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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 28 décembre 2022 12:19

    @pipiou2

    La cause commune : et bien la pollution atmosphérique, peut être associée au rayonnement électromagnétique.

    Même lors de la « grande » grippe espagnole la « pollution » a été montrée du doigt, mais, puisqu’on en parle pas, vous restez dans l’ignorance.

    ... «  La relation possible entre la pollution de l’air et la mortalité pandémique a été largement ignoréemalgré les preuves d’études humaines et animales selon lesquelles la pollution de l’air peut augmenter la sensibilité aux infections virales et augmenter le risque de complications graves après l’infection . Ce lien aurait pu être particulièrement prononcé lors de l’épidémie de 1918, compte tenu de l’impact dévastateur du virus H1N1 sur la fonction pulmonaire (Irlande 1928) et les niveaux élevés de pollution de l’air dans les villes américaines (tableaux annexes en ligne A.1 et A.2).

    Cet article étudie l’impact de la pollution de l’air sur la mortalité associée à la pandémie de 1918. L’analyse s’appuie sur un panel de mortalité infantile et tous âges pour la période 1915 à 1925 dans 180 villes américaines, représentant 60 % de la population urbaine et 30 % de la population totale. La mortalité est liée à une nouvelle mesure de la pollution de l’air en ville : la capacité de production d’électricité au charbon. Des informations sur les centrales électriques d’au moins cinq mégawatts de capacité sont disponibles en 1915, y compris l’emplacement, la capacité et le type de production (charbon ou hydroélectrique).

    Nous constatons que la pollution de l’air a exacerbé l’impact de la pandémie de grippe de 1918. Les villes qui utilisaient plus de charbon pour la production d’électricité ont connu de fortes augmentations relatives de la mortalité infantile et de tous les âges en 1918 : la mortalité infantile a augmenté de 11 % dans les villes à forte capacité de charbon et de 8 % dans les villes à charbon moyen par rapport aux villes à faible capacité de charbon ; pendant ce temps, les augmentations relatives de la mortalité à tous les âges étaient de 10 et 5 pour cent dans les villes à capacité de charbon élevée et moyenne. Les estimations impliquent que la pollution dans les villes charbonnières hautes et moyennes était responsable de 30 000 à 42 000 décès supplémentaires pendant la pandémie, soit 19 à 26 % de la mortalité pandémique totale.

    ... » Les conséquences de la pollution de l’air sur la santé sont de mieux en mieux documentées. Si le dioxyde d’azote issu du trafic routier, les composés organiques volatils et semi-volatils ou encore l’ozone sont impliqués dans de nombreuses pathologies cardio-respiratoires, ce ne sont pas les substances les plus dangereuses pour notre santé. Parmi tous les polluants présents dans l’air,la palme de la toxicité revient aux particules fines : elles sont responsables de la majorité des décès en lien avec la pollution de l’air, qu’il soit extérieur ou intérieur.

    On trouve au centre de la particule un noyau – également appelé « black carbon » – composé d’atomes de carbone pur, et, à sa périphérie, les substances qui font sa nocivité, notamment des hydrocarbures aromatiques polycycliques  (HAP) et des métaux lourds.

    Il a été démontré que, pour de mêmes variations de concentration dans l’air extérieur, l’impact sur la santé des particules de combustion était jusqu’à 10 fois supérieur à celui des particules fines d’autres sources. Les études toxicologiques ont bien démontré que ce sont leurs composés de surface (notamment les HAP) qui sont à l’origine de leur nocivité. 

    Les particules de combustion sont responsables d’effets respiratoires de type bronchiolite. Elles exacerbent également l’asthme. Mais elles ont surtout des effets cardio-vasculaires se traduisant par une majoration du risque d’infarctus et d’accident vasculaire cérébral (AVC). Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), les AVC représentent plus de 40% des décès en lien avec la pollution de l’air dans le monde. Les HAP présents la surface de ces particules sont également « cancérigènes certains » : ils sont non seulement associées à un risque accru de cancer du poumon, mais également de cancer du sein ou du sang. 

    L’ignorance est, effectivement, mère de tous les maux. Renseignez vous. Je n’ai pas ici, ni le temps ni l’envie de faire votre éducation. Mais, avant de conclure, petite question pour vous : de quoi sont mortes ces 7 personnes sur le paquebot « Diamond Princess » ? De quelles pathologies, de quelles défaillances ? 



