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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 21 décembre 2022 21:01

    @Eric F

    Les virus ne sont qu’une « théorie ». Hélas. Ce que vous appelez « observations » ne sont que des artefacts. Jamais un virus n’a été isolé et purifié. C’est ça la vérité. Ce que l’on appelle « isoler » et « purifier » est une vue de l’esprit. 

    Même l’équipe de Na Zhu, celle qui a « isolé » et « purifié » et déterminé le génome du covid 19 a admis que ce « virus » n’avait pas été isolé ni purifié. Na Zhu indique que le MET montre une image de particules de virus « sédimentées » et non pas purifié. Il est facile de lire dans cette étude la méthodologie appliquée qui ne respecte pas les « standards » suivis lors de l’isolement et de la purification des vésicules extra cellulaires.

    Isolement du virus

    Des échantillons de liquide de lavage bronchoalvéolaire ont été recueillis dans des coupelles stériles auxquelles du milieu de transport de virus a été ajouté. Les échantillons ont ensuite été centrifugés pour éliminer les débris cellulaires. Le surnageant a été inoculé sur des cellules épithéliales des voies respiratoires humaines, 13 qui avaient été obtenues à partir d’échantillons des voies respiratoires réséqués de patients subissant une intervention chirurgicale pour un cancer du poumon et dont l’absence d’agent pathogène spécial a été confirmée par NGS. 14

    Des cellules épithéliales des voies respiratoires humaines ont été développées sur un substrat en plastique pour générer des cellules de passage 1 et ont ensuite été étalées à une densité de 2, 5 x 10 5 cellules par puits sur des supports perméables Transwell-COL (diamètre 12 mm). Des cultures de cellules épithéliales des voies respiratoires humaines ont été générées dans une interface air-liquide pendant 4 à 6 semaines pour former des cultures polarisées bien différenciées ressemblant à un épithélium mucociliaire pseudostratifié in vivo. 13

    Avant l’infection, les surfaces apicales des cellules épithéliales des voies respiratoires humaines ont été lavées trois fois avec une solution saline tamponnée au phosphate ; 150 μl de surnageant d’échantillons de liquide de lavage bronchoalvéolaire ont été inoculés sur la surface apicale des cultures cellulaires. Après une incubation de 2 heures à 37°C, le virus non lié a été éliminé par lavage avec 500 ul de solution saline tamponnée au phosphate pendant 10 minutes ; des cellules épithéliales des voies respiratoires humaines ont été maintenues dans une interface air-liquide incubées à 37°C avec 5% de dioxyde de carbone. Toutes les 48 heures, 150 μl de solution saline tamponnée au phosphate ont été appliqués sur les surfaces apicales des cellules épithéliales des voies respiratoires humaines, et après 10 minutes d’incubation à 37°C, les échantillons ont été récoltés. Des cellules épithéliales mucociliaires pseudostratifiées ont été maintenues dans cet environnement ; les échantillons apicaux ont été passés dans un stock de flacon dilué au 1:3 dans de nouvelles cellules. Les cellules ont été contrôlées quotidiennement par microscopie optique, pour les effets cytopathiques, et par RT-PCR, pour la présence d’acide nucléique viral dans le surnageant. Après trois passages, des échantillons apicaux et des cellules épithéliales des voies respiratoires humaines ont été préparés pour la microscopie électronique à transmission.

    ... L’isolement du virus à partir des échantillons cliniques a été réalisé avec des cellules épithéliales des voies respiratoires humaines et des lignées cellulaires Vero E6 et Huh-7. Le virus isolé a été nommé 2019-nCoV....

    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31978945/



  • Legestr glaz Legestr glaz 21 décembre 2022 12:51

    @Francis, agnotologue

    Effectivement, toutes les pathologies en lien avec le système respiratoire peuvent très facilement s’expliquer par la présence d’agents pathogènes (polluants atmosphériques, bactéries, spores, poussières, PM, HAP) dans l’air que nous respirons. 

