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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 13 janvier 2023 12:30

    @Legestr glaz

    La France est sous l’effet d’une période « dépressionnaire ». La qualité de l’air s’en ressent, la pollution atmosphérique peut s’échapper dans la haute atmosphère. Les consultations pour maladies respiratoires (état « grippal ») sont en chute libre. Il faudra attendre le retour de conditions anticycloniques hivernales pour que le nombre de cas de maladies respiratoires hivernales reparte à la hausse. 

    Santé publique de France. Bulletin épidémiologique grippe, semaine 1. Saison 2022-2023

    Points clés
    • En métropole :
      • Diminution de l’ensemble des indicateurs de la grippe dans toutes les classes d’âge et dans toutes les régions métropolitaines
      • Circulation toujours active des virus grippaux et reprise à la hausse possible dans les prochaines semaines
      • Part des décès grippe élevée chez les 15-44 ans
    https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/grippe/documents/bulletin-national/bulletin-epidemiologique-grippe-semaine-1.-saison-2022-2023


  • Legestr glaz Legestr glaz 12 janvier 2023 15:28

    @chantecler

    ... "De vastes études de cohorte de population ont indiqué une association entre l’exposition aux particules et la morbidité et la mortalité cardiopulmonaires.

    L’inhalation de particules et de gaz toxiques de l’environnement a un impact sur les systèmes de défense innés et adaptatifs du poumon.

    Les macrophages pulmonaires jouent un rôle extrêmement important dans la reconnaissance et le traitement de tout corps étranger inhalé tel que des agents pathogènes ou des particules.

    Les macrophages alvéolaires et les cellules épithéliales pulmonaires sont les cellules prédominantes qui traitent et éliminent les particules inhalées des poumons.
    En coopération, ils produisent des médiateurs pro-inflammatoires lorsqu’ils sont exposés à des particules atmosphériques. Ces médiateurs produisent des réponses inflammatoires intégrées locales (poumons, contrôlés principalement par les cellules épithéliales) et systémiques (moelle osseuse et système vasculaire, contrôlés principalement par les macrophages).

    La réponse systémique entraîne une augmentation de la libération de leucocytes de la moelle osseuse et une production accrue de protéines de phase aiguë à partir du foie, les deux facteurs ayant un impact sur les vaisseaux sanguins et conduisant à la déstabilisation des plaques athérosclérotiques existantes.

    Cette revue se concentre sur les macrophages pulmonaires et leur rôle dans l’orchestration des réponses inflammatoires induites par l’exposition aux polluants atmosphériques.

    Année 2013
    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24058272/



  • Legestr glaz Legestr glaz 12 janvier 2023 12:20

    @Francis, agnotologue

    Une majorité de personnes ignore que les « données » concernant les « virus » sont obtenues à la suite de recherches « in vitro » et non « in vivo », et que, par ailleurs, cette majorité n’a probablement jamais entendu parler du terme « in silico ». 

    Voici donc deux « qualificatifs » qui concernent les « virus » : « in vitro » et « in silico ».
    Nous sommes à des années lumières de la recherche scientifique qui examine le vivant. C’est une dérive lamentable mais qui sert de puissants intérêts. 

    En lien l’étude « scientifique » de l’équipe de Na Zhu, qui, la première, a « isolé », « purifié » et « séquencé » le SARS-COV-2. Cette étude a été citée un nombre impressionnant de fois : 26.683 (c’est énorme). C’est certes compliqué à comprendre mais il est facile de constater que le « virus » a été « cultivé » in « vitro », après une suite de manipulations chimiques importantes. Le séquençage a été effectué « in silico ». Des « amorces » « spécifiques » ont été « conçues » pour le PCR. 

    Voilà où nous en sommes de la rigueur « scientifique ». Sans « culture » préalable, « in vitro », les « virus » sont introuvables dans les sécrétions humaines, dans le sang, dans la lymphe. Personne ne se pose la question de savoir si ce n’est pas tout « l’arsenal chimique » utilisé « in vitro » qui produit l’effet « cytopathique » observé. 

    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31978945/



  • Legestr glaz Legestr glaz 12 janvier 2023 10:12

    @chantecler

    Ce n’est pas parce que vous êtes ignorant dans ce domaine de la pollution atmosphérique et de ses effets sur la santé que cela n’existe pas.

    Par manque de connaissances vos possibilités de réflexion sont réduites et vous êtes dans l’obligation d’avaler la doxa dominante sans pouvoir engager la réflexion appropriée. Vous êtes dans une « croyance » c’est à dire que vous n’avez jamais pris le temps d’examiner les faits. Rien d’autre.
    Qu’est-ce qu’un « opinion » ? C’est une affirmation n’ayant pas été soumise à un examen critique. Elle est reçue pour vraie sans que l’esprit se soit préoccupé de savoir si cet énoncé est vrai ou faux.

    Ce n’est pas parce que mon post s’adresse à « chantecler » qu’il ne peut pas être lu par d’autres personnes. Mon but, ici, est simplement « d’informer », pas de convaincre. Je « source » mes posts et chacun engage la réflexion qu’il veut, ou pas. Si d’aucuns veulent rester dans leur « croyance », cela ne me choque pas.

     ... " Les tempêtes de poussière peuvent provenir de nombreuses zones arides du monde et avoir un effet non seulement sur la santé humaine dans les zones arides elles-mêmes, mais également dans les environnements sous le vent, y compris certains grands centres urbains, tels que Phoenix, Kano, Athènes, Madrid, Dubaï, Jedda, Téhéran , Jaipur, Pékin, Shanghai, Séoul, Taipei, Tokyo, Sydney, Brisbane et Melbourne. Dans certaines parties du monde, des tempêtes de poussière se produisent fréquemment tout au long de l’année.

