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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 14 juin 2021 10:47

    @Ecométa

    La « santé » entre guillemets, est une affaire commerciale. L’industrie pharmaceutique a réalisé durant les 20 dernières années 1000 milliards d’euros de profits ! 
    https://www.asso-malades-thyroide.fr/wordpress/index.php/2019/01/24/1000-milliards-deuros-de-profits-en-vingt-ans-comment-les-labos-sont-devenus-des-monstres-financiers/

    L’industrie pharmaceutique ne cherche plus à soigner les gens mais à développer des molécules qui seront vendues au plus grand nombre de personnes. C’est la « rentabilité » qui est recherchée pas la santé des gens. 

    Et je peux vous préciser quelque chose. Les fameuses « recommandations » alimentaires, pour être en « bonne santé » sont fausses ! Il est question, dans celles ci, de retirer 40% à 60% de son énergie des glucides (rapides ou lents, simples ou complexes). C’est une erreur « monstrueuse ». Même en considérant l’index glycémique de ces glucides, même en considérant la charge glycémique de ceux-ci, ce pourcentage est totalement déraisonnable. Je suis en train d’écrire un livre sur le sujet. Paraitra, paraitra pas, je ne sais pas encore. 

    Je reprends un extrait d’une communication mise en ligne par un intervenant d’Agoravox qui est très explicite (texte de l’année 2009 !) : 

    Une bulle naît quand un certain nombre de conditions sont réunies : augmentation durable de la valeur d’un groupe d’objets, négligence du caractère cyclique de l’évolution de cette valeur, opacité du système d’évaluation, conflits d’intérêts entre les experts et les objets évalués.
     Spéculation et mimétisme collectif sont les deux derniers rouages de la constitution d’une bulle qui surestime la valeur et s’auto-entretient jusqu’à sa rupture, généralement brutale.

     La médecine remplit toutes ces conditions : le progrès médical croît depuis plus d’un siècle et de mémoire d’homme, personne ne l’a vu régresser.
     L’évaluation de la médecine, des médicaments et des stratégies de prévention est devenue suffisamment opaque pour être incompréhensible par la majorité des patients et par de nombreux professionnels de santé.
     L’industrie pharmaceutique a fait fortune grâce aux prescriptions des médecins.
    Elle finance désormais leurs formations, leurs experts, leurs recherches, leurs accès à l’information professionnelle.
     La dilution de l’éthique et de l’indépendance médicale dans les capitaux industriels se conjugue à l’imprudent désengagement des pouvoirs publics de ces secteurs.

    De nombreuses stratégies médicales, médicamenteuses où non, sont plus délétèresque bénéfiques.
     Jules Romains était visionnaire quand il brocardait dès 1923 la « médecine moderne » du Dr Knock.
       L’université médicale et l’hôpital sont devenus une gigantesque « Knock Academy »
    tandis que la médecine humaniste s’éteint sous les coups de boutoir conjugués de la normalisation sclérosante et de l’inflation administrative sanitaire.



  • Legestr glaz Legestr glaz 14 juin 2021 10:31

    @Ecométa

    Je ne peux qu’être d’accord avec votre commentaire. 

    Les antibiotiques sont une évidence dans la prescription médicale lors des pneumonies dont sont victimes, principalement, les personnes dites ’« à risques » c’est à dire celles présentant des comorbidités, c’est à dire, très généralement, les personnes âgées. 
    Et en présence d’une pneumonie, chez les personnes à risque, traditionnellement les médecins prescrivent un antibiotique de type macrolide parce que c’est ce qui fonctionne et guérit la plupart des malades, mais, hélas, pas tous. La pneumonie c’est environ 18.000 décès par année en France mais le nombre de personnes atteintes est très élevé, entre 400.000 et 600.000. 

    Le monde médical sait parfaitement bien que les pneumonies peuvent être soit d’origine virale soit d’origine bactérienne. Virale, généralement en milieu communautaire, et bactérienne généralement en milieu hospitalier (les fameuses maladies nosocomiales).
    https://publications.msss.gouv.qc.ca/msss/fichiers/guide-garderie/chap6-pneumonie.pdf
    Mais, en présence de symptômes de pneumonie les médecins n’hésitent pas à prescrire un antibiotique macrolide chez les personnes sensibles. En effet, pourquoi prendre « le risque » de ne pas les soigner ? Et ces antibiotiques macrolides fonctionnent et guérissent de nombreuses personnes. Parce que ce qui est à craindre, et qui est aussi parfaitement bien connu du monde médical, se sont les « surinfections bactériennes » consécutives à l’attaque virale ! 

    Et il se trouve que les symptômes de la pneumonie sont identique à ceux du SARS-COV2 ! 

    En demandant aux malades de rester chez eux en cas de « symptômes », en leur demandant de ne pas consulter leur médecin, en leur demandant de prendre un « doliprane », en leur demandant d’appeler les urgences en cas d’augmentation grave des symptômes, et bien oui, oui, et encore oui, ces mesures déraisonnables, ces mesures inhumaines, ont mené « ad pâtres » nombre de nos anciens qui « auraient pu être soignés à l’aide d’antibiotiques macrolides dès les premiers symptômes » pour éviter la surinfection bactérienne« . 

