents auront un niveau de vie correct, les investisseurs de barreront illico...



  • testarossa 9 juillet 2012 16:55

    Ce qui est comique avec c e cher M Gil est qu’il ne sait bien souvent jamais de quoi il parle.
    Le bouclier fiscal, rappelons le, c’est 700 Millions d’Euros : soit 10 € par français, c’est sûr qu’avec ça on chie des grosses crottes...
    Il oublie également de dire qu’il faut parler non pas de valeur ajoutée brute mais nette car entre 1960 et aujourd’hui le taux de prélèvements obligatoires est passé de 31% à 45%...



  • testarossa 30 juin 2012 12:55

    Ce que j’aime bien avec M Holbecq c’est qu’il a inventé un nom pour faire sérieux : « le sociétalisme ». Une doctrine souvent trop compliquée pour masquer une réalité plus simple : le faux monnayage.

    J’aime l’argumentaire :

    "Le monnayage de la collectivité pour son propre usage n’est justement pas un faux monnayage, car c’est cette seule monnaie que cette même collectivité accepte pour le payement des impôts (en effet, tout payement d’impôt a finalement lieu, après compensation, en monnaie centrale)"

    Je ne vois décidément pas le rapport entre les impôts et la fausse monnaie !
    Si on crée ex nihilo de la monnaie sans actif en contrepartie : ex le crédit... ou l’or, c’est du faux monnayage un point c’est tout !!!

    M Holbecq ne semble pas comprendre que la monnaie doit être représentative d’un échange : on achète un bien contre un autre bien.
    Quand la monnaie n’a aucune contrepartie c’est bien du faux monnayage...
    Remarquons qu’au cours de l’histoire récente et moins récente quand on a toujours cherché à adosser à la monnaie un autre actif qu’un actif tangible comme les métaux précieux ça a toujours mal terminé.

    Pourquoi ? Car pour sauver les apparences on prévoit en contrepartie de la monnaie un soit disant actif de référence : actuellement contre le dollar US (USD) on y adosse les bons du trésor US (T notes, T Bills, T Bonds...). Or ces bons n’ont de valeur que parce qu’il s’agit d’un schéma de ponzi : ce sont les nouveaux bonds...qui servent à rembourser (capital +intérêts) les anciens !!!

    Inutile de dire que lorsque la pyramide de ponzi va s’effondrer, ça va très mal finir...
    Pareil pour la BCE qui a comme collatéraux, les bonds du trésor grec, espagnol et italiens dont plus personne ne veut !!!

    L’or et l’argent ont le gros inconvénient ou immense avantage de ne pas être manipulables...



  • testarossa 29 juin 2012 21:24

    Monsieur hobecq a dit :

    Le faux monnayage c’est celui qu’Allais dénonçait ; celui effectué, bien que « légalement » par des entités privées et cupides : les banques.

    Le monnayage de la collectivité pour son propre usage n’est justement pas un faux monnayage, car c’est cette seule monnaie que cette même collectivité accepte pour le payement des impôts (en effet, tout payement d’impôt a finalement lieu, après compensation, en monnaie centrale)

    Si vous aviez (bien) lu ce que j’ai écrit en réponse à @tfiGoupie vous auriez peut être compris que la monnaie supplémentaire émise doit avoir une utilité productrice collective dans la création de richesses communes, la différence avec une création monétaire bancaire privée, c’est que « l’intérêt » (au sens large) de ces productions est collectif.

    --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

    Ben voyons, on n’assume même pas ses propres principes. Créer de l’argent pour son propre compte, c’est purement et simplement du faux monnayage un point c’est tout.Que la finalité soit productive ou non.

    Je le dis et le répète : si je décide de créer ma propre monnaie pour acheter une maison, c’est du faux monnayage : la finalité est aussi productive.

    On n’achète des biens et des services que contre d’autres biens et services...C’est le principe même de l’échange !Normalement les dépenses de l’état doivent être couvertes par l’impôt, c’est à dire la contre valeur de biens et de services..

    Pas besoin de création monétaire !

    J’aime bien le manque de rigueur de M Holbecq : « des entités cupides et privées les banques ».

    Par ce que dans le genre schéma de ponzi, effectivement les états en connaissent un rayon !

    Ce que l’on veut, ce sont des faits pas des considérations personnelles...



  • testarossa 28 juin 2012 21:14

    Effectivement @tf1Goupie a entièrement raison.
    Monsieur Holbecq se moque littéralement du monde !

    Quand on lui pose la question du remboursement du prêt à 0%, voici sa pitoyable réponse :

    @tf1 goupie

    Vous écrivez "Un emprunteur qui emprunte à 0% ne remboursera jamais puisque cela ne lui coûte rien. S’il a besoin de rembourser il ré-emprunte à loisir ."

