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Bernard Dugué

Bernard Dugué

Bernard Dugué réside à Bordeaux, il est écrivain-chercheur, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et la philosophie. --------------------- Derniers livres publiés Le sacre du vivant, Le Temps présent (2014) L’information et la scène du monde, Iste (2017) Temps, émergences et communications, Iste (2017) ------------------- contact : duguebernard =at= gmail(dot)com

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2006
  • Modérateur depuis le 14/04/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 5 mai 2006 15:24

    «  »il va être difficile de nous faire accepter longtemps une situation aussi délétaire.«  »

    Lançons la révolte du délétariat !



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 5 mai 2006 14:41

    Une remarques qui tente de synthétiser quelques éléments. Le modèle social communo-gaulliste de 1945 n’est pas périmé, il a juste été perverti par ceux qui en ont abusé alors que les partis politiques au pouvoir n’ont pas trop agi pour le sauver et l’ont trahi, notamment en favorisant les ménages les plus aisés. C’est le volet crise sociale, que j’évoque par ailleurs sur mon dernier billet du 5 mai. Et cette crise sociale se superpose aux crises de régime, assez importante et aux crises de l’appareil d’Etat, la cerise sur le gateau mais dont les médias se délectent.

    Reste à savoir si crise de civilisation il y a. Là c’est incertain



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 5 mai 2006 14:31

    Eric, nous sommes sans doute sur la même longueur d’onde. A lire aussi cet article du Monde qui est paru après le mien (il y a une semaine sur mon blog). On y trouve une analyse plus complète rendant un écho à ce que ma modeste contribution a tenté de dévoiler, cette fracture pas seulement sociale mais aussi symbolique, présente dans les esprits et les discours. De quoi mettre en difficulté les arguments de Stéphane. Rien ne sert de brandir cette fable des tranches d’âge au bac ou d’opposer travail manuel et intellectuel, cela ne ferait que servir la tactique des oligarques. Les chiffres parlent d’eux-mêmes

    dans Paris intra-muros, un salaire annuel net gagné entre 30 et 35 ans permettait d’acheter 9 m2 en 1986, et seulement 4 aujourd’hui. A la location, le temps de travail qui permettait de jouir de 1 mètre carré n’offre maintenant qu’une bande de 50 centimètres sur 1 mètre. Au contraire de ceux qui se sont endettés à temps pour bénéficier de l’inflation, les jeunes aux revenus stagnants mettront au mieux deux fois plus de temps à acquérir le même bien.

    voir ici l’article que j’ai recopié avant qu’il ne soit archivé par le Monde

    http://www.u-blog.net/FulcanelliPolitik/note/121#repondre



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 5 mai 2006 14:21

    Cette idée de partition, je l’avais moi-même suggéré en pleine guerre et ma foi, ce ne serait qu’un retour à la situation d’il y a cent ans. Il ne faut pas oublier que l’Irak a été créé artificiellement par les britanniques après la Grande Guerre pour faciliter l’exploitation des champs prétrolifères



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 27 mars 2006 17:06

    PARIS (AP) — L’ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius a appelé lundi le président de la République à ne pas promulguer la loi instaurant le contrat première embauche (CPE) pour « éviter des affrontements ». « Si on veut être sage, éviter les affrontements et repartir sur de bonnes bases, il faut que ce texte ne soit pas promulgué et que soit ouvert une concertation avec les organisations étudiantes et avec les syndicats », a estimé Laurent Fabius sur Europe-1. « Il faut retirer ce texte et, pratiquement, le président de la République a dans ses mains la possibilité de le faire », a-t-il dit, rappelant que le président « a la possibilité de demander » une nouvelle délibération au Parlement, conformément à la Constitution. Selon l’article 10 de la Constitution, « le président de la République promulgue les lois dans les quinze jours qui suivent la transmission au gouvernement de la loi définitivement adoptée. Il peut, avant l’expiration de ce délai, demander au Parlement une nouvelle délibération de la loi ou de certains de ses articles. Cette nouvelle délibération ne peut être refusée », précise cet article. Interrogé sur l’intervention du Premier ministre, le candidat à l’investiture socialiste « ne pense pas du tout que ça ait changé la donne », jugeant que cette intervention était faite de « commentaires d’accompagnement de la décision qu’il a prise ». Il a estimé que « ça va plutôt mettre de l’huile sur le feu » et qu’il y a désormais « des risques d’affrontements très sérieux ». AP

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