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 "Le jour où le crime se pare des dépouilles de l’innocence, par un curieux renversement qui est propre à notre temps, c’est l’innocence qui est sommée de fournir ses justifications." Albert Camus

Tableau de bord

  • Premier article le 08/06/2007
  • Modérateur depuis le 14/11/2007
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Derniers commentaires



  • calach calach 25 juin 2011 11:51

    Le viol moral d’un innocent et les années de torture qui lui sont infligées (même après un non-lieu ou un acquittement) sont aussi atroces que le viol physique et ses séquelles : pas plus, pas moins.
    Si un enfant ou une femme est violée, c’est sacandaleux et on doit tout faire pour retrouver le coupable sauf accuser et priver de liberté (ne serait-ce qu’un jour) un INNOCENT.
    Or, depuis une quinzaine d’années, on a trop souvent appliqué la régle suivante :
     « Si un enfant peut être préservé au prix de neuf enseignants accusés à tort, l’objectif est rempli. » C’est ce qu’affirmait le conseiller de S. Royal et C. Allègre devant une délègation syndicale en 1999.
    Nous sommes toujours dans cette dictature de l’émotion et il y a encore beaucoup d’innocents en prison, injustement condamnés sur de fausses interprétations, pire quelques fois, sur de fausses déclarations pour assouvir un besoin de vengeance...
    Cela deviendra encore plus vrai si les extrèmistes féministes peuvent faire reconnaître le viol conjugal...



  • calach calach 25 juin 2011 10:39

    Votre article complète celui que j’ai publié hier sur la part de responsabilité de la circulaire Royal. Toute la procédure de recueil et d’interprétation de la parole de l’enfant ou de l’adolsescent est à reconsidérer. L’affaire Iacono nous le prouve une fois de plus. Gabriel Iacono, comme Emilie dans l’affaire Sécher ou Virginie Madeira dans l’affaire Madeira disent la même chose : La parole liée à leur souffrance du moment a été anticipée, dirigée, guidée, confirmée par les adultes (entourage, éducateurs, experts, enquêteurs, magistrats) vers un ou des coupables désignés. 
    Et tous les trois disent qu’ils se sont sentis figés dans le mensonge pour ne pas « décevoir » cet environnement si protecteur et si charitable. PEU IMPORTE ALORS LA PAROLE DE L’INNOCENT. Le cri d’innocence devient alors une circonstance aggravante car la société tient son bouc émissaire et a besoin d’arguments pour le lyncher et satisfaire ainsi son besoin d’exorcisme après toutes les saloperies commerciales et perverses qu’elle offre aux enfants consommateurs !
    La dictature de l’émotion a encore de beaux jours devant-elle, c’est certain !



  • calach calach 27 mai 2011 13:21

    Il y a deux précédents à ce type d’affaires : Madeira et Sécher  
    Dans le cas de Antonio Madeira, il a été condamné à 12 ans de prison. Devenue majeure, sa fille Virginie a déclaré avoir inventé sa dénionciation et ne pas avoir été capable de revenir en arrière sous la pression du système. Son livre « J’ai menti » explique la canalisation de la parole de l’enfant par la machine judiciaire. Mais la Cour de Révision a estimé que cela ne correspondait pas à un élément nouveau suffisant qui pouvait engendrer un nouveau procès. Cette décision tend à démontrer que la crédibilité de l’enfant (même s’il est devenu adulte) n’est prise en compte que dans un sens, celui de l’accusation.
    Dans le cas de Loïc Sécher, il a été condamné à 16 ans de prison sur la seule base des affirmations de la jeune fille âgée de 14 ans (sans analyse ADN, sans témoignage extérieur et sans confrontation). 8 ans après, la jeune fille est revenue sur ses accusations. Il aura fallu 3 tentatives pour que la Cour de Révision se décide à ouvrir un troisième procés !!!
    On peut donc penser que le calvaire de Christian Iacono n’est pas terminé.... Hélas....



  • calach calach 19 avril 2011 20:37

    La personne gardée à vue « est immédiatement informée (...) du droit, lors des auditions, après avoir décliné son identité, de faire des déclarations, de répondre aux questions qui lui sont posées ou de se taire ».

    Auparavant, le droit au silence existait mais il n’était pas écrit que l’OPJ devait en informer la personne gardée à vue. Avec la nouvelle loi, l’obligation d’informer est écrite noir sur blanc.



  • calach calach 18 avril 2011 18:48

    « donner aux présumés auteurs de délits le maximum de moyens pour leur éviter d’être incarcérés ? »
    Pour la râleuse, 900 000 GAV par an, c’est 900 000 « présumés auteurs de délits » à qui on donne le maximum de moyen « pour leur éviter d’être incarcérés » !
    Décidément en France, on a un vrai problème d’insécurité !
    Donnons les commandes à des gens comme la râleuse. Au moins, on relancera le bâtiment pour construire des prisons et ça fera de l’emploi... Le pb, c’est qu’au bout de quelques années, il n’y aura plus personne pour travailler vu qu’on sera tous derrière les barreaux !
    Et attention, plus question de sortir pour éviter la récidive !

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