    Et les médias de masse, et les médias dominants, et les médecins des plateaux TV se gardent bien de divulguer cette information. On aurait voulu faire augmenter la mortalité »qu’on" ne s’y serait pas pris autrement. C’est du complotisme ça ou pas ? 



  • Legestr glaz Legestr glaz 14 juin 2021 09:46

    @Abolab

    Et lorsque je vois que vous pouvez écrire des choses comme celle-ci : « Il est aujourd’hui bien admis dans la littérature scientifique que l’excès de protéines est ce qui est dommageable pour les reins. »

    Alors je me dis que vous patauger dans la semoule. Les reins n’ont aucun problème pour traiter l’acide urique. Le problème vient du « dysfonctionnement » des reins, de « l’insuffisance rénale » qui s’installe progressivement lors d’une consommation excessive, sur du temps long, de glucides ! Et oui. Parce que les reins sont un organe richement vascularisé qui subit de plein fouet les phénomènes d’oxydation et de glycation non enzymatique des protéines, et oui ! «  L’élévation du taux de sucre dans le sang, ou « hyperglycémie », altère le fonctionnement des petits vaisseaux sanguins (« microangiopathie ») et le fonctionnement du rein (« néphropathie ») »

    Le profil des personnes qui ont des défaillances rénales est toujours le même ! Les grands consommateurs de glucides ! 

    Et l’acide urique, produit par l’organisme, est utilisé à bon escient par celui-ci. Parce que l’acide urique à des propriétés « anti-oxydantes » ! Ce que vous ignorez probablement Abolab ! 

    « Sans être un antioxydant au sens vrai du terme, l’acide urique possède des propriétés antioxydantes majeures, un taux élevé d’acide urique peut avoir des conséquences néfastes (goutte..), mais un taux bas, lié le plus souvent à un régime peu riche en produits animaux, ou à certains médicaments hypo uricémiants, signe un déficit en un antioxydant naturel important. »

    « Le stress oxydant résulte d’un déséquilibre entre la production d’espèces réactives de l’oxygène (ERO) et les capacités de défense antioxydante de l’organisme. Produits de façon continue et élevée, les ERO sont à l’origine d’un stress oxydant avec modifications irréversibles de lipides, de protéines et d’acides nucléiques. Le stress oxydant a été incriminé dans le vieillissement et la physiopathologie de nombreuses maladies, comme le cancer avec un défaut d’élimination de cellules cancéreuses, les maladies cardiovasculaires avec une atteinte de la paroi des vaisseaux sanguins, et les maladies inflammatoires car les ERO sont des acteurs essentiels dans la défense non liée aux anticorps. Pour se protéger du stress oxydant, les organismes ont développé un arsenal d’antioxydants, avec des enzymes (superoxyde-dismutase, catalase et glutathion-peroxydase), des vitamines (A, E et C) ainsi que certaines molécules dont ce n’est pas la fonction principale (acide urique, bilirubine et mélatonine).

    Le »problème" ne vient pas des protéines mais des glucides Abolad ! Il y a des choses qui vous échappent ! 
    Avec des reins physiologiquement en bon état, dont le fonction n’est pas altérée par une consommation abondante de glucides, et bien l’acide urique ne présente que des avantages puisqu’il agit comme un anti-oxydant puissant ! Raisonner comme vous le faîtes c’est priver l’organisme d’une partie de sa défense anti-oxydante ! 

    L’acide urique

    Produit terminal majeur du métabolisme des purines chez l’homme, il est à pH physiologique majoritairement ionisé sous forme d’urate, un piégeur puissant de radicaux (OH•, ROO•, NOO•...). Ces réactions conduisent à des espèces radicalaires qui seront à leur tour réduites (notamment par la vitamine C). Les propriétés antioxydantes de l’urate in vivo peuvent être appréciées indirectement par le fait qu’un produit de réaction de l’urate avec les radicaux libres, l’allantoïne, est présent à des taux élevés lors d’un stress oxydant.



  • Legestr glaz Legestr glaz 14 juin 2021 08:08

    @Abolab

    Les protéines sont essentielles et vitales à l’organisme, que vous le vouliez ou non. Et que vous le vouliez ou non, les protéines animales sont complètes contrairement aux protéines végétales. Mais le problème n’est même pas celui là. Les plantes qui contiennent des protéines sont, malheureusement, celles qui contiennent aussi des antinutriments délétères. C’est aussi une réalité ! Et je précise que je n’ai jamais dit que je consommais « beaucoup » de protéines. Je dois en consommer 15% pour mon énergie, pas davantage, mais de très bonne qualité, principalement du poisson.

