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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 11 janvier 2023 10:08

    @Cyril22

    copié-collé : « Je ne pense pas que les chercheurs aient la berlue quand ils analysent ces divers agents, l’application de ’’modélisations’’ est un élément qui entre en jeu dans divers domaines de la science, ce qui n’implique pas que ceci soit de la falsification délibérée. »...

    Le « protocole » utilisé par « isoler » et « purifier » les virus date de plus de 60 ans, à l’époque de John Enders. Jamais ce protocole n’a été remis en question. Jamais il n’a fait l’objet d’une étude randomisée en double aveugle (on utilise un prélèvement d’une personne malade et on utilise un prélèvement d’une personne saine. On soumet les 2 prélèvements au même protocole et on observe les résultats. Et bien, ceci n’a jamais été fait ! ).

    Et, depuis une vingtaine d’années, de nombreuses études ont mis en avant le rôle des vésicules extra cellulaires.
    ... « Les VE correspondent à des nanovésicules qui sont dérivées des membranes cellulaires et sont sécrétées dans le milieu extracellulaire. Elles circulent à la faveur des nombreux fluides de l’organisme (sang, lymphe, urine, lait, etc.).
    Les vésicules extracellulaires transportent une variété de cargaisons, y compris des ARN, des protéines, des lipides et de l’ADN, qui peuvent être absorbées par d’autres cellules, à la fois à proximité directe de la cellule source et à des sites distants dans le corps via des biofluides, et suscitent une variété de réponses phénotypiques. »...

    Lors d’un prélèvement nasopharyngé, celui qui est utilisé pour « rechercher les virus », il est évidement que celui-ci contiendra des vésicules extra cellulaires, obligatoirement. Et le processus d’ultra-centrifugation fera apparaître ces VE dans le « surnageant ». C’est ce « surnageant » qui est utilisé pour « cultiver » les « virus ». Ce « surnageant » contient « obligatoirement » des VE, lesquelles transportent des protéines, de l’ARN et de l’ADN, comme souligné plus haut.

    ... " Lorsque l’on descend à la taille des nanoparticules et que l’on s’attend à des milliards de particules identiques à ce niveau, il serait logique de supposer que séparer complètement la particule exacte que recherche un virologue de tout le reste de l’échantillon est carrément impossible. 
    Ainsi, demander aux virologues de purifier et d’isoler complètement les particules “virales” suspectées dans l’échantillon non altéré d’un patient malade peut sembler une tâche herculéenne et une demande injuste.





  • Legestr glaz Legestr glaz 10 janvier 2023 18:10

    @Cyril22

    Les virus sont des artefacts, ils sont « confondus » avec les vésicules extra cellulaires, bien réelles, elles. Je l’ai déjà souligné, je le répète : c’est le protocole appliqué pour « isoler » et « purifier » les « pseudo-virus » lors des prélèvements chez les malades qui donnent naissance à des « artefacts » que l’on nomme « virus ». Revoyez mes posts et leurs références scientifiques.
    https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2018/12/msc180 134/msc180134.html

    Les masques sont dont l’impossibilité la plus totale de filtrer les nanoparticules. Dessus, dessous, sur les côtés, l’air passe et n’est pas filtré. C’est débile de penser qu’un masque, même FFP2 puisse arrêter des particules manométriques. Si vous parvenez à obtenir de l’oxygène à travers un masque, cela veut dire que d’autres molécules de taille manométrique ont également pu se frayer le même chemin pour parvenir dans vos voies respiratoires. 

