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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 22 novembre 2021 20:59

    @Eric F

    C’est le gouvernement qui maitrise le nombre de cycles de réplication retenu. Ainsi, on peut placer le curseur en fonction de ce que l’on veut lui faire dire. 

    La présence d’un « résidu » viral dans les fosses nasales signale simplement que la personne a rencontré le virus mais cela ne veut pas dire qu’il se trouve actuellement dans l’air ambiant. Ca, c’est une énormité. Kary Mullis, l’inventeur du test PCR le disait lui même : si on fait tourner la machine des cycles on peut trouver tout ce que l’on recherche dans l’organisme humain. Un fraction de n’importe quoi ! 

    Il y existe 4 coronavirus endémiques en France qui provoque..... des rhumes. Le test PCR est incapable de faire la différence entre les coronavirus ! 
    « Quatre coronavirus en circulation sont considérés comme sources d’infection bénignes : 229E, NL63, OC43 et HKU1. Ils seraient la cause de 15 à 30 % des rhumes courants. »

    copié-collé : « donc la présence de ceux-ci dans l’atmosphère respirée par la personne ». Votre assertion est totalement fausse. Je ne sais pas pourquoi vous allez à une telle conclusion. C’est faux.



  • Legestr glaz Legestr glaz 22 novembre 2021 19:00

    @nono le simplet

    J’avais pas prévu cet « argument » ! Vous avez vraiment de la ressource. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 22 novembre 2021 18:55

    @pipiou2

    L’aveuglement a un nom : pipiou2



  • Legestr glaz Legestr glaz 22 novembre 2021 18:53

    @Eric F

    Le problème que vous soulevez est toujours le même. Vous fondez « uniquement » votre idée sur cette maladie appelée « dekas ». Si vous êtes observateur vous pourrez constater qu’il n’y a pas eu de morts dues aux coronavirus au cours de l’été. 

    A l’aide du « curseur » tests PCR, il est facile de valider des tests « positifs ». Et une nouvelle fois je vous pose la question, la sempiternelle question : quel est le nombre de cycles retenu pour valider un test « ’positif » ? Passé 30 cycles, les résultats ne veulent strictement plus rien dire ! 

    Il n’y a strictement aucune vague, il y a une épidémie de tests parce que le nombre de cycles de réplication pour valider un test, en absence de symptômes, est totalement démentiel et incongru !

    Si vous avez la preuve du contraire, je veux bien l’examiner. Mais il faudrait, à tout le moins, que vous vous posiez la question sur le fait de différencier mortalité et test positif. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 22 novembre 2021 18:02

    @nono le simplet

    Pour obtenir des connaissances sur la façon dont les conditions météorologiques affectent les épidémies communautaires d’infection par le virus respiratoire syncytial (VRS), l’activité du VRS a été enregistrée toute l’année dans 9 villes qui diffèrent considérablement par leur emplacement géographique et leur climat. Les conditions météorologiques locales étaient corrélées avec les cas de VRS hebdomadaires ou mensuels. Des rapports similaires provenant d’autres régions à climat variable ont également été examinés.

    Les résultats ont démontré que pour tous les sites combinés, l’activité hebdomadaire du RSV était liée à la température de manière bimodale, avec des pics d’activité à des températures supérieures à 24-30 degrés C et à 2-6 degrés C. L’activité RSV était également la plus élevée à 45-65 degrés Celsius. % humidité relative. L’activité du RSV était inversement proportionnelle à la radiance ultraviolette B (UVB) sur 3 sites où elle pouvait être analysée ; le quatrième site avait des quantités minimales de rayonnement UVB annuel. Sur les sites avec des températures constamment chaudes et une humidité élevée, l’activité du VRS était continue tout au long de l’année, culminant en été et au début de l’automne.

    Dans les climats tempérés, l’activité du RSV était maximale pendant l’hiver, en corrélation avec des températures plus basses. Dans les zones où les températures sont restées froides tout au long de l’année, l’activité du VRS est redevenue presque continue.

    Ces données nous ont amenés à conclure que l’activité communautaire du VRS est substantielle lorsque les températures ambiantes et l’humidité absolue sont très élevées, reflétant peut-être une plus grande stabilité du VRS dans les aérosols  ; la transmission du VRS dans les climats plus froids est inversement proportionnelle à la température, peut-être en raison de la stabilité accrue du virus dans les sécrétions dans l’environnement plus froid ; et le rayonnement UVB peut inactiver le virus dans l’environnement ou influencer la sensibilité au VRS en modifiant la résistance de l’hôte.

    Temperature, humidity, and ultraviolet B radiation predict community respiratory syncytial virus activity

    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/18090197/

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