• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 17 12412 1942
1 mois 0 29 0
5 jours 0 1 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 551 298 253
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 4 janvier 2023 15:23

    @JMBerniolles

    La cause des maladies pulmonaires sont les polluants atmosphériques que nous respirons. 

    La littérature scientifique atteste totalement de l’effet délétère des particules polluantes atmosphériques sur les organismes humains.

    Lors des inversions thermiques hivernales (ou lors des canicules) les niveaux de pollution atmosphérique sont terriblement augmentés. Les personnes « sensibles » à savoir celles qui ont : 
    — 1°) un endothélium vasculaire dégradé
    — 2°) un système anti-oxydant diminué

    sont les principales victimes de cette pollution augmentée.

    Et, lorsque les mécanismes de défense des voies respiratoires est en péril, alors nos bactéries commensales ne sont plus « confinées » là où elles devraient l’être et peuvent passer dans la circulation sanguine. Ceci provoque des pneumonies, première cause de mortalité des maladies respiratoires dans le monde.

    https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2007/07/medsci 2007235p497/medsci2007235p497.html

    https://www.liguepulmonaire.ch/uploads/tx_pubshop/Feuille_d_information_L_ai r_et_les_poumons.pdf

    https://www.planetesante.ch/Magazine/Sante-au-quotidien/Pollution/La-pollution-de-l-air-augmente-les-maladies-cardiaques-et-pulmonaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 4 janvier 2023 15:10

    @JMBerniolles

    Personne ne contamine personne. Les gens qui tombent malades ont ceci en commun c’est qu’elles respirent le « même air » au « même moment ». Les organismes sains, peuvent gérer l’affaire, les organismes affaiblis sont en difficulté.

    Les épidémies de maladies respiratoires hivernales se développent lorsque les taux de pollution sont importants, lors des inversions thermiques par exemple.

    Personne ne contamine personne, jamais. C’est l’air que nous respirons qui nous rend malade, ou pas. Cet air est chargé d’agents pathogènes issus de la pollution. Voilà la clé de l’énigme.

    Les exosomes sont des entités « relargués » par les cellules à des fins de « signalisation cellulaire ». 



  • Legestr glaz Legestr glaz 4 janvier 2023 09:00

    @Legestr glaz

    Suite...

    ... « Les vésicules extra cellulaires (VE) suscitent un intérêt croissant lié à leur capacité à transférer du contenu biologique entre cellules. Les VE, émises dans l’espace extra cellulaire, circulent via les différents fluides de l’organisme et modulent localement ou à distance les réponses des cellules avec lesquelles elles ont interagi. Des données cliniques et expérimentales étayent leur rôle dans les maladies liées au syndrome métabolique. Les VE bousculent la vision traditionnelle de la communication intercellulaire et représentent ainsi un mode de communication alternatif et versatile, qui ouvre la porte à de nouveaux concepts et opportunités tant biologiques que thérapeutiques.Les VE correspondent à des nanovésicules qui sont dérivées des membranes cellulaires et sont sécrétées dans le milieu extracellulaire. Elles circulent à la faveur des nombreux fluides de l’organisme (sang, lymphe, urine, lait, etc.). Ces vésicules, hétérogènes en taille et d’origines cellulaires diverses, ont reçu de nombreuses dénominations : exosomes, microvésicules, microparticules, prostasomes, oncosomes, neurosphères, corps apoptotiques, etc. Une nomenclature a récemment été proposée par la communauté scientifique internationale distinguant essentiellement deux sous-types de VE : les microvésicules (MV) et les exosomes »...


    De très nombreuses études explorent ce « nouveau monde » des vésicules extra cellulaires. Il est donc aisé de se faire une idée plus précise sur leur existence et leurs modes d’action.

    Pour conclure : compte tenu de la dimension manométrique des pseudo virus (comme des VE) il est impossible de modifier quoi que se soit chez des entités si petites. Il n’y a pas de « gains de fonction » pour ces entités. Ces gains de fonctions concernant les « nanoparticules ».

    ... "La production de nouvelles formes de nanoparticules fabriquées/conçues est de plus en plus préoccupante à mesure que la nanotechnologie continue de les développer et de les fabriquer. Ceux-ci forment une pléthore de types de particules qui comprennent des nanotubes, des fullerènes, des points quantiques et des particules composées de divers types. 

    Alors que les informations sur la toxicité de nouveaux types de nanoparticules (NP) s’accumulent, il s’agit principalement d’études in vitro , avec peu d’études animales ou humaines. Les connaissances toxicologiques existantes concernant les NP sont presque entièrement basées sur les nanoparticules dérivées de la combustion (CDNP) présentes dans l’air ambiant. Évoluant de « l’hypothèse ultra-fine ».Ce volet de la recherche s’est concentré sur le CDNP comme la suie diesel puisque ce composant de la matière particulaire (MP) est considéré comme un élément clé médiant les effets néfastes sur la santé. Le mécanisme au niveau cellulaire est compris en termes de capacité des particules à provoquer un stress oxydatif et une inflammation et à se déplacer à partir du site de dépôt.Cette revue s’appuie sur les NP environnementales et leurs mécanismes, en tant que paradigme de base, puis aborde la toxicologie des NP manufacturées. 