    Dans l’organisme humain les protéines sont essentielles, elles sont constitutives de presque toutes les réactions nécessaires à la survie de l’organisme. Les hormones sont des protéines, les enzymes sont des protéines, les co-facteurs sont des protéines. L’organisme a absolument besoin d’acides aminés pour son fonctionnement. 

    Je vous parle de la réaction de Maillard, je vous parle de la glycation non enzymatique des protéines et que faites vous ? Pas un seul mot dans votre réponse ! Vous « éluder » la question principale pour vous embarquer vers d’autres horizons. 

    Je m’en tiens à ce que j’ai écrit, à ce que dit la biochimie sur la glycation des protéines en présence de « glucose » trop souvent dans la circulation sanguine. Vous pouvez tourner le problème dans tous les sens, un taux de glucose sanguin trop élevé trop souvent conduit l’organisme vers les maladies du métabolisme. Ce ne sont pas les lipides mais biens les « glucides » qui sont mauvais, très mauvais, sur du temps long, pour l’être humain. 

    Et je vous livre, juste un raccourci de ce que représente un trop fort taux de glucose sanguin, même « Wikipédia » le décrit assez bien. Revenez donc m’expliquer que je divague ! Connaissiez vous cette « glycation » avant que j’en parle ? Oui ou non ? 

    " La glycation est un des facteurs de vieillissement accéléré des tissus. Les produits de Maillard ou PTG (produits terminaux de glycation) issus de la glycation sont hautement dangereux pour l’organisme et s’accumulent avec l’âge et plus particulièrement lors du diabète.Les produits terminaux de la glycation participent ainsi au développement de plusieurs maladies, telles que l’artériosclérose, l’insuffisance rénale chronique, la rétinopathie diabétique et la cataracte. Ce sont ces mêmes PTG qui sont pour la plupart responsables des complications du diabète (principalement des complications micro vasculaires).

    Et lorsque vous ajoutez à ce processus de glycation, le stress oxydatif de l’organisme, le déséquilibre de la balance oxydants/anti-oxydants, en relation avec une consommation de glucides trop importante, et bien vous avez le schéma complet du système délétère qui s’auto-alimente : trop de glucose sanguin trop souvent = déséquilibre de la balance oxydative = production de radicaux libres = production de produits terminaux de la glycation = développement des maladies métaboliques. 

    Que vous le vouliez ou non, c’est bien la présence de glucose trop souvent trop élevée dans le sang qui fait dysfonctionner la machinerie humaine ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 13 juin 2021 23:51

    @Abolab

    Ce n’est pas une théorie c’est une réalité biochimique. Ce n’est pas parce que vous n’êtes pas compétent dans ce domaine que cela n’existe pas. 

    Je vous conseille de commencer par la « réaction de Maillard », parce qu’il me semble que les travaux de Louis Camille Maillard ne sont contestés par personne dans le monde. Par vous peut être ?

    « À Paris, les travaux de Louis Camille Maillard sur la physiologie, en particulier le métabolisme de l’urée et les maladies du rein, l’amènent à introduire le nouveau concept d’« imperfection uréogénique » et celui de « coefficient de Maillard » ou « indice d’imperfection uréogénique ». Ses idées s’avèrent très utiles dans le diagnostic des troubles rénaux.

    En 1912, il publie les résultats d’études sur les réactions entre les acides aminés et des sucres. Ce travail, considéré comme l’une de ses contributions majeure, lui vaut plusieurs prix, dont celui de l’Académie de médecine en 1914. »

    Louis Camille Maillard est reconnu dans le monde entier par sa découverte de la glycation non enzymatique des protéines. Et ce n’est pas parce que vous êtes ignorant du sujet que cette réaction n’existe pas ! 

    Vous n’avez même pas l’humilité de reconnaitre que vous ne connaissiez pas le sujet. Vous préférez vous enfoncer. Dommage.

    « 

    La réaction de Maillard, connue dans le monde médical sous le nom de « glycation non enzymatique des protéines », a d’abord été étudiée dans le cadre du diabète sucré grâce à l’hémoglobine glyquée. La glycation est une réaction naturelle qui a lieu notamment lors d’une hyperglycémie.

    L’hémoglobine glyquée est une variante de l’hémoglobine obtenue par glycation qui sert maintenant de marqueur à long terme de l’état diabétique des patients : l’élévation de l’hémoglobine glyquée traduit une hyperglycémie prolongée liée à un diabète mal équilibré. Les travaux biochimiques de ces 20 dernières années ont aussi montré que la glycation a des conséquences dans tout l’organisme, et joue notamment un rôle important dans certaines maladies en provoquant des lésions cellulaires, tissulaires, et un vieillissement vasculaire. La glycation des protéines (dont l’hémoglobine glyquée parmi tant d’autres) ainsi est provoquée par la trop forte concentration de sucres dans le sang (comme c’est le cas dans le diabète). En dehors de cette situation, la glycation est ponctuelle et non enzymatique.


    Vous arrivez à lire ? »par la trop forte concentration de sucres dans le sang" ! 

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