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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 14 février 2023 08:38

    @pipiou2

    Je vois simplement que vos notions de biologie ne sont pas au top. Impossible d’échanger avec vous, vous partez de trop loin. Vous êtes visiblement victime de l’effet « Dunning Kruger », mais vous l’ignorez. 

    Portez vous bien. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 13 février 2023 19:54

    @Fergus
    , 
    Première remarque. N’oubliez pas que le « diabète » est une maladie par « convention ». Il n’existe pas un stade au dessus duquel l’on est diabétique. Il faut pour être « déclaré » diabétique, avoir, à jeûn, à 2 reprises consécutives, un taux de glucose sanguin supérieur à 1,26g/l de sang. Ce qui fait qu’un nombre important de personnes ne sera jamais « déclaré » diabétique alors que leur taux de glucose sanguin est souvent, trop souvent, trop élevé, les mettant, progressivement sur le rang des candidats pressentis pour les maladies dégénératives.

    Deuxième remarque. Je nomme « nouveau virus » une nouvelle « souche » de virus, comme je le lis dans cette parution grand public.

    08/02/2023
    ... « Grippe : relancée par une nouvelle souche du virus, hospitalisations en hausse... Santé publique France alerte sur un »rebond de l’épidémie« ...
    https://www.lindependant.fr/2023/02/08/grippe-relancee-par-une-nouvelle-souche-du-virus-hospitalisations-en-hausse-sante-publique-france-alerte-sur-un-rebond-de-lepidemie-10984886.php

    Mais tout ceci est une mascarade et une supercherie. Ce à quoi nous assistons c’est à un évènement de pollution intense provoqué par des conditions météorologiques »favorables« . Un anticyclone centré sur l’Europe, pas de vent, pas de pluie, faible intensité solaire et du froid nocturne. La qualité de l’air est dégradé en Bretagne, comme sur une très grande partie de la France. Et, dans ces conditions, les gens vont beaucoup à l’hôpital pour des raisons de problèmes cardio-respiratoires. Et c’est ce que ceux qui ne veulent pas regarder la réalité en face appellent »grippe". Il s’agit simplement d’un épisode toxique engendré par une pollution excessive stagnant trop près du sol.

    Vous pouvez consulter la qualité de l’air en Bretagne grâce au lien ci-après.

    https://www.airbreizh.asso.fr



  • Legestr glaz Legestr glaz 13 février 2023 18:07

    @Legestr glaz

    Suite

    Polluants et TLR

    Le dysfonctionnement des voies de signalisation des TLR dans le système immunitaire inné a été associé avec la pathogénèse des maladies respiratoires, incluant le syndrome de détresse respiratoire aigu, l’asthme et les broncho-pneumopathies chroniques obstructives (BPCO). Par exemple, le syndrome respiratoire aigu peut être provoqué par des infections bactériennes et des agressions non infectieuses telles que l’exposition à l’environnement (ozone, métaux) ou aux traumatismes qui sont susceptibles de stimuler les TLR et initier une réponse inflammatoire avec des lésions tissulaires.

    En conclusion,un grand nombre d’observations font mention que l’accumulation des neutrophiles se produit aussi bien après exposition à l’endotoxine qu’aux polluants de l’air incluant les PM, la fumée de cigarette et l’ozone. Cela suggère que la réaction inflammatoire résulterait d’un mécanisme commun de l’immunité innée. Le fait que le TLR4 intervienne dans la réponse à l’endotoxine a conduit à émettre l’hypothèse que TLR4 pourrait être impliqué dans la réponse inflammatoire aux polluants atmosphériques. Très récemment, il a été montré que les TLR impliqués dans la reconnaissance des acides nucléiques et dans la réponse antivirale (TLR3, TLR7 and TLR9) étaient modifiés par les particules PM et la fumée de cigarette. Bien que de nombreuses études suggèrent que les polluants atmosphériques pourraient activer les voies de signalisation des TLR, l’expression des molécules membranaires liées aux TLR et la réponse aux ligands, il n’est pas certain que les composants des polluants soient responsables de ces changements. L’activation des TLR pourrait être reliée à un second messager ou DAMP(Damage-associated molecular pattern) endommageant la voie respiratoire comme la protéine de choc thermique (Hsp70) ou l’acide hyaluronique (HA).

    Nanoparticules :

    A cause de leur taille unique et de leurs propriétés physicochimiques, les nanoparticules ont été de plus en plus utilisées en médecine et dans des applications industrielles. Bien que leur toxicité reste encore vague, de très nombreuses études ont tenté de faire le point en indiquant que ces nanoparticules pourraient être impliquées dans le processus d’activation de l’inflammasome en pathologie pulmonaire.

    Les récentes découvertes sur les différentes voies de signalisation des récepteurs de l’immunité innée confrontées aux agents atmosphériques dont les microorganismes et les polluants ont fourni des arguments précieux pour faire progresser conjointement la science et la médecine dans le vaste domaine de la Santé Publique. Si la lutte contre les agressions de l’environnement doit être une priorité, elle peut bénéficier du concours d’un autre domaine en pleine expansion dans l’étude de l’immunité innée qui est la génétique humaine évolutive. Le fait que l’immunité innée soit apparue dans les premières espèces vivantes ont amené des chercheurs à s’intéresser aux pressions de sélection exercées par les pathogènes sur notre génome et donc à la diversité génétique des êtres vivants. Dans les pathologies liées aux voies de signalisation de l’immunité innée, la génétique moléculaire et les analyses de génétique des populations sont venues déjà compléter les approches cliniques et épidémiologiques dans la recherche de gènes et de mutations."...



