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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 26 décembre 2022 11:00

    @Eric F

    Je nie la transmission virale parce que celle ci n’a jamais été démontrée et que, où que l’on regarde, demeure « invisible ».
    — Hémisphères Nord-Sud
    — Paquebot « Diamond Princess »
    — Expérience Milton Rosenau
    — Synchronicité épidémique en Europe, du Portugal à la Suède
    — Milieu familial : certains ne tombent pas malades.

    Les maladies respiratoires hivernales ne sont pas des maladies « transmissibles ». Ce sont des maladies qui atteignent les personnes dont les mécanismes de défense des voies respiratoires sont défaillants, pour des raisons que l’on comprend maintenant, en lien avec des habitudes de « consommation » inappropriées sur du temps plus ou moins long, en présence d’agents pathogènes de la pollution.

    Et, concernant les matières particulaires polluantes, malheureusement, les PM inférieures à 2,5 microns, ne sont pas mesurées, et, pourtant, c’est bien l’extrême petite taille de ces particules qui portent les plus grands dangers pour la santé. Oui, grâce aux filtres à particules l’industrie a pu « bloquer » les grosses particules (celles provenant du diesel par exemple), mais les plus petites restent insaisissables, malheureusement. Et, puisqu’on ne les mesure pas, leur action sur la santé est très mal estimée. Les chercheurs savent qu’elles sont pourtant très délétères pour la santé. L’action des particules « ultrafines » sur la santé reste, effectivement, « sous-documentée ».

    Le problème n’est pas celui de la « quantité » de morts dus à la pollution, le problème c’est bien de mettre en exergue cette pollution pour que les gens en prennent vraiment conscience et s’en protègent. Sans pédagogie sur le sujet, les populations continueront à commettre les mêmes erreurs et à ne pas se protéger correctement. Et la théorie virale est une « nuisance » absolue dans cette prise de conscience.

    Se protéger de la pollution ce n’est vraiment pas pareil que de se protéger contre des « pseudo-virus-artéfacts ». Se protéger de la pollution c’est prendre soin des mécanismes de protection de ses voies respiratoires, c’est faire usage d’anti-oxydants, c’est faire en sorte de respirer un air suffisamment humide et réchauffé lorsque les conditions atmosphériques ne sont pas favorables. Tous les établissements hébergeant les populations sensibles à la pollution atmosphérique devraient être équipés, durant la période automne-hiver, d’humidificateurs et de purificateurs d’air. Le contrôle de la qualité de l’air respiré dans ces lieux devrait être un souci quotidien. Et cela s’applique autant à nos aînés qu’aux enfants, sensibles, eux aussi, à la qualité de l’air. Protéger les enfants et les anciens devrait être une obligation sociétale. Mais on assiste maintenant à une dérive terrible avec la « vaccination » qui, hélas, ne protège de rien du tout.



  • Legestr glaz Legestr glaz 26 décembre 2022 09:46

    @ Eric F

    Après un épisode de froid durant la première quinzaine de décembre 2022, favorable aux maladies respiratoires hivernales, pour cause de pollution augmentée, le redoux va amener un soulagement concernant ces maladies respiratoires.

    ... « La période de froid qu’a connu la France du 1er au 18 décembre (2022) a surpris, car elle a tranché avec une succession d’épisodes de chaleur entre mai et novembre. Cette semaine, avec un flux qui s’est orienté au sud, la grande douceur fait à nouveau la une de l’actualité météo... Avec des températures qui vont rester à un haut niveau pour la saison jusqu’à la fin de l’année, ce mois de décembre sera conforme à la normale. »

    Et les symptômes dit « grippaux » et les « rhumes » vont tranquillement s’atténuer dans la population, jusqu’au retour du froid et de conditions météorologiques favorables aux maladies respiratoires. Pendant les périodes des redoux les « pseudo-virus-artefacts » prennent des vacances ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 26 décembre 2022 09:15

    @Legestr glaz

    ... « La concentration en glucose du liquide de surface des voies respiratoires (ASL) est bien inférieure à celle du sang et est étroitement régulée par l’épithélium des voies respiratoires.

    La glycémie ASL est élevée chez les patients atteints de rhumes, de fibrose kystique, de maladie pulmonaire obstructive chronique et d’asthme.

    Une glycémie ASL élevée est également associée à une incidence accrue d’infections respiratoires.

    ... »Chez l’homme, les concentrations de glucose en ASL sont élevées si l’épithélium des voies respiratoires est enflammé ou si la glycémie est élevée.

    Les concentrations nasales de glucose sont indétectables (< 1 mM) chez les volontaires sains, mais détectables chez 50 % des patients présentant des symptômes de rhinite ( 1 mM) et 90 % atteints de diabète sucré ( 4 mM)
    . La glycémie respiratoire est élevée chez les personnes souffrant d’inflammation pulmonaire due à la mucoviscidose (2,0 ± 1,1 mM), avec une hyperglycémie due au diabète sucré (1,2 ± 0,7 mM) et aux concentrations les plus élevées chez les personnes atteintes à la fois de mucoviscidose et de diabète sucré (4,0 ± 2,0 mM ).