    Puisque la saison des infections respiratoires arrive, je vous laisse observer ce qui va se produire lorsque les inversions thermiques auront lieu. Vous serez un observateur très « privilégié » puisque vous « saurez », par avance, que si les taux de pollution atmosphérique restent trop élevés trop longtemps, alors une épidémie de maladies respiratoires aura lieu. On pourra la nommer « grippe » ou « covid23 », à choix, mais, en réalité, ce sont les conditions atmosphériques dégradées qui feront tomber malades les personnes au système immunitaire diminué et provoqueront la mort de nombre d’entre elles. Les principaux « candidats » aux attaques des polluants atmosphériques sont : les diabétiques, les insuffisants rénaux, les hypertendus, les malades des coronaires et du coeur, les obèses. Voilà les prochains candidats désignés pour la « future grippe », qui n’est rien d’autre qu’une attaque en règle de particules polluantes atmosphérique. Parce que les personnes présentant ce « profil » ont toutes : 
    — Un endothélium vasculaire dégradé
    — Un système anti-oxydant diminué
    — Des taux de glucose importants dans leur liquide des voies respiratoires
    En un mot : leur système de défense des voies respiratoires est à l’abandon.



  • Legestr glaz Legestr glaz 10 janvier 2023 17:53

    @chantecler

    Si vous lisiez les études scientifiques que je poste vous ne réagiriez pas comme vous le faites. Je suis très déçu que vous ne l’ayez pas fait. 

    En effet, les polluants atmosphériques sont des saloperies qui déclenchent le système immunitaire, voyez-vous, provoquent des inflammations et vous rendent fiévreux, en autres choses. Tout ceci est parfaitement bien documenté.

    Les matières particulaires présentes dans l’atmosphère (PM10, PM2,5, PM0,1), les HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques) les COV (composés organiques volatils), le « black carbone », le SO2, le CO, le NO2, les métaux lourds, les mycotoxines, les nanoplastiques, les spores, provoquent l’inflammation et la fièvre..... jusqu’à 40° en une journée... oui, sans aucun doute, en fonction de la nature et des quantités de particules inhalées.

    Santé publique France, cela vous va comme référence ? Sinon j’ai un tas d’études scientifiques récentes à vous proposer.

    https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/pollution-et-sante/air/articles/pollution-atmospherique-quels-sont-les-risques

    ... «  L’étude des scientifiques du King’s College a mis en évidence que les participants exposés à des concentrations supérieures à 10 μg/m3 de particules fines présentaient un risque accru de 21 % de souffrir de multimorbidité par rapport à ceux exposés à des concentrations moindres.

    Les participants exposés à des concentrations de dioxyde d’azote supérieures à 30 μg/m3 courent un risque 20 % plus élevé de souffrir de deux maladies en même temps par rapport aux participants exposés à des taux plus faibles.

    Par ailleurs, la gravité des maladies chez les personnes souffrant de multimorbidité était plus importante chez les personnes qui étaient plus exposées à des particules fines d’une taille inférieure à 2,5 μm et à du dioxyde d’azote. »...


    https://www.atmo-nouvelleaquitaine.org/article/les-effets-de-la-pollution-de-lair-sur-la-sante


    La « fièvre des métaux » vous connaissez ? La pneumopathie des soudeurs, aussi appelée « fièvre des soudeurs » ou « fièvre des métaux », résulte de l’inhalation de nanoparticules de métaux lourds responsable d’une inflammation des bronches. Elle dépend du type de procédé de soudage et du niveau d’empoussiérage. Il s’agit d’une pathologie mal connue du milieu pneumologique, sous diagnostiquée, efficacement contrôlable par des méthodes de prévention simples.

    Nous rapportons le cas d’un patient de 56 ans ayant consulté en 2017 pour des symptômes stéréotypés évoluant depuis de nombreuses années et devenant mensuels, associant fièvre brutale jusqu’à 40 °C, sueurs nocturnes et douleurs thoraciques à caractéristiques pleurales

    https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0761842518301232


    Chantecler, vous ne m’avez pas pris au sérieux lorsque j’ai évoqué le « stress oxydatif » comme étant l’un des effets les plus défavorables à l’organisme, et pourtant... Une fois encore, puisque vous n’avez pas les renseignements qu’il conviendrait d’avoir, vous jugez trop rapidement. Il vous suffit de vous documenter.


