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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 14 février 2023 11:49

    @Legestr glaz

    Suite

    En janvier 2023, paraissait aux éditions « l’Artilleur  », le livre de Pierre Chaillot « Covid19 – ce que révèlent les chiffres officiels – Mortalité – tests – vaccins – hôpitaux – la vérité émerge » (15) . Le chapitre 5 de cet ouvrage s’intéresse à la propagation virale : « Y a-t-il eu une propagation épidémique ? » (pages 157 à 211). Pierre Chaillot est un statisticien qui a utilisé les chiffres officiels pour construire ses graphiques et son opinion. Il se trouve que les chiffres de la mortalité attribuée aux maladies virales hivernales ne montrent l’existence d’aucune propagation des virus hivernaux au cours des années de référence utilisées. Les épidémies de maladies respiratoires hivernales apparaissent « partout en même temps » du Portugal à la Suède en passant par la France. Ceci disqualifie totalement la « théorie de la propagation virale ».


    Lors de l’épidémie covid19 en France, les chiffres ont montré que certaines régions françaises présentaient une moindre mortalité que d’autres. La Bretagne, et toute la façade atlantique française en général, avait à déplorer un nombre de morts bien moins important que la région parisienne ou que les régions de l’Est, par exemple. La mortalité a été 4 fois supérieure en Ile de France qu’en Bretagne.


    Devant cette « réalité », certains ont avancé quelques hypothèses. Les Bretons étaient-ils plus résistants aux virus ? Les Bretons avaient-ils une meilleure santé que les habitants d’autres régions ? Compte tenu des mesures de confinement prises, le virus a t-il été empêché de se propager ? La Bretagne ne serait pas un lieu de passage ? Bref, des supputations multiples pour tenter d’expliquer ce que l’on ne parvenait pas à comprendre. Je parle ici de « mortalité » et non « de cas positifs ». En effet, lors de cette période covid9, nous sommes entrés dans une dimension nouvelle : l’on pouvait être malade sans le savoir, sans présenter aucun symptôme, aucun dysfonctionnement, même léger, sans aucun désagrément. C’est un « test positif  » qui validait l’idée que nous étions malades. Le « docteur Knock » n’était pas loin : « tout bien portant est un malade qui s’ignore  ». Il est impératif de comparer ce qui est comparable. Comparer une mortalité avec une autre est une chose simple à comprendre. En revanche, comparer un nombre de « cas positifs  » avec un autre nombre de «  cas positifs » pose la question « centrale  » de savoir combien de personnes ont été testées. En effet, lors de la maladie covid19, plus le nombre de personnes qui étaient testées était important et plus le nombre de cas positifs s’élevait. Comme l’a souligné Pierre Chaillot : « nous avons assisté à une épidémie de tests ».


    Finalement, la solution à cette « énigme » d’une moindre mortalité en Bretagne, et sur la façade atlantique, est venue de la consultation des conditions météorologiques régnant dans ces régions. Il se trouve que la pollution y est moins importante, généralement. Une étude scientifique, du mois de juillet 2022, est venue confirmer le rôle exceptionnel que joue la pollution atmosphérique dans l’émergence des maladies respiratoires hivernales (16). « Relation entre la pollution PM2,5 et la mortalité liée au Covid-19 en Europe de l’Ouest pour la période 2020-2022 ».

    La conclusion des auteurs est celle-ci  :

    ... « Cette étude a confirmé que la pollution PM2.5 est d’une importance majeure pour la santé humaine. Bien que l’effet direct de la pollution sur la santé soit bien établi, il montre que les PM2,5 ont également un fort effet indirect sur la mortalité du Covid-19 via l’inhalation et des facteurs irritants. »...


    Une autre étude, américaine cette fois, d’avril 2020, montre très exactement la même chose (17). « Pollution de l’air et mortalité par COVID-19 aux États-Unis : forces et limites d’une analyse de régression écologique. »

    … « Nous avons constaté qu’une augmentation de seulement 1 μg/m 3 des PM 2,5 est associée à une augmentation de 8 % du taux de mortalité lié à la COVID-19. Les résultats étaient statistiquement significatifs et robustes aux analyses secondaires et de sensibilité. »...


