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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 15 janvier 2023 18:55

    njama

    La pollution atmosphérique tue chaque année en France quelques 40.000 personnes.

    Sachant que la pollution atmosphérique est « augmentée » en hiver, principalement durant les épisodes anticycloniques « d’inversion thermique », il apparait simplement « logique », que la mortalité hivernale présente un « pic » lors de ces pics de pollution.

    https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-vrai-du-faux/le-vrai-du-faux-est-il-vrai-que-la-pollution-de-l-air-tue-47-000-personnes-par-an-en-france_5455099.html

    — Et de quoi meurent les gens victimes de la pollution hivernale ? de maladies cardio-respiratoires : arrêts cardiaques, AVC, détresse respiratoire, ischémie, hypoxie, thrombose, embolie pulmonaire.

    — Quels sont les symptômes dus à l’inhalation de particules polluantes atmosphériques ? Maux de tête, fièvre, nez qui coule, toux, yeux irrités, douleurs musculaires, difficultés respiratoires.

    https://solidarites-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/air-exterieur/qualite-de-l-air-exterieur-10984/article/recommandations-en-cas-d-episode-de-pollution 

    Le « virus » de la grippe n’a vraiment pas les épaules assez larges pour supporter toutes ces pathologies.



  • Legestr glaz Legestr glaz 14 janvier 2023 17:43

    @Legestr glaz
     
    Informations à l’attention spécifique des « moinseurs ». Je leur rappelle que les « exosomes » sont de la même taille que les « virus ». Je leur rappelle que des procédures extrêmement rigoureuses sont mises en place pour « isoler » et pour « purifier » ces exosomes. Malheureusement, cette rigueur n’est absolument pas observée pour l’isolement et la purification des « virus ».

    ... « Le domaine de la recherche sur les exosomes se développe rapidement, avec une augmentation spectaculaire des publications ces dernières années. Ces petites vésicules (30-100 nm) d’origine endocytaire ont d’abord été proposées pour fonctionner comme un moyen pour les réticulocytes d’éradiquer le récepteur de la transferrine tout en mûrissant en érythrocytes, et ont ensuite été nommées exosomes.

    Depuis la première découverte des exosomes, il a été démontré qu’un large éventail de cellules libèrent ces vésicules.
    Des exosomes ont également été détectés dans plusieurs fluides biologiques, notamment le plasma, le liquide de lavage nasal, la salive et le lait maternel. En outre, il a été démontré que le contenu et la fonction des exosomes dépendent de la cellule d’origine et des conditions dans lesquelles ils sont produits. Une variété de fonctions ont été démontrées pour les exosomes, telles que l’induction de la tolérance contre les allergènes, l’éradication des tumeurs établies chez la souris, l’inhibition et l’activation des cellules tueuses naturelles, la promotion de la différenciation en cellules régulatrices T, la stimulation de la prolifération des cellules T et l’induction de T l’apoptose cellulaire. En 2007, nous avons démontré que les exosomes libérés par les mastocytes contiennent de l’ARN messager (ARNm) et des microARN (miARN), et que l’ARN peut être transporté d’une cellule à l’autre via des exosomes. Dans les cellules réceptrices, l’ARNm transféré par les exosomes s’est avéré être traduit en protéine, suggérant une fonction régulatrice de l’ARN transféré.

    Les milieux de culture cellulaire et les fluides biologiques contiennent un mélange de vésicules et de fragments d’excrétion. Une méthode d’isolement de haute qualité pour les exosomes, suivie d’une caractérisation et d’une identification des exosomes et de leur contenu, est donc cruciale pour distinguer les exosomes des autres vésicules et particules. Ici, nous présentons une méthode pour l’isolement des exosomes à la fois du milieu de culture cellulaire et des fluides corporels. Cette méthode d’isolement est basée sur des étapes répétées de centrifugation et de filtration, suivies d’une étape finale d’ultracentrifugation dans laquelle les exosomes sont granulés. Des méthodes importantes pour identifier les exosomes et caractériser la morphologie exosomale et la teneur en protéines sont mises en évidence, notamment la microscopie électronique, la cytométrie en flux et le Western blot. La purification de l’ARN exosomal total est basée sur la chromatographie sur colonne de spin et le rendement et la distribution de taille de l’ARN exosomal sont analysés à l’aide d’un bioanalyseur.