    Vous m’étonnez chantecler ! ...






  • Legestr glaz Legestr glaz 10 janvier 2023 15:11

    @Cyril22

    Les virus sont des « artefacts ». 

    Les maladies que vous citez sont en lien soit avec des bactéries, soit avec des parasites, soit avec des polluants, soit avec des spores, soit avec des mycotoxines, soit des toxines, soit des micropastiques, soit des nanoplastiques...

    Une eau insalubre et un mauvais assainissement peuvent entraîner la malnutrition ou l’aggraver. « Quelle que soit la quantité d’aliments qu’un enfant atteint de malnutrition absorbe, sa santé ne s’améliorera pas si l’eau qu’il boit est insalubre », explique Manuel Fontaine, Directeur des programmes d’urgence de l’UNICEF. Une eau insalubre peut provoquer des diarrhées, ce qui empêche les enfants d’obtenir les nutriments dont ils ont besoin pour survivre et finit par les mener à la malnutrition. Les enfants souffrant de malnutrition sont également plus vulnérables aux maladies transmises par l’eau, comme le choléra. On estime que l’accès insuffisant à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement est responsable d’environ 50 % de la malnutrition dans le monde.

    L’eau contaminée et le manque d’assainissement entraînent la transmission de maladies comme le choléra, la diarrhée, la dysenterie, l’hépatite A, la fièvre typhoïde et la poliomyélite.

    L’eau véhicule des bactéries, des parasites, des micro-organismes végétaux ou animaux, qui peuvent provoquer des maladies graves, voire mortelles pour l’être humain.

    Ces maladies liées à l’eau insalubre sont appelées maladies hydriques. Elles tuent environ 5 millions de personnes chaque année, et 2,3 milliards en souffrent.

    On dénombre de nombreuses maladies véhiculées par les mico-organismes présents dans l’eau :

      - la schistosomiase, qui est une maladie hydrique considérée comme la deuxième infection parasitaire après le paludisme

      - les amibes, qui provoquent de fortes diarrhées entraînant une déshydratation qui peut s’avérer mortelle

      - la fièvre typhoïde, qui provoque des troubles digestifs et de fortes fièvres

      - la bilharziose, responsable de troubles du foie, des intestins et de la vessie, dues à un petit ver qui se développe dans les eaux stagnantes

      - l’onchocerchose, qui engendre la cécité

      -l es eaux stagnantes sont également les habitats des moustiques qui propagent le paludisme

      - le trachome, qui est une maladie infectieuse des yeux qui peut provoquer une cécité après des infections répétées

      - l’hépatite A et E entraînent une infection et une inflammation du foie

      - le choléra


    La liste des maladies est longue, et la mortalité due aux maladies hydriques est très élevée.



    Sans vous renseignez davantage vous aurez beaucoup de mal à sortir de votre dissonance cognitive concernant la « théorie virale. Je le comprends aisément.

    https://observatoireprevention.org/2017/08/24/limpact-devastateur-de-pollution-atmospherique-sante-cardiovasculaire/

    Il suffit de se rendre compte des types de pathologies provoquées par la pollution atmosphérique, lorsque celle ci est »augmentée« pour comprendre que les pseudo-virus-artéfacts » sont de vulgaires plaisantins liés à une supercherie pharmaceutique et à un bourrage de crâne de tous les instants.