    Ai-je écrit que l’État devait rembourser sa PROPRE banque centrale ? Non, évidemment, puisqu’il s’agit de la création nette de monnaie nécessaire à la « croissance » (ou plutôt aux investissements de transition) des actifs de la collectivité.

    Comment soutenir une anerie pareille ?

    Il n’est même plus question de prêt...mais de financer des soit disant investissements.
    Cela a un nom M Holbecq qu’il faut assumer : DU FAUX MONNNAYAGE !

    Chouette ! Je vois une ferrari dans un garage et je vais m’imprimer toute la monnaie que je veux pour l’acheter : pathétique et sans commentaire...

    Si on en revient à la question des prêts, les états de toute façon sont les spécialistes de la cavalerie financière : rembourser des emprunts par d’autres emprunts : la dette n’est jamais remboursée (intérêts + capital). a taux 0, c’est open bar...



  • testarossa 10 février 2012 21:27

    Merci pour cet excellent article qui n’est que la confirmation de ce que je pensais.

    La lutte contre les paradis fiscaux est la plus grande farce de ces dernières années.
    Tous les pays sont des enfers fiscaux pour leurs couillons de résidents et des paradis fiscaux pour les étrangers.
    On fait rentrer l’argent mais on ne le fait pas sortir !



  • testarossa 10 février 2012 19:20

    @cliquet :

    Toute la question de l’inflation est la suivante :
    -Quand elle est forte : on dit que la monnaie « brûle » les mains c’est à dire qu’on se dépêche de dépenser : l’épargne et l’accumulation saine de capital -par fonds propres- est sacrifiée.
    C’est le règne du surendettement...Une hausse des taux d’intérêt quand elle survient a des conséquences catastrophiques.
    -En cas de déflation, on dit que la monnaie colle aux mains : son pouvoir d’achat ne cesse de croitre : on n’a aucun intérêt à prendre des risques. Elle est stockée et n’a aucune utilité productive...

    Maintenant vous oubliez que l’on vit avec une désindexation des salaires sur les prix.
    En reprenant votre exemple si l’inflation est de 5% et que votre hausse de salaire est calée sur du 2%, votre pouvoir d’achat baisse de 3% par an...L’inflation est vicieuse car elle touche d’abord les plus pauvres.
    En effet ce sont d’abord eux les victimes de la concurrence internationale voir nationale.



  • testarossa 9 février 2012 15:19

    Ah bon, depuis quand a t’ on besoin d’un modérateur qui censure les vérités qui dérangent ?
    Vous devriez faire parti du soviet suprême -euh pardon- de l’establishment...



  • testarossa 8 février 2012 21:14

    Il serait intéressant de rappeler ne serait-ce qu’un peu d’histoire.
    Années 80 : lutte contre l’inflation. la lutte contre l’inflation n’étatnt d’ailleurs que la seule de bien que n’ait fait la gauche.
    Conséquence : fin de l’indexation des salaires sur les prix.
    La fin de l’inflation n’a posé que de manière plus aigue le financement de la dette publique.
    Il a donc fallu libérer les mouvements de capitaux et ouvrir la voie à la financiarisation de l’économie avec les résultats que l’on connait...
    d’où la dette explosive que l’on connait actuellement...



  • testarossa 8 février 2012 21:03

    Mouais.
    Sauf que personne ne pose la question de savoir si toutes ces politiques budgétaires n’ont pas fait que conduire à un surendettement désormais en dehors de tout contrôle...



  • testarossa 8 février 2012 14:47

    Pour commencer il se peut que j’ai manqué de clarté dans mes propos mais seul « Xa » a semble t’il bien compris la problématique !

    Le fait que l’état ait à rembourser des intérêts prouve bien qu’il-y-a une limite par conséquent à la cavalerie financière. Car en fait le principal est toujours remboursé... par de nouveaux emprunts !!! inutile de dire que c’est open bar s’il n’y a plus d’intérêts à verser.
    MAIS DES INTERETS QUE L’ON REPAYE A QUI A VOTRE AVIS ?

    MAIS A VOUS AVEC VOS P... D’ASSURANCE VIE BIEN SUR ! Et dire que si ça se trouve vous trouvez QUE LE RENDEMENT DE CES « JUNKS BONDS » EST DERISOIRE !!!

    SANS COMPTER COMME PAR HASARD AUX NICHES FISCALES EN ASSURANCE VIE...
    Le financement de la dette publique est une affaire « si rentable » qu’elle a besoin d’être... défiscalisée !!!