    Toutes les explications tiennent sans aucun problème en faisant totalement abstraction des « virus », en réalité de simples « artefacts ». Il n’y a aucun hasard à voir ces maladies respiratoires se développer lorsque certaines conditions météorologiques sont rassemblées. Et on s’aperçoit de la supercherie qui consiste à dire que les « virus » accompagnent« les matières atmosphériques issues de la pollution, sont plus »présents« lorsque l’air est sec et détériore le système de défense des voies respiratoires. 

    Et c’est bien parce que ces virus ne sont que des artefacts, c’est à dire une vue de l’esprit, que les »vaccins« pour lutter contre les infections respiratoires dites »virales« , n’ont jamais fait l’objet de recherches scientifiques pour »prouver« leur efficacité. Ces études, sur l’efficacité vaccinale, sont inexistantes. Il faut croire qu’elles sont beaucoup trop couteuses et que les industriels du vaccin n’ont pas les moyens financiers pour les faire réaliser. Les pauvres.

    J’aime bien citer cette étude où les »virus« sont transformés en simple »co-facteurs« .

    Brume, particules fines et flambée de mortalité due au COVID-19 dans la région de Londres

    Une inversion thermique, des pics de PM2,5 et la progression des hospitalisations et de la mortalité liées au COVID-19 au Tessin

    Brouillard, inversion thermique, taux de PM2,5 et progression de la mortalité en Île-de-France

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7679238/

    ... » L’ondelette de COVID-19 à Tenerife et les tempêtes épidémiologiques signalées à Londres, Paris et le canton suisse du Tessin coïncident ou suivent des pics de concentrations de particules fines (PM2,5). Nous émettons l’hypothèse que la concentration de PM2,5 anthropiques ou désertiques dans les couches limites atmosphériques a exacerbé la morbidité et la mortalité liées au COVID-19 dans les cas présentés. Nous observons des interrelations entre les inversions thermiques, les concentrations de PM2,5 et les hospitalisations et la surmortalité liées au COVID-19. Contrairement au lien supposé entre la température ou l’humidité de l’air et le COVID-19, pour lequel les preuves sont généralement faibles, voire contradictoires, nous suggérons une dépendance entre la propagation et la virulence du COVID-19 avec le degré de pollution de l’air (en termes de concentrations de PM2,5). Nous observons que lors de situations à forte prévalence de COVID-19 et de conditions météorologiques défavorables, telles que de fortes inversions thermiques, ces dernières peuvent bien moduler, voire augmenter, la morbidité et la mortalité.

    Si des inversions thermiques se produisent dans un contexte de fortes émissions générées par la combustion et de vitesses de vent modérées, les concentrations de PM2,5 atteindront probablement des valeurs très élevées, bien au-delà des seuils recommandés, et favoriseront ainsi des conditions particulièrement dangereuses pour les infections respiratoires basses aiguës .
    Nous observons que lors de situations à forte prévalence de COVID-19 et de conditions météorologiques défavorables, telles que de fortes inversions thermiques, ces dernières peuvent bien moduler, voire augmenter, la morbidité et la mortalité.
    Si des inversions thermiques se produisent dans un contexte de fortes émissions générées par la combustion et de vitesses de vent modérées, les concentrations de PM2,5 atteindront probablement des valeurs très élevées, bien au-delà des seuils recommandés, et favoriseront ainsi des conditions particulièrement dangereuses pour les infections respiratoires basses aiguës
    . Sur la base des observations et du lien documenté entre les niveaux élevés de particules fines et l’exacerbation des infections virales, nous concluons que la suspicion de concentrations élevées de PM2,5 aggrave la morbidité et la mortalité liées au COVID-19 est à la fois raisonnable et plausible."...



  • Legestr glaz Legestr glaz 21 décembre 2022 12:18

    @Lynwec

    Je pense que nous sommes sur la même ligne de pensée. Les recherches pour « valider » son point de vue sont longues. D’un autre côté, pourquoi faudrait-il croire quelqu’un qui indique une certaine chose sans la sourcer ? Nous avons ici, sur Agoravox, de brillants exemples : des affirmations plus que gratuite du genre : « le vaccin protège des formes graves ». 

    Et je m’inclus très largement dans ce principe. C’est pourquoi je poste la plupart du temps des liens dont le contenu appuie mes propos. Et je comprends, et je constate, que les sources « dissidentes », c’est à dire qui proposent une orientation différente de la version officielle, sans souvent censurées et donc difficiles d’accès.