  • Legestr glaz Legestr glaz 14 février 2023 11:47

    @Eric F

    « La manipulation est un peu simpliste », écrivez vous. Je cite John Ioannidis et son article cité plus de onze mille fois. Mais cette publication est sans doute, pour vous, « simpliste ». Vous devriez quand même la lire. C’est bien celui qui paie qui commande. 

    Sur la « théorie virale de la propagation et de la contamination », extrait : 

    Pour le SARS-COV2, par exemple, l’idée dominante veut que ce virus soit venu depuis la Chine en Europe par le biais de voyageurs et qu’il se soit, ensuite, diffusé par contamination dans la population européenne et ailleurs.


    Un fait, connu de tous pourtant, pose problème, un très sérieux problème, si l’on veut bien l’examiner à l’aune de la propagation et de la contamination. En effet, les épidémies de maladies respiratoires se déclenchent en hiver. Elles se déclenchent en hiver, en Europe et dans tout l’hémisphère Nord, en hiver dans tout l’hémisphère Sud, mais avec un décalage temporel de 6 mois environ. Ceci est immuable. A tel point que l’industrie du vaccin s’appuie sur la souche existante lors de l’épisode épidémique dans l’hémisphère Sud, à un instant « T », pour élaborer le vaccin qui sera injecté quelques mois plus tard à la population européenne. Ceci est expliqué dans ce document de « Santé publique France », de l’année 2011 et mis à jour en 2019 : « Intérêt des données de l’hémisphère Sud pour anticiper et préparer la saison grippale de l’hémisphère Nord » (12). La question que « chacun » devrait se poser est celle de savoir « pourquoi » les voyageurs se déplaçant de l’hémisphère Sud vers l’hémisphère Nord, atteints d’une infection respiratoire, ne contaminent jamais personne dans l’hémisphère Nord et ne propagent jamais leur maladie ni les virus ? Et l’inverse est également vrai. Faudrait-il « croire » que les virus peuvent voyager depuis la Chine, mais qu’ils sont incapables de le faire depuis l’Australie ? Pourquoi ceci n’est-il pas au centre des réflexions sur la propagation et la contamination ? Les faits réfutent la théorie virale.


    En 1918-1919, au cœur de la pandémie de la célèbre « grippe espagnole », un médecin américain a voulu connaître la manière dont le virus se propageait et contaminait les personnes. Un rapport important, le rapport de « Milton Rosenau », a été rédigé après cette expérience. Malgré des méthodes « brutales » et « invasives » pour tenter d’inoculer le virus de la grippe espagnole à des volontaires « sains  », toutes les tentatives de contamination ont échoué. Toutes. Il a été tout à fait impossible de rendre malades des gens bien portant en utilisant les sécrétions de personnes malades. « 1918-1919 Influenza Pandemic- GG Archives » (13). « Experiments to determine mode of spread of influenza  » (14). Et la conclusion de Milton Rosenau fut celle ci : « Peut-être que si nous avons appris quelque chose, c’est que nous ne sommes pas tout à fait sûrs de ce que nous savons sur la maladie. ».Cette expérience est un pavé au milieu de la mare. Elle réfute, elle aussi, la théorie de la propagation et de la contamination.






  • Legestr glaz Legestr glaz 14 février 2023 10:20

    @Eric F

    Vous vouliez peut être dire : c’est comme si je parlais du dogme du géocentrisme n’est-ce pas ?

    Jamais la théorie gravitaire n’a été prise à défaut. En revanche, la « théorie virale » est souvent prise à défaut. Vous venez vous même vous d’en faire la démonstration avec les « virus » comme « co-facteurs ». 

    Un excellent article vous attend en modération sur ce sujet. Nous pourrions en « débattre » ?