    Avant de parler de ces salopards de banquiers, renseignez vous bien de savoir comment sont générés les intérêts de VOS produits d’épargne, vous risqueriez d’avoir des grosses surprises...



  • testarossa 6 février 2012 20:45

    Un grand merci pour l’ensemble de ces réponses par leur nombre et surtout par leur caractère respectueux...

    Je souhaiterais que l’on me réponde sur le fond et que l’on évite le hors sujet.

    Primo ma crainte est très simple : le fait que l’état ne soit que le spécialiste du remboursement des dettes par de nouvelles dettes.
    Reconnaissez que ce mécanisme est sans le moindre frein !
    Effectivement que seul le remboursement des intérêts pose problème dans le système actuel. Mais que je sache, cela constitue... au moins une limite et une contrainte de remboursement !

    Dès lors une création monétaire complètement débridée et hors de tout contrôle ne peut mener qu’à une inflation hors de tout contrôle.

    Encore une fois : que les choses soient bien claires : on est tous d’accord pour préférer emprunter à taux zéro plutôt que de payer un intérêt. Seulement voilà, ce que je pointe du doigt c’est le fait que ce mécanisme soit complètement dévoyé par les autorités publiques.

    Deuxio quant au caractère régalien de battre monnaie : je vous propose la question suivante : que préférez vous recevoir : des patates, de l’or, de l’argent ou tout autre actif tangible ou du vulgaire papier ? Perso, je préfèrerais recevoir uniquement un actif tangible.
    Maintenant pourquoi on vous propose l’Euro ? Car l’Euro a un cours légal : vous êtes obligé de régler vos achats en euros.
    C’est comme si on vous obligeait à boire de l’eau empoisonnée : n’aurait on pas le droit d’en vérifier la provenance ?

    A votre avis pourquoi ? Pour laisser faire n’importe quoi aux autorités monétaires...
    On remarquera que le soit disant droit de battre monnaie se transforme en obligation légale d’utiliser cette même monnaie...



  • testarossa 6 février 2012 11:20

    Ah mais mon cher ami : je reprends vos propos dans votre introduction :

    "Le capitalisme et son accumulation de capital par l’intérêt est un système mathématiquement condamné qui conduit à l’explosion de la dette et donc, à la catastrophe sociale« 

    Vous semblez tout confondre ! Renseignez vous sur c’est que le capitalisme sans capital.
    Voilà l’énormité qui nous conduit là où nous en sommes : que de faire croire que le financement de l’activité économique sur fonds propres (épargne pour le privé ou impôts pour le secteur public) est équivalent à un financement par l’endettement.

    C’est que l’endettement maximise le rendement des fonds propres par effet de levier pardi !
    Pour le secteur public on appelle cela l’effet »multiplicateur des dépenses publiques" très cher aux keynesiens de tous bords.

    Or ce mode de financement est beaucoup plus risqué puisqu’il faut rembourser systématiquement à la fin de l’année ses emprunts et ce quelque soit l’évolution de la conjoncture économique. Conséquence : les entreprises ne sont plus flexibles et l’état accumule une dette publique sans fin...



  • testarossa 21 janvier 2012 22:42

    Le meilleur refuge, c’est... l’argent !!!
    Mais l’argent c’est moins rare que l’or non ?
    Oui mais l’argent c’est utile : c’est très utilisé dans l’industrie.
    Résultat il ne reste pas beaucoup d’argent de disponible sur le marché...
    Quant à ceux qui croient encore encore aux actions : qu’ils regardent un graphique dow/Gold : ils vont très vite être calmés...



  • testarossa 18 janvier 2012 21:48

    Merci Olivier pour cette réponse.

    Attention tout de même, ne confondez pas tout ! La titrisation c’est quand un banquier n’assume pas le risque de défaut de son emprunteur : il a rendu sa créance négociable.

    Le marché des dettes publiques est situé effectivement sur le marché obligataire.
    Sans vouloir vous vexer les uns et les autres, en économie pas plus qu’en médecine il n’existe de solution miracle. La crise des dettes publiques ne provient de rien d’autre qu’à un déséquilibre des comptes publics entre recettes et dépenses. Ce n’est pas plus bête que cela !

    Méfiez vous comme de la peste des soit disant « recettes miracles ».
    C’est comme de la médication : elles ont toutes leurs effets secondaires indésirables !.
    Pour reprendre encore une fois l’analogie avec la médecine, j’ai bien peur que nous soyons dans une situation réellement très très préoccupante : nous sommes proche de l’amputation de la première jambe et j’ai bien peur que pour ne guérir véritablement de la maladie, il ne faille amputer la seconde !!!