  • Legestr glaz Legestr glaz 21 décembre 2022 09:22

    @Eric F

    L’Air sec et les polluants atmosphériques.

    Les différences entre les symptômes du rhume et de la grippe sont souvent très subtiles. La clé pour prendre soin de vous est de surveiller vos symptômes, comme votre température, pour vous assurer que votre état ne s’aggrave pas.

    l’air sec empêche la circulation normale du mucus dans les sinus et le nez, ce qui cause la congestion.

    la grippe est souvent pire qu’un rhume : vous pouvez ressentirles mêmes symptômes mais plus intensément. La grippe est associée à plus de douleurs et de fièvre qu’un rhume. Les symptômes courants de la grippe sont le mal de gorge, les frissons, la fièvre, l’écoulement ou la congestion nasale, la fatigue musculaire ou les douleurs et les maux de tête.

    Que vous ayez un rhume ou une grippe, le soulagement des symptômes est en grande partie le même.

    Beaucoup de gens croient que la couleur du mucus peut révéler le type d’infection dont ils souffrent. C’est faux. Le mucus produit par une personne malade peut être transparent, jaune ou vert.

    Parfois, la couche de mucus dans nos voies respiratoires peut laisser passer des particules ou être submergée par la trop grande quantité de particules inhalées. Le corps peut réagir à une substance irritante ou à une infection en produisant davantage de mucus. Le mucus peut aussi s’épaissir ou changer de couleur. C’est une façon pour votre corps de combattre ce qui vous rend malade.

    La congestion bronchique est un symptôme courant des infections des voies respiratoires (comme le rhume).

    On parle de congestion bronchique lorsque les muqueuses qui tapissent vos voies respiratoires se mettent en surcharge. Si les cellules de la muqueuse sont attaquées par un irritant que vous avez inhalé (comme de la poussière, une bactérie ou des polluants atmosphériques), elles s’irritent et s’enflamment. Un surplus de mucus (qui est aussi plus épais) est produit pour expulser les agents pathogènes.

    Parfois, des particules comme la poussière ou les matières issues de la pollution peuvent irriter les muqueuses. Cela provoque une inflammation et entraîne un excès de mucus dans les voies respiratoires. Ce mucus supplémentaire est l’un des moyens que votre corps utilise pour éliminer un irritant.

    Lorsque vos voies respiratoires contiennent plus de mucus (et que celui-ci est plus épais), votre corps peut être incapable de l’éliminer par les moyens habituels (c’est-à-dire en le crachant ou en l’avalant). C’est pourquoi vous pouvez commencer à tousser davantage. La toux est un moyen pour votre corps de se débarrasser des irritants dans vos voies respiratoires ou d’une accumulation de mucus supplémentaire qui est coincé à l’intérieur de vos poumons.


    La différence en « grippe » et « rhume » est donc « subtile » ! Ainsi, si vos symptômes ne sont pas trop violents, vous aurez un « rhume » et s’ils sont plus forts, vous direz que vous avez la grippe.

    Surtout, ne jouons pas sur les mots, ce serait dommage.

    Bon rétablissement et pensez bien à maintenir une hygrométrie de 40% — 60% dans votre espace de vie et/ou de travail. Vous soulagerez d’autant le travail de vos voies respiratoires et la production de mucus en sera grandement régulée : pas de congestion, pas d’écoulement nasal, pas de toux.






  • Legestr glaz Legestr glaz 20 décembre 2022 22:48

    @Lynwec

    Je n’ai rien à vendre non plus. Ici, sur Agoravox, il vaut mieux argumenter « documents à l’appui ». Je passe beaucoup de temps à consulter des études scientifiques et des thèses afin de faire des mises en perspective. C’est chronophage et je n’ai pas le temps d’aller vérifier les dires des uns et des autres hors champ de mes propres recherches. Acceptez d’assumer ce que vous affirmez sans en vouloir à celui qui demande de juger sur pièce.

    Vos 3 liens proviennent de la même source : « mortsaprèsvaccination.wordpress.com ». Est-elle fiable ?

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