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 "Le jour où le crime se pare des dépouilles de l’innocence, par un curieux renversement qui est propre à notre temps, c’est l’innocence qui est sommée de fournir ses justifications." Albert Camus

Tableau de bord

  • Premier article le 08/06/2007
  • Modérateur depuis le 14/11/2007
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Derniers commentaires



  • calach calach 29 novembre 2012 11:51

    Votre article informe avec justesse sur la procédure mais pas sur la réalité de la délibération. Personne ne peut ignorer que les jurés, qui sont très souvent convoqués pour la première fois de leur vie, sont facilement influencés (voire peuvent être manipulés) par le président, magistrat professionnel.
    Par ailleurs ces jurés ont été influencés par le théâtre de la procédure orale mais ils ne sont pas rentrés dans les pièces écrites et ils n’ont que très peu de temps pour réfléchir en âme et conscience. Dans ces conditions, peuvent-ils avoir un jugement objectif surtout lorsque les accusations reposent sur des faits relatés et non vérifiables.
    Enfin, les jurés ont obligation de silence à la sortie du tribunal. Je pense qu’ils devraient avoir droit de contestation de la procédure s’ils estiment que le président a essayé d’influencer le jury.
    Voir l’article : http://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/un-jure-ose-defier-l-omerta-des-91786



  • calach calach 4 janvier 2012 17:58

    @ Fergus,
    Il n’est pas question de tirer sur la Justice mais seulement de mettre à jour ses faiblesses comme on le fait pour les trains ou les avions. Ce n’est pas parce que 2 décisions ont retenu la culpabilité que Mr Iacono est coupable. Ces deux décisions n’ont pas été prises sur des preuves matérielles certaines mais seulement sur une intime conviction (non justifiée par ailleurs) qui s’appuyait sur une parole d’accusation et des aspects psychologiques sans que la parole de l’accusé soit entendue en contrepartie... D’ailleurs, le revirement du petit-fils démontre toute la fragilité de la procédure de condamnation dans ce type d’affaires ;
    Bonne nouvelle de ce jour dans cette affaire : Christian Iacono est convoqué devant la commission de révision le 16 janvier d’après son comité de soutien. Les magistrats ont compris qu’il fallait agir rapidement comme je le souhaitais dans l’article. C’est un premier acquis. Ceci ne signifie pas que C. IACONO est dispensé de se présenter à la prison le 9 janvier. Je rappelle que Loïc Sécher est resté deux années en prison entre le revirement de son accusatrice et la décision de la commission de révision (après 2 refus incompréhensibles...). Par ailleurs, la décision de la commission peut aller dans un sens ou dans un autre. Tout est possible au royaume de l’absurde !!!
    Permettez Fergus à certaines victimes de la Justice dont je fais partie par ricochet d’être très méfiantes vis à vis de cette institution... Décider d’envoyer un innocent en prison, ne serait-ce qu’un jour de trop, n’est pas une simple erreur. C’est tout simplement un viol de la liberté individuelle donc un crime qui, de plus, reste toujours impuni. 



  • calach calach 4 janvier 2012 12:31

    @ Fergus,
    Je ne remets pas en cause la motivation de la Cour de cassation qui ne s’appuie que sur la forme conformément à son seul pouvoir mais je remets en cause la décision de renvoyer C. Iacono en prison alors qu’un fait nouveau a explosé toute la procédure de condamnation. Il me semble qu’il serait plus logique, plus intelligent et plus humain de laisser C. Iacono en liberté jusqu’à la décision de la commission de révision.
    Dans cette décision, le procureur et le JAP raisonnent comme des rouages d’une machine dénuée de toute intelligence. Il faut faire pression pour retrouver un peu de bon sens lorsqu’il y a un tel revirement de l’accusation. Il faut éviter des années de prison à une personne qui redevient présumée innocente. C’est la condamnation qui devient à son tour présumée douteuse. 



  • calach calach 3 janvier 2012 21:48

    @stef : Lire la page suivante pour obtenir la réponse à votre question :

    http://affaireiacono.com/affaire/



  • calach calach 23 août 2011 19:53

    Bonjour Patrick,
    Ayant fait ta connaissance dans une table ronde organisée par le comité de soutien à Jean-Paud Degache, je ne peux qu’inviter les lecteurs à consulter le blog consacré à cet instituteur ardéchois que tu signales dans ton post.
    Pour revenir au sujet du jour, le silence médiatique est peut-être dû à la volonté de la victime (de l’erreur judiciaire) de conserver l’anonymat. Un autre cas semblable a été médiatisé en 2010, c’est celui de Vamara Kamagaté .
    Le traumatisme subi par ce genre de « viol moral en réunion par personnes ayant autorité de justice » est très difficile à surmonter, souvent plus grave que le traumatisme d’un viol physique car dans le premier cas, c’est toute la société, représentée par la première de ses institutions, qui s’acharne sur l’innocent. Dans le second cas, le nombre d’agresseurs est toujours limité et non soutenu par la société lorsque l’agression est dénoncée.

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