  • Legestr glaz Legestr glaz 13 février 2023 18:04

    @pipiou2

    Comme je vois que vous êtes soucieux du fonctionnement de l’organisme humain, je me permets de vous transmettre ce contenu rudement intéressant. Vous m’en direz des nouvelles.

    ... "L’homme a dû, au cours de son histoire, faire face à de nombreux changements d’environnement. Il a en effet dû s’adapter à différents climats, différentes sources d’alimentation et également à différents microorganismes pathogènes. Depuis toujours, les espèces vivantes ont dû développer des mécanismes de défense certainement en priorité pour lutter contre ces microorganismes pathogènes. Progressivement s’est développée une immunité innée chez les eucaryotes depuis plus de 800 millions d’années tandis que chez les mammifères l’immunité adaptative faisait son apparition (450 millions d’années). L’homo sapiens a donc bénéficié de cette évolution lui permettant de se protéger des agressions responsables des pathologies dont la pathologie infectieuse en premier lieu.

    En contact direct avec l’environnement atmosphérique, la peau, l’appareil respiratoire et certaines muqueuses sont des cibles privilégiées non seulement pour les organismes pathogènes mais pour les autres constituants de l’atmosphère. Si le rôle de l’immunité innée dans le contrôle des pathologies infectieuses est majeur et n’est plus à démontrer, le contrôle de la réaction de l’organisme à des stress extérieurs chimiques, physiques et à la pollution atmosphérique dans son ensemble par le système inné n’a pas encore été élucidé, malgré les travaux scientifiques réalisés récemment sur les mécanismes qui semblent prometteurs.

    La question posée a été : existe-t-il des interactions entre l’exposition aux polluants ambiants de l’air et les microorganismes pathogènes en vue de modifier les réponses immunitaires respiratoires ? Si oui, peut-on supposer que ces réponses provoquées par les polluants atmosphériques sont soumises aux mêmes voies de signalisation dépendant des récepteurs Toll et NLR que les pathogènes ?

    Avant d’aborder l’analyse des mécanismes fondamentaux, rappelons que de nombreuses études épidémiologiques ainsi que des expérimentations chez l’animal et chez l’homme in vitro et in vivo ont été effectuées pour montrer les effets de certains polluants sur les voies respiratoires.Citons, par exemple, l’effet adjuvant sur l’intensité de la réponse allergique aux allergènes inhalés et l’induction d’une réponse inflammatoire non spécifique des voies aériennes, (diesel, l’O3et NO2)ainsi qu’une inflammation chronique au niveau des bronches après exposition à l’ozone.

    Les recherches actuelles analysent comment les polluants de l’air modifient les voies de signalisation dépendantes des TLR (Toll like receptor) et NLR (Nucleotide Oligomerization Domain-like receptors) et les réponses de défense de l’hôte dans le poumon. Les études .ont été focalisées sur les polluants suivants : les particules PM (particulate matter) dont la source majeure est le diésel, l’ozone, la fumée de cigarette et les nanoparticules.






  • Legestr glaz Legestr glaz 13 février 2023 17:31

    @pipiou2

    Détrompez vous, les vaccins font bien quelque chose. Les vaccins permettent de déverser dans l’organisme, en évitant ses mécanismes de protection, des substances diverses et variées, à même la circulation sanguine, comme peut le faire la piqure d’une guêpe, ou d’une vive ou de la gympie gympie. 

    Voici une explication « officielle » : ... « Des adjuvants sont ajoutés à la fabrication des vaccins inactivés et synthétiques pour augmenter la réponse immunitaire contre l’antigène microbien contenu dans le vaccin. Ils servent entre autres à donner le signal de danger pour que le système immunitaire soit activé et que le vaccin fonctionne. »...

    Et pourtant, rien ne doit pénétrer dans la circulation sanguine, c’est un milieu clos et protégé. A une époque, certains vaccinateurs y ont introduit de l’aluminium, c’est sympa l’aluminum n’est-ce pas ? Aujourd’hui, ces mêmes vaccinateurs y introduisent des « nanoparticules ». C’est sympa les nanoparticules n’est-ce pas ? 

    Et bien, pipiou2, figurez vous que l’organisme humain fait bien la différence entre le « soi » et le « non soi ». Ce n’est pas le peine de l’alerter de la dangerosité de telle ou telle molécule, de telle ou telle substance : il sait faire la différence ! Les vaccins sont des tromperies. D’ailleurs, depuis la découverte des TLR, des PAMP et des DAMP il ne devrait plus être question du tout de la vaccination qui est une supercherie. Mais pour le comprendre, il faut s’intéresser un peu à la biologie. Les intérêts financiers de l’industrie pharmaceutique sont si énormes que l’information sur les TLR, les PAMP et les DAMP ne peut pas se faire.

     Je le confirme, les vaccins « font quelque chose » : ils introduisent subrepticement une substance illicite dans l’organisme humain lequel n’aura de cesse que « d’éliminer » cette substance, par les moyens à sa disposition.

    https://planet-vie.ens.fr/thematiques/animaux/systeme-immunitaire/immunite-innee-antivirale-et-reconnaissance-de-motifs

    Si vous ne comprenez pas tout, je peux vous expliquer. 

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