    La porte d’entrée des NP discutées ici est les poumons et les effets toxiques qui y sont observés sont discutés. De plus, les poumons et le système cardiovasculaire sont intimement liés et la littérature sur les PM10 indique clairement que le système cardiovasculaire est un système cible principal pour les effets néfastes des PM.



  • Legestr glaz Legestr glaz 4 janvier 2023 08:58

    @JMBerniolles

    Il n’y a ni virus ni protéine spike. Ce sont des artefacts. Je ne vais pas répéter ce que j’ai déjà écrit.

    Il faut s’intéresser aux vésicules extra cellulaires et aux exosomes pour comprendre la complexité du problème. Les vésicules extra cellulaires (et les exosomes) sont de taille manométrique comme celle des pseudo virus. Cette taille les rends invisibles, même au microscope. Seul un microscope électronique à transmission peut déceler, après une bombardement d’atomes, les « contours » des « entités » présentes dans le « prélèvement » en cours d’analyse. Et ces « contours » doivent être reconstitués à l’aide d’un programme informatique. Si bien que « jamais » personne n’a pu voir un seul virus ni une seule vésicule extra cellulaire. La différence entre virus et vésicules extra cellulaires c’est que celles-ci sont retrouvées en tous temps, même chez des personnes saines. Les chercheurs savent que ce sont nos cellules qui « relarguent » ces vésicules extra cellulaires. Celles ci sont aujourd’hui identifiées comme étant des messagers. Elles sont constituées (comme les « virus ») d’une bi-couche lipidique, de protéines, et peuvent transporter de l’ARN et de l’ADN. 

    Un prélèvement bronchique chez une personne saine comportera des vésicules extra cellulaires. Un prélèvement bronchique chez une personne malade devrait comporter, nécessairement, obligatoirement, des vésicules extra cellulaires. Ils n’en « comportent pas » ! Ce que le MET détecte, grâce au programme informatique, chez les malades, ce sont des « virus », pas des vésicules extra cellulaires. Et pourtant les vésicules extra cellulaires ne peuvent pas s’être « évanouies ». Ces vésicules sont de la même taille que les « pseudo virus », elles ont la même structure que les « pseudo virus », et elles contiennent de l’ARN et de l’ADN. Ceci est absolument prouvé, c’est ce que les chercheurs mettent en évidence chez les personnes saines. Mais chez les malades les vésicules disparaissent et cèdent leur place aux « pseudo virus ».

    Par ailleurs, le « protocole » utilisé pour isoler et purifier les vésicules extra cellulaires est particulièrement « rigoureux » comparé à celui mis en place pour l’isolement et la purification des « virus ». 

    ... « Les cellules in vivo et ex vivo libèrent des vésicules membranaires. Ces vésicules extracellulaires (VE) sont des entités renfermées dans une bicouche lipidique de 50 à 100 nm contenant des protéines et de l’ARN. Il n’y a pas si longtemps, les vésicules extra cellulaires étaient considérés comme de la « poussière cellulaire » ou des déchets et n’attiraient pas beaucoup l’attention. Cependant, il a été récemment découvert que les vésicules extra cellulaires peuvent avoir des fonctions biologiques importantes et que, tant sur le plan structurel que fonctionnel, ils ressemblent à des virus. »...





  • Legestr glaz Legestr glaz 3 janvier 2023 13:00

    @JMBerniolles

    Aucune confirmation que le virus « Sars-Cov-2 » est un produit de laboratoire. Et pourquoi ? Parce que les virus sont des artefacts confondus avec les vésicules extra cellulaires et les exosomes.
    Jamais ces « pseudo-virus » ne sont retrouvés dans la circulation sanguine. Il faut « cultiver », des prélèvements humains pour « aboutir » à retrouver trace de ces virus. Seulement voilà : la méthodologie appliquée pour « isoler » et « purifier » ces virus, à partir de prélèvements, ne répond pas aux exigences de la méthode scientifique. 

    Les célèbres « gains de fonction » que l’on recherche dans les laboratoires de haute sécurité concernent les « nanoparticules » qui sont des toxines pour l’être humain une fois introduites dans la circulation sanguine.

    Les « virus » sont un mythe qui permet de masquer une certaine réalité. Par exemple celle de la pollution atmosphérique qui nous empoisonne et qui est à l’origine de très nombreuses maladies cardia-respiratoires. Tant que l’on évoque les « virus » on passe comme chat sur braise sur les véritables problèmes. Tant que l’on évoque les « virus » on « pense vaccin » au lieu de s’attacher à consolider les processus de défense des personnes sensibles aux maladies respiratoires hivernales. L’évocation des « virus » permet de faire l’impasse sur les véritables soins qui devraient être apportés aux personnes déjà en souffrance et qui, on le sait, pour certaines d’entre elles, vont développer une maladie respiratoire grave et peut être en mourir. 

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv