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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 27 décembre 2022 23:16

    @Eric F
    copié-collé : «  le fait que le premier mort du covid a été identifié dès Mars 2020 ».

    A l’aide d’un test PCR ! Si on veut prendre les gens pour des imbéciles, c’est bien comme cela qu’il faut s’y prendre. Après un accident de parachute, le mort testé positif par test PCR sera officiellement « ’mort du covid » ! C’est simplement une supercherie.

    Pour savoir, réellement, s’il y a eu une « épidémie », je ne vous apprendrai pas qu’il faut examiner le pic de mortalité. Et ce pic de mortalité n’est pas en mars 2020 au Brésil. Définitivement non.
    Comme sur le paquebot « Diamond Princess », les passagers n’étaient nullement malades, mais « positifs » aux tests PCR. Vous vous êtes donc rangé dans le camp de la maladie sans symptômes qui ne rend pas malade et ne tue pas ? Vous êtes devenu un fervent défenseur de la maladie « dekas » ? Comme je vous l’ai écrit, dès que vous constatez une énorme faille dans votre raisonnement, vous cherchez une issue pour réparer cette faille. Et donc au Brésil, il y a eu un mort en mars 2020 attribué au covid19 et, selon vous, la maladie a démarré à cette date. Je vous dis bravo ! 
    Sur le « Diamond Princess », uniquement la fameuse « maladie dekas ». Pas de malades, des personnes atteintes de la redoutable « maladie dekas ». Ne cherchez pas d’issue dans cette affaire, vous êtes dans une impasse, vous êtes dans un cul de sac.

    Eric F, nous parlons bien de la maladie « dekas » sur le « Diamond Princess » pas de malades d’infections respiratoires ! Nous entrons avec vous de plain pied en Absurdie. C’est un lieu que l’on a beaucoup visité au cours des années 2020 et 2021.



  • Legestr glaz Legestr glaz 27 décembre 2022 19:35

    @Glosspan

    Merci pour votre intervention.

    Je considère Eric F comme un parfait sparring partner. Il me permet, par ses réponses, d’apporter aux lecteurs des informations dont ils ne disposent pas nécessairement et/ou facilement.

    Eric F, soutien la théorie virale, c’est son droit le plus absolu. Je constate simplement que ses arguments sont extrêmement fragiles. Je ne cherche pas à convaincre quiconque, et certainement pas Eric F. J’apporte des renseignements. Chacun en fait ce qu’il veut. 

    En ce qui me concerne, la théorie virale est une grossièreté qui empêche véritablement la science des maladies respiratoires de progresser. Cette théorie virale se résume à produire des « vaccins » dont l’efficacité n’a jamais fait l’objet de véritable études scientifiques. 

    Les virus ne sont jamais trouvés dans la circulation sanguine contrairement aux PM (matières particulaires polluantes). Les virus n’ont jamais été signalés pour leur capacité à développer certaines pathologies. Lors des infections respiratoires hivernales, par exemple, les gens décèdent de pneumonies (ce sont les bactéries qui provoquent les pneumonies), et de problèmes vasculaires. Les virus sont totalement étrangers à tout ça. En revanche, les PM sont parfaitement identifiées dans leur rôle d’hypertension, d’AVC, de coagulation, de problèmes thrombotiques, de détresse respiratoire. Lorsque l’on a connaissance de ça, on se demande comment les « virus » peuvent encore convaincre quelqu’un. 

    « La pollution atmosphérique par les particules raccourcit la vie dans le monde, encore plus que les cigarettes. Il n’y a pas de plus grand risque actuel pour la santé humaine. »



  • Legestr glaz Legestr glaz 27 décembre 2022 19:13

    @Eric F

    J’ai examiné les études scientifiques que Stefano Scoglio a rédigées. C’est un microbiologiste, mais il a aussi d’autres cordes à son arc. Alors, lorsqu’il parle de biologie, il parle dans son domaine de compétence, pas de philosophie.

    Juste pour exemple. Et vous pouvez chercher sur « pubmed » en utilisant son nom pour comprendre ce qu’i fait.

    Toxicol Rep. 2018 ; 5 : 785–792.
    Published online 2018 Aug 3. doi : 10.1016/j.toxrep.2018.07.002
    Microcystins in water and in microalgae
    Do microcystins as microalgae contaminants warrant the current public alarm ?

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6086208/

    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/?term=Stefano%20Scoglio

    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/15350832/



  • Legestr glaz Legestr glaz 27 décembre 2022 18:57

    @pipiou2

    Non, il n’y a pas eu de contagion ni de contamination. Les personnes, sur ce paquebot, ont été soumises aux mêmes conditions climatologiques, aux même conditions de rayonnement électromagnétique. Et comme une grande partie des voyageurs étaient des personnes âgées présentant des « comorbidités » et bien elles étaient de bonnes candidates à développer une maladie respiratoire en présence d’un taux de pollution augmentée ou d’un rayonnement inhabituel.

    Figurez vous qu’il y a davantage de décès dans les EHPAD que dans les écoles maternelles. Renseignez vous, vous verrez que c’est vrai. 

    Vous êtes vraiment prodigieux pipiou2, vous ne savez pas que pratiquement toutes les personnes qui tombent gravement malades, ou qui décèdent, lors des épidémies de maladies respiratoires, sont « déjà » des personnes « malades » ? Des personnes qui présentent un endothélium vasculaire en difficulté et un système anti-oxydant à la dérive ? 