    Les patients en soins intensifs avec des concentrations élevées de glucose ASL sont plus susceptibles d’avoir une infection respiratoire, en particulier avec
    Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline(SARM), que ceux avec une glycémie ASL normale.

    Les patients atteints de BPCO qui ont également un diabète sucré sont plus susceptibles d’avoir des organismes Gram négatifs cultivés à partir d’expectorations que ceux qui ne sont pas diabétiques
    .

    Par conséquent, le maintien d’un faible taux de glucose ASL est essentiel pour la préservation de la stérilité des voies respiratoires.« ...

    Et on comprend que le  »profil«  des personnes qui tombent gravement malades et/ou qui décèdent lors des épidémies de maladies respiratoires hivernales, est en lien avec des taux de glucose sanguin trop souvent trop élevés sur du temps long.
    Les mécanismes de défense des voies respiratoires sont »altérés« par un taux de glucose sanguin trop souvent trop élevé, et les »malades« des infections respiratoires hivernales, lorsque la pollution est augmentée, sont très exactement ceux dont le liquide de surface des voies respiratoires -ASL— contient beaucoup trop de glucose, rendant, en partie, inopérant cet ASL et »ouvrant la porte« aux infections respiratoires. Les particules fines et ultrafines de la pollution atmosphériques (PM 2,5, PM1, PM0,, HAP, métaux lourds) peuvent rejoindre la circulation sanguine, produisant un stress oxydatif considérable et une inflammation très augmentée. Nos bactéries commensales le peuvent aussi, entrainant des pneumonies. 

    Les maladies respiratoires hivernales concernent au premier chef les personnes souffrant d’hyperglycémie ou montrant des taux de glucose sanguin trop élevé sur du temps long. Ces personnes là ont affaibli leurs mécanismes de défense de leurs voies respiratoires. Elles deviennent très susceptibles aux différentes agressions des matières particulaires issues de la pollution et peuvent tomber gravement malades et décéder. Lors des phénomènes d’inversion thermique, lorsque la pollution est très augmentée, ces personnes là courent un grand danger. Connaissant leur »susceptibilité« aux agressions des matières polluantes, il serait nécessaire d’adopter des mesures de protection à leur endroit. En identifiant le problème, les actions de protection prennent du sens. En se basant sur la »théorie virale« , aucune mesure de protection n’est jamais prise parce que le problème n’est pas identifié. La théorie virale est un »aveuglement« qui empêche la mise en oeuvre d’actions salvatrices chez les personnes »sensibles".



  • Legestr glaz Legestr glaz 25 décembre 2022 21:53

    @Eric F

    Ce sont simplement des études scientifiques, ne vous en déplaise.

    Et ces études évoquent chacune des circonstances particulières de pathologies en lien avec la pollution. Je les poste, parce que de nombreuses personnes, comme vous d’ailleurs, ignorent ce genre de choses. Ce qui n’est pas du tout une critique d’ailleurs. Nombreux sont ceux qui prennent ces informations pour ce qu’elles sont, à savoir : des informations. Vous, au contraire, vous vous raidissez et cela vous déplait de commencer à comprendre que le mensonge du pseudo virus-artefact est terrible.
    — Pollution et stress oxydatif
    — Pollution et hypertension
    — Pollution et AVC
    — Pollution et crises cardiaques
    — Pollution et pneumonie
    — Pollution et détresse respiratoire
    — Pollution et coagulation
    — Pollution et thrombose

    Quant aux inhalations, elles permettent de réguler la production de mucus et de favoriser le bon fonctionnement du liquide de surface des voies respiratoires -ASL-, parce que tout commence par là lors des attaques de pollution. Laissez les « virus » là où ils devraient être, c’est à dire dans le néant. Ce ne sont pas des « virus-artefacts » qui vous rendent malade, mais des polluants atmosphériques. 
    Parce que l’air que vous respirez doit être : 
    1°) réchauffé
    2°) humidifié
    3°) purifié

    Et en hiver, le travail des voies respiratoires supérieures est augmenté (l’air est trop froid et trop sec) ce qui peut altérer la formation du mucus et sa qualité ainsi que son évacuation. Et lorsqu’il est chargé de matières polluantes, vous êtes en présence du triptyque le plus dangereux pour l’organisme. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 25 décembre 2022 21:37

    @Abolab

    Oui, le feu de bois est une source formidable de pollution. Hélas. D’ailleurs, à travers le monde, nombreuses sont les personnes qui cuisinent toujours au bois et qui subissent de plein fouet les effets nocifs de la pollution de la fumée de bois.

    La cuisine au bois, un drame sanitaire en Afrique

    ... « L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime par ailleurs que  »l’exposition à la pollution de l’air à l’intérieur des habitations multiplie presque par deux le risque de pneumonie chez l’enfant et cause 45% des décès d’enfants de moins de cinq ans."

    https://www.dw.com/fr/la-cuisine-au-bois-un-drame-sanitaire-en-afrique/a-55665422

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