    Ainsi donc, cette »rigueur« utilisée pour »isoler« et pour »purifier« les exosomes ne serait pas de mise pour les »virus«  ? Je rappelle ce point : »Une méthode d’isolement de haute qualité pour les exosomes, suivie d’une caractérisation et d’une identification des exosomes et de leur contenu, est donc cruciale pour distinguer les exosomes des autres vésicules et particule« .

    Aujourd’hui les virus sont »recherchés« à l’aide de »cultures in vitro« en utilisant force produits chimiques sans même se poser la question de savoir si le »surnageant« utilisé ne contient pas d’exosmose. Parce que, en effet, je répète cette phrase : » Des exosomes ont également été détectés dans plusieurs fluides biologiques, notamment le plasma, le liquide de lavage nasal, la salive et le lait maternel« .

    Question : comment distingue t-on les exosomes des virus dans le surnageant utilisé pour la culture in vitro menant à l’isolement des virus, à partir d’un prélèvement nasal ou d’un fluide biologique ?

    Il apparait, en lettres majuscules, que ce surnageant n’a pas été »purifié« . 

     » Isolation and characterization of RNA-containing exosomes"

    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22257828/



  • Legestr glaz Legestr glaz 14 janvier 2023 14:18

    L’argent colloïdal n’a jamais prouvé son efficacité, aucune étude scientifique ne le démontre.

    Je penserais même le contraire, puisque l’argent colloïdal s’oxyde facilement lorsqu’il est ingéré. Et d’autant plus facilement que l’organisme qui le consomme est en état de stress oxydatif avancé (pour maintes raisons). C’est le cas des hypertendus, des diabétiques, des insuffisants rénaux, des malades des coronaires et du coeur, des obèses. 

    Les seuls compléments alimentaires qu’il faut utiliser sont ceux que l’alimentation, ou le soleil, ne peuvent apporter à l’organisme. Une alimentation bien ciblée nous fournit tout ce dont l’organisme à besoin à condition de ne pas « détériorer » ces apports par des « anti-nutriments » tels que ceux, nombreux, présents dans les céréales (par exemple).

    Les radiations solaires insuffisantes en hiver sous nos latitudes nous empêchent d’avoir des taux de vitamine D et de produire la mélatonine en quantité suffisante. Une complémentation en vit D est donc pratiquement nécessaire en hiver sous nos latitudes. La vitamine D a des fonctions « anti-oxydantes » comme la mélatonine d’ailleurs.

    ... « Il a été démontré que la mélatonine protège contre le stress oxydatif dans divers systèmes expérimentaux très divergents. Plusieurs raisons expliquent son remarquable potentiel de protection. »


    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/16217125/


    PS : pour moi, les « virus » sont des artefacts. Ils n’ont jamais été découverts ni dans le sang, ni dans la lymphe, ni dans les tissus humains. Pour les « isoler » ou les « purifier » il est obligatoire de les « cultiver » « in vitro » à l’aide d’un arsenal de produits chimiques, lesquels produisent des effets cytoxiques sur les prélèvements de cellules utilisées et donnent naissance à des artefacts.



  • Legestr glaz Legestr glaz 14 janvier 2023 09:32

    @Legestr glaz
    Suite....

    Alors, ceux qui voudraient rester en bonne santé, auraient tout intérêt à prendre soin des mécanismes de défense de leurs voies respiratoires. Et ceci est possible.

    Toutes les pathologies en lien avec les épidémies respiratoires hivernales sont en lien avec la pollution atmosphérique. Les « pseudo-virus » servent de prétexte à une vaccination inutile, et pour cause.


    ... «  La pollution de l’air est une cause importante de maladies non transmissibles dans le monde, les particules étant l’un des principaux polluants atmosphériques. Les produits sont composés de particules microscopiques qui contiennent un mélange de produits chimiques et d’éléments biologiques qui peuvent être nocifs pour la santé humaine. Le diamètre aérodynamique des particules facilite leur dépôt lorsqu’elles sont inhalées. Par exemple, les particules grossières d’un diamètre < 10 μm se déposent principalement dans les grandes voies respiratoires conductrices, mais les particules < 2,5 μm peuvent traverser la barrière alvéolo-capillaire et se déplacer vers d’autres organes du corps.