    Elles peuvent transporter des matières particulaires, des polluants et des allergènes potentiels sur des milliers de kilomètres depuis leur source.
    Les principales sources comprennent le Sahara, l’Asie centrale et orientale, le Moyen-Orient et certaines parties de l’ouest des États-Unis. Dans certaines parties du monde, mais pas dans toutes, la fréquence des tempêtes de poussière change en réponse à l’utilisation des terres et aux changements climatiques, et dans ces endroits, les conséquences sur la santé peuvent devenir plus graves.

    Les données sur les charges PM10 et P2,5 des événements poussiéreux sont discutées, ainsi que divers polluants (métaux lourds, pesticides, etc.) et composants biologiques (spores, champignons, bactéries, etc.).

    Les charges particulaires peuvent dépasser de loin les niveaux sains.

    Parmi les effets des tempêtes de poussière sur la santé humaine figurent les troubles respiratoires (y compris l’asthme, la trachéite, la pneumonie, la rhinite allergique et la silicose), les troubles cardiovasculaires (y compris les accidents vasculaires cérébraux), la conjonctivite, les irritations cutanées, la méningite à méningocoque, la fièvre de la vallée, les maladies associées à la prolifération d’algues toxiques et à la mortalité. et les blessures liées aux accidents de transport.

    Février 2014

    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24275707/



  • Legestr glaz Legestr glaz 12 janvier 2023 09:25

    @chantecler

    La pollution de l’air est l’un des plus grands risques environnementaux pour la santé et elle a un impact sur les systèmes de défense innés et adaptatifs des poumons. Un polluant majeur dans l’air est la matière particulaire polluante (PM), un composant complexe composé de carbone élémentaire et de métaux lourds.


    Des études épidémiologiques ont démontré une association entre des niveaux accrus de particules de pollution de l’air ambiant et la morbidité et la mortalité humaines. 


    La pollution de l’air ambiant est classiquement composée de particules (PM) et de plusieurs gaz, dont l’ozone (O 3), les composés organiques volatils (COV), le monoxyde de carbone (CO) et les oxydes d’azote (NOx). Les PM sont un composant majeur de la pollution de l’air, composé principalement de carbone organique et élémentaire, de métaux et d’hydrocarbures aromatiques polycycliques, et ont des associations bien documentées avec de graves effets néfastes sur la santé à court et à long terme.


    La production d’oxydants, soit directement par les particules de pollution atmosphérique, soit par la réponse de l’hôte aux particules, semble être fondamentale dans les effets biologiques observés après exposition aux particules (PM). Cependant, les composants et mécanismes précis responsables du stress oxydatif suite à l’exposition aux PM restent à définir.

    La pollution de l’air est un important facteur de risque pour la santé et est associée à un risque élevé de décès prématuré dû à des maladies cardiovasculaires (p. ex., cardiopathie ischémique, maladie pulmonaire obstructive chronique, asthme, infections des voies respiratoires inférieures et cancer du poumon).


    -La génération directe d’oxydants par les particules de pollution atmosphérique est attribuée aux composants organiques et métalliques. Les composés organiques génèrent un stress oxydatif par le cycle redox des radicaux à base de quinone, par la complexation du métal entraînant le transport d’électrons et par l’épuisement des antioxydants par des réactions entre les quinones et les composés contenant des thiols. Les métaux soutiennent directement le transport des électrons pour générer des oxydants et diminuent également les niveaux d’antioxydants. 

      - En plus de la génération directe d’oxydants par les composants organiques et métalliques, les réponses cellulaires contribuent au stress oxydatif après l’exposition aux PM. La production d’espèces réactives de l’oxygène (ROS) se produit dans les mitochondries, les membranes cellulaires, les phagosomes et le réticulum endoplasmique. Le stress oxydatif suivant l’exposition aux matières particulaires polluantes déclenche une série de réactions cellulaires qui incluent l’activation des cascades de kinases et des facteurs de transcription et la libération de médiateurs inflammatoires, qui conduisent finalement à des lésions cellulaires ou à l’apoptose.


      Par conséquent, le stress oxydatif dans les cellules et les tissus est un mécanisme central par lequel l’exposition aux matières particulaires polluantes entraîne des blessures, des maladies et la mortalité. En plus de la génération directe d’oxydants par les composants organiques et métalliques, les réponses cellulaires contribuent au stress oxydatif après l’exposition aux matières particulaires polluantes.



    Les matières particulaires polluantes -PM-, sont un polluant majeur dans la pollution de l’air qui contient principalement des métaux lourds élémentaires. 

    En résumé, l’exposition aux particules et aux métaux lourds des macrophages alvéolaires favorise initialement la production de cytokines pro-inflammatoires pour éliminer les stimuli nocifs par une inflammation locale. Cependant, une exposition persistante aux PM et aux métaux lourds entraîne un dysfonctionnement des macrophages, y compris une diminution de la phagocytose, une diminution de l’efférocytose et une augmentation de l’apoptose ; ces effets augmentent également la vulnérabilité des voies respiratoires. 


    Une exposition prolongée aux matières particulaires pollutantes et aux métaux lourds favorise également la production de cytokines M2 dans les voies respiratoires, ce qui entraîne d’autres réactions allergiques dans les voies respiratoires. De plus, l’hyper-réactivité des voies respiratoires induite par l’exposition aux matières particulaires polluantes a été démontrée dans une étude récente. 


    Pris en considération, les macrophages alvéolaires ont un rôle important dans le développement de l’inflammation pulmonaire induite par l’exposition aux matières particulaires polluantes et aux métaux lourds dans les études in vitro.


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