  • Legestr glaz Legestr glaz 28 décembre 2022 11:29

    @pipiou2

    Quelle est la probabilité que vous écriviez une énorme bêtise ? Comme celle-ci par exemple, copié-collé : « Quelle est la probabilité que 7 personnes meurent de maladie respiratoire dans la même semaine, au même endroit par coincidence, sans signe avant-coureur ? »

    Et bien, figurez vous, que ces 7 personnes ne sont pas mortes durant la même semaine. Il y a des choses qui vous échappent visiblement. 
    Et puis, si 7 personnes se trouvent dans le même appartement dont le chauffage au gaz est déficient, quelle est la probabilité qu’elles meurent toutes sans signe avant-coureur ? Vous connaissez l’existence du monoxyde de carbone -CO- ou pas ? 



  • Legestr glaz Legestr glaz 28 décembre 2022 11:05

    @pipiou2

    Vous pouvez rire, si cela vous fait du bien. Mais, les explications simples sont les plus crédibles concernant les maladies respiratoires. Et toutes les pathologies, en lien avec les infections respiratoires, sont en relation étroite avec les agressions des matières polluantes. Les « pseudo-virus-artefacts » ne sont rien, ne font rien, ne sont jamais retrouvés dans la circulation sanguine, n’ont jamais été isolés ni purifiés selon les standards de la science.

    Perdre ma crédibilité face à un ignorant ne me dérange absolument pas. L’ignorance étant mère de tous les maux. Il ne tient qu’à vous de vous renseigner. 
    Vous savez, pour contester l’existence des « virus » il m’a fallu accumuler une quantité d’informations très importantes. Par exemple, le rôle des vésicules extra cellulaires et des exosomes dans l’organisme humain. Toute chose que vous ignorez....probablement. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 28 décembre 2022 10:56

    @Eric F

    J’ai manqué votre second degré. Désolé.

    Stefano Scoglio travaille sur les algues. Vous n’ignorez sans doute pas que celles ci renferment des molécules qu’aucun autre végétal au monde ne contient. Par exemple les polysaccharides marins sulfatés. Et ces polysaccharides marins sulfatés seraient très favorables au système immunitaire.

    https://www.idealg.org/sites/default/files/documents/72020_biofutur.pdf

    https://biotechinfo.fr/article/une-recente-etude-demontre-la-capacite-dun-extrait-dalgue-marine-a-moduler-la-reponse-immunitaire-des-poulets/



  • Legestr glaz Legestr glaz 28 décembre 2022 10:29

    @Eric F

    Petite information en « passant’.

    .... »La pandémie de grippe de 1918 a tué des millions de personnes dans le monde et des centaines de milliers aux États-Unis.

    Cet article étudie l’impact de la pollution de l’air sur la mortalité pandémique. L’analyse combine un ensemble de données de panel sur la mortalité infantile et tous âges avec une nouvelle mesure de la pollution de l’air basée sur la combustion du charbon dans un large échantillon de villes américaines. Nous estimons que la pollution de l’air a contribué de manière significative à la mortalité pandémique.

    Les villes qui utilisaient plus de charbon ont connu des dizaines de milliers de décès supplémentaires en 1918 par rapport aux villes qui utilisaient moins de charbon avec des conditions socio-économiques et une santé de base similaires avant la pandémie.

    Des facteurs liés à la pauvreté, à la santé publique et au moment de l’apparition ont également eu une incidence sur la mortalité pandémique.
    Les résultats corroborent les preuves médicales récentes sur le lien entre la pollution de l’air et l’infection grippale.

    La relation possible entre la pollution de l’air et la mortalité pandémique a été largement ignorée, malgré les preuves d’études humaines et animales selon lesquelles la pollution de l’air peut augmenter la sensibilité aux infections virales et augmenter le risque de complications graves après l’infection (JakabRéférence Jakab1993 ; Jasper et al.Référence Jaspers, Ciencewicki, Zhang et Brighton2005 ). Ce lien aurait pu être particulièrement prononcé lors de l’épidémie de 1918, compte tenu de l’impact dévastateur du virus H1N1 sur la fonction pulmonaire (IrlandeRéférence Irlande1928 ) et les niveaux élevés de pollution de l’air dans les villes américaines (tableaux annexes en ligne A.1 et A.2).

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