    Des études épidémiologiques ont montré l’association entre l’exposition aux PM et le risque de maladies, notamment celles du système respiratoiretelles que le cancer du poumon, l’asthme et la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC). Cependant, des maladies cardiovasculaires et neurologiques ont également été rapportées, y compris l’hypertension, l’athérosclérose, l’infarctus aigu du myocarde, les accidents vasculaires cérébraux, la perte de la fonction cognitive, l’anxiété et les maladies de Parkinson et d’Alzheimer. 

    L’inflammation est une caractéristique commune de la pathogenèse de bon nombre de ces maladies associées à l’exposition à divers polluants atmosphériques, y compris les PM.Cette revue se concentre sur les principaux effets des PM sur la santé humaine, en mettant l’accent sur le rôle de l’inflammation.



    PS : C’est bien en »hiver« que les taux de pollution atmosphérique sont augmentés en situation anticyclonique. C’est bien en »hiver« que se produisent les épidémies de maladies respiratoires. C’est bien en hiver, dans l’hémisphère Nord. C’est bien en hiver dans l’hémisphère Sud. Les sources »polluantes« , transportées par les masses d’air, peuvent franchir les continents sur plusieurs milliers de kilomètres mais ne peuvent jamais se transférer d’un hémisphère à l’autre pour des raisons de »forces physiques" en présence entre les pôles et l’équateur.


     



  • Legestr glaz Legestr glaz 14 janvier 2023 09:31

    copié-collé : « Or, en plein hiver, et avec la rentrée scolaire en début du mois de janvier 2023, on aurait pu imaginer qu’après une baisse, l’épidémie se remette à monter. Pour l’instant (je touche du bois), le taux de reproduction effectif qui mesure la tendance générale de l’épidémie est largement en dessous de 1 (selon les calculs, 0,46 ou 0,60), ce qui est très favorable (en dessous de 1, l’épidémie régresse, au-dessous de 1, elle progresse), mais aussi, ce taux continue à descendre et il semble n’avoir jamais été aussi bas depuis le début de la pandémie en France. »


    Tout ceci « mesuré » par des tests « PCR », une gigantesque escroquerie, une supercherie planétaire. 


    En « plein hiver », ce sont les conditions météorologiques qui déterminent l’ampleur des maladies respiratoires. Les « épidémies » ont lieu lorsque des conditions « anticycloniques » couvrent la France et l’Europe. Dans ces conditions, les taux de pollution sont augmentés et les agressions de matières particulaires polluantes provoquent des épidémies de maladies respiratoires. En régime « dépressionnaire » pas d’épidémie de maladies respiratoires ! Nous vivons dans un régime dépressionnaire depuis la mi-décembre 2022. 


    Et les gens qui tombent malades et qui meurent de ces agressions de particules polluantes atmosphériques sont parfaitement bien identifiées : ce sont celles qui présentent, préalablement, une dégradation de leur endothélium vasculaire, d’un part, et de leur système anti-oxydant, d’autre part. A celles ci on peut ajouter quelques cas rares de dysfonctionnements génétiques (drépanocytose par exemple et les trisomiques 21).


    Les virus sont des artefacts. Les épidémies de maladies respiratoires hivernales sont provoquées par des niveaux de pollution augmentée lorsque certaines conditions météorologiques sont rassemblées. Les « inversions thermiques » sont terribles pour la santé humaine.


    C’est une totale « hérésie » que de vouloir « protéger » les populations contre les épidémies de maladies respiratoires hivernales à l’aide d’un « vaccin ». Ce sont les voies respiratoires des personnes sensibles qu’il faut renforcer par tous les moyens. Trop de « glucose » dans le liquide de surface des voies aériennes nuit au fonctionnement des mécanismes de défense de notre système immunitaire. L’air « sec », en hiver, est une catastrophe pour le fonctionnement correct des muqueuses respiratoires. 


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