    Extrait :... « Tout ceci exposé, la pollution atmosphérique apparaît comme un danger constant pour la santé humaine. En hiver, lorsque certaines conditions météorologiques sont rassemblées, les organismes des personnes baignées dans une atmosphère où la pollution est terriblement augmentée, doivent mettre en place des mécanismes pour éviter que les matières polluantes n’investissent les voies respiratoires inférieures, doivent faire en sorte de juguler la présence de celles-ci dans le milieu alvéolaires et actionner le système immunitaire pour les éliminer. Les organismes fragilisés sont dans l’impossibilité de le faire, la maladie se déclenche chez eux avec des suites, parfois, et trop souvent, mortelles. Les épidémies de maladies respiratoires hivernales interviennent, en période anticyclonique, lorsque les niveaux de pollution sont augmentés. Dans ces conditions, que reste t-il aux « virus » et à la théorie virale ? L’un des piliers de celle-ci est que les virus se propagent et que les humains se contaminent les uns les autres. Lors des pics de pollution, il n’y a ni propagation ni contamination : tout le monde respire le même air pollué et tout le monde est atteint en même temps par les particules polluantes atmosphériques. Il faudrait, par conséquent, interroger les faits pour savoir dans quelle mesure les virus se propagent et contaminent les Humains. »...



  • Legestr glaz Legestr glaz 14 février 2023 10:07

    @Eric F

    Je vous fais profiter du « corollaire numéro 5 ». Où il est question de « faux dogmes » !

    Corollaire 5 : Plus les intérêts et les préjugés financiers et autres sont importants dans un domaine scientifique, moins les résultats de la recherche ont de chances d’être vrais. Les conflits d’intérêts et les préjugés peuvent accroître les préjugés, u . Les conflits d’intérêts sont très fréquents dans la recherche biomédicale [ 26 ], et généralement ils sont signalés de manière inadéquate et clairsemée [ 26 , 27]. Les préjugés n’ont pas nécessairement des racines financières. Les scientifiques d’un domaine donné peuvent être lésés uniquement en raison de leur croyance en une théorie scientifique ou de leur engagement envers leurs propres découvertes. De nombreuses études universitaires apparemment indépendantes peuvent être menées pour la seule raison de donner aux médecins et aux chercheurs des qualifications en vue d’une promotion ou d’une titularisation. Ces conflits non financiers peuvent également conduire à des résultats et à des interprétations déformés. Des enquêteurs prestigieux peuvent supprimer, via le processus d’examen par les pairs, l’apparition et la diffusion de conclusions qui réfutent leurs conclusions, condamnant ainsi leur domaine à perpétuer de faux dogmes. Les preuves empiriques sur l’opinion d’experts montrent qu’il est extrêmement peu fiable [ 28 ].



  • Legestr glaz Legestr glaz 14 février 2023 09:56

    @Eric F

    Je pense que vous connaissez John Ioannidis. Ce que vous avez écrit ci-dessus va à l’encontre de ce qu’il évoque. Réfléchissez un peu lorsque vous écrivez ceci : « que les experts ne les mentionnent que pour être publiés. Ça ne tient pas debout, puisqu’ils s’engagent sur la totalité de leur écrit. »..

    Vous le savez d’ailleurs très bien, ne faites pas l’âne pour avoir le son. Si vous ne comprenez pas que de très puissants enjeux financiers sont à l’oeuvre, alors il est inutile de poursuivre cet échange. L’argent est le nerf de la guerre. Les budgets de recherche sont « débloqués » à condition de faire allégeance. C’est assez facile à comprendre n’est-ce pas ?

    Version grand public : 
    « La plupart des études sont fausses » : un chercheur remet en cause les études scientifiques"
    https://www.tf1info.fr/sante/la-plupart-des-etudes-sont-fausses-un-chercheur-remet-en-cause-les-etudes-scientifiques-2092416.html

    Version scientifique : de JPA Ioannidis · 2005 · Cité 11809 fois

    Why Most Published Research Findings Are False

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1182327/

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