  • Legestr glaz Legestr glaz 10 janvier 2023 12:12

    @Francis, agnotologue

    Je parle des bactéries, des « sur-infections » bactériennes. Même le célèbre institut Pasteur est obligé d’en convenir. Et, bien évidemment, d’autres « agents pathogènes ». Les pseudo-virus-artefacts« sont insignifiants et ne provoquent aucune pathologie, et pour cause ! 

    https://pasteur-lille.fr/centre-de-recherche/thematiques-de-recherche/maladies-infectieuses-et-inflammatoires/surinfections-bacteriennes/

    ... » La principale cause de mortalité de la grippe en France n’est pas le virus lui-même, mais les surinfections bactériennes. Celles-ci sont particulièrement actives chez les personnes dont l’organisme est fragilisé. Mieux protéger et traiter les personnes” à risque”, c’est donc tout l’enjeu des recherches sur les surinfections bactériennes post-grippales.« 

    Fatigué par l’infection grippale, l’organisme se défend moins bien contre les autres microbes. Une surinfection bactérienne peut survenir, surtout si la personne est très jeune et que son système immunitaire n’est pas mature ou inversement si la personne est âgée et que son système immunitaire est moins performant. Les surinfections bactériennes post-grippales se traduisent par des pneumopathies, des bronchites, des infections ORL (otites ou sinusites, surtout chez l’enfant) et, plus grave encore, des septicémies.

    Ainsi, ce n’est pas le virus de la grippe lui-même qui a été le plus meurtrier lors de la pandémie de grippe espagnole de 1918 mais la surinfection bactérienne, notamment à pneumocoque, une bactérie des voies respiratoires supérieures. »...

    Et puis, dès qu’il y a « agression » d’un agent « pathogène » dans l’organisme, lequel peut être une particule polluante atmosphérique (PM2,5 ou PM0,1,HAP, COV, ), lequel peut être également une « mycotoxine » ou un « parasite ». Les matières particulaires polluantes atmosphériques sont des « agents pathogènes ». Elles ne sont pas « vivantes » mais déclenchent pourtant l’action du système immunitaire. Parce que l’organisme humain doit se débarrasser de ces substances néfastes pour lui, et ce sont souvent les macrophages qui s’en chargent en produisant des oxydants tel que le H2O2 (peroxyde d’oxygène = eau oxygénée).

    L’inflammation et la fièvre permettent le « recrutement » sur « site » des globules blancs.
    ... «  Les globules blancs (leucocytes) jouent un rôle important dans la défense de l’organisme contre les micro-organismes infectieux et les substances étrangères. Pour qu’ils soient efficaces, il faut qu’un nombre adéquat de globules blancs soient informés de la présence du micro-organisme infectieux ou de la substance étrangère. Ils se dirigent alors où ils doivent aller, puis détruisent et digèrent le micro-organisme ou la substance néfaste. »

    Les virus sont des artefacts.

    Les « mycotoxines » pratiquement inconnues du « grand public » ! 

    ... « Les mycotoxines sont de métabolites secondaires produits par de nombreuses espèces fongiques. Les effets sanitaires induits par l’ingestion de ces substances sont bien documentés et certaines mycotoxines font désormais l’objet de réglementations quant à leurs teneurs maximales tolérables dans les aliments. Cependant, d’autres voies d’exposition à ces contaminants sont possibles. Si l’action irritante ou allergisante liée à l’inhalation de spores fongiques ou de fragments mycéliens a été démontrée, l’inhalation de mycotoxines est aussi suspectée d’induire certains troubles respiratoires ou certaines pathologies. En effet, les mycotoxines peuvent être retrouvées dans les spores mais également sur des particules plus fines facilement aérosolisables et donc susceptible d’être inhalées. Cependant, les données concernant le danger associé à l’exposition humaine aux mycotoxines par inhalation sont encore très parcellaires. Dans ce contexte, nos travaux ont eu comme objectif principal la caractérisation de l’aérosolisation des mycotoxines lors de la colonisation de différents matériaux rencontrés dans les environnements intérieurs par des moisissures toxinogènes. »

    https://librairie.ademe.fr/air-et-bruit/334-mycotoxines-et-environnement-interieur-aerosolisation-lors-de-developpement-d-especes-toxinogenes-et-developpement-d-outils-de-surveillance-des-habitats.html

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