    Et comme certaines choses vous ont échappé, je vous donne quelques informations.

    ... «  Cette revue vise à couvrir les données expérimentales sur les effets oxydatifs des rayonnements radiofréquences de faible intensité (RFR) dans les cellules vivantes. L’analyse de la littérature scientifique actuellement disponible et évaluée par des pairs révèle des effets moléculaires induits par les RFR de faible intensité dans les cellules vivantes ; cela comprend l’activation significative des voies clés générant des espèces réactives de l’oxygène (ROS), l’activation de la peroxydation, les dommages oxydatifs de l’ADN et les modifications de l’activité des enzymes antioxydantes. 

    Cette revue indique que parmi les 100 études évaluées par des pairs actuellement disponibles traitant des effets oxydatifs des RFR de faible intensité, en général, 93 ont confirmé que les RFR induisent des effets oxydatifs dans les systèmes biologiques. 

    Un large potentiel pathogène des « espèces réactives à l’oxygène », -ERO- induits, et leur implication dans les voies de signalisation cellulaire, expliquent une gamme d’effets biologiques / sanitaires des RFR de faible intensité, qui comprennent à la fois des pathologies cancéreuses et non cancéreuses. 

    En conclusion, notre analyse démontre que le RFR de faible intensité est un agent oxydant expressif pour les cellules vivantes à fort potentiel pathogène et que le stress oxydatif induit par l’exposition au RFR doit être reconnu comme l’un des principaux mécanismes de l’activité biologique de ce type de radiation.


    Les organismes »fragilisés« sont parmi les premiers à être victimes des agressions des rayonnements électromagnétiques et de celles des matières particulaires polluantes. Parmi les morts du »Diamond Princess« tous les décès ont concerné des personnes »déjà« malades, c’est à dire »présentant des comorbidités« . Si vous voulez appeler ça »contagion« ou »contamination« , vous le pouvez, mais ce n’est pas ce que nous enseignent les faits. (extraits : Un passager tombé malade à bord du paquebot Diamond Princess et placé en quarantaine dans le port japonais de Yokohama est mort d’une pneumonie a annoncé le ministère japonais de la Santé. La victime, qui a succombé à une pneumonie, est un octogénaire japonais qui souffrait également d’autres maladies, précise le ministère qui n’a pas confirmé si l’homme avait été testé positif au Covid-19, précisant qu’une telle information ne pouvait être rendue publique qu’avec l’aval de la famille du passager. Plus tôt dans la semaine, deux autres passagers âgés, également des octogénaires japonais, sont décédés après avoir contracté le nouveau coronavirus.

    ... Il s’agit du 4e décès d’un passager. Un homme de plus de 80 ans issu du paquebot de croisière Diamond Princess, placé en quarantaine au Japon en raison du coronavirus est décédé, ont rapporté mardi les médias japonais.D’après le site du quotidien Yomiuri Shimbun, il avait contracté le coronavirus, mais on ne sait pas cependant avec certitude si c’est la cause de son décès. »...


    On peut aussi prendre les gens pour des imbéciles en leur délivrant des informations désespérément orientées.


    Je vous signale que les « pseudo-virus-artefacts » ne provoquent pas de « pneumonie » ! Ce sont les bactéries qui provoquent les pneumonies, et les matières particulaires polluantes « déclenchent » les pneumonies.

    ... « La pollution atmosphérique peut considérablement augmenter les risques d’infection respiratoire, dont les risques de pneumonie. Près d’un tiers des décès d’enfants imputables à la pneumonie sont liés à la pollution de l’air. »...

    Voilà pipiou2, vous en savez un peu plus, vous vous coucherez avec davantage d’informations ce soir.




  • Legestr glaz Legestr glaz 27 décembre 2022 12:25

    @pipiou2

    La population de ce paquebot était d’une moyenne d’âge plus élevée que la population « classique ». 

    À la date du 21 mars 2020, les contaminés du Diamond Princess sont 712 sur 3711 passagers et membres d’équipage, soit 20% de l’effectif, dont 7 décès (soit 1% de la population contaminée).

    Une contagion et une contamination absolument prodigieuse n’est-ce pas. 7 décès ! 

    Le Diamond Princess a connu une épidémie majeure de COVID-19 au début de 2020, avec 712 des 3 711 passagers et membres d’équipage à bord infectés (19% de la communauté) ( 35 ) et au moins 57 autres passagers qui ont été testés positifs dans les jours qui ont suivi. ils ont quitté le navire et sont retournés dans leur pays d’origine ( 36). Comme indiqué, l’épidémie de COVID-19 a été attribuée à un seul passager de Hong Kong qui est monté à bord du navire à Yokohama le 20 janvier, puis a débarqué à Hong Kong le 25 janvier. Il présentait des symptômes, notamment de la toux avant l’embarquement et a reçu un diagnostic de COVID-19. le 1er février à Hong Kong. Les 10 premiers cas ont été confirmés le 4 février après l’arrivée du navire dans le port de Yokohama. Les cas de COVID-19 confirmés en laboratoire ont entraîné la mise en quarantaine des passagers à bord du Diamond Princess pendant 14 jours à compter du 5 février à 7 heures du matin, tous les passagers devant rester dans leur cabine pratiquement tout le temps. Au 5 février, il y avait au total 3 711 personnes à bord du Diamond Princess , avec 2 666 passagers et 1 045 membres d’équipage

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