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Céphale

Céphale

Cadre supérieur en retraite, de formation scientifique, j’ai travaillé dans les télécoms. Je connais assez bien le Japon et les Etats-Unis. Mon métier m’a conduit à étudier l’économie. Je m’intéresse aussi à la philosophie - Céphale était un entrepreneur athénien, un ami de Socrate.

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  • Premier article le 05/09/2007
  • Modérateur depuis le 18/10/2007
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Derniers commentaires



  • Céphale Céphale 11 novembre 2007 20:29

    A l’auteur

    Merci pour toutes ces informations. Vous répondez très bien à mes questions.

    J’adhère à la proposition de Maurice Allais. Il serait juste que les banques privées ne touchent des intérêts que sur un montant de monnaie émise égal à leurs actifs, et que, lorsqu’elles prêtent à découvert, le surplus d’intérêts aille à la banque centrale. C’est facile à comprendre.

    Pour le point 3, je voulais dire simplement que les banques privées ont besoin d’une monnaie de référence. Il faut bien qu’elles rédigent les contrats en Dollars ou en Euros, sauf à faire de la politique fiction. C’est à peu près le seul usage qu’elles font de la BCE ou de la FED. (Ne tenez pas compte de cette remarque.)

    Cordialement.



  • Céphale Céphale 11 novembre 2007 11:33

    A l’auteur

    Jusqu’à hier, je n’avais pas lu votre article. J’y suis venu après avoir regardé un article au titre plus accrocheur que le vôtre : « Le coup d’Etat permanent des banques ».

    Si je vous ai bien compris, tant que les comptes d’une banque sont équilibrés, l’ouverture d’un crédit revient à une création de monnaie, les pièces et billets de banque n’étant qu’un cas particulier de monnaie.

    Les banques privées émettent donc de la monnaie, au sens large, sous forme d’avoirs matérialisés par les comptes bancaires. Et cette opération leur rapporte des intérêts.

    Le problème, selon vous, vient de ce que Traité de Maastricht interdit à la BCE et aux banques centrales des pays membres - c’est vrai aussi pour la Banque d’Angleterre - d’ouvrir des crédits aux institutions et aux organismes publics de la Communauté. Pas de crédits, donc pas d’intérêts.

    Votre conclusion : la BCE et les banques centrales ne sont pas rémunérées, et ce sont les banques privées qui récoltent tous les bénéfices des flux monétaires.

    Pour régler le problème, vous suggérez « que toute la monnaie, sous quelque forme que ce soit, soit émise par une Banque centrale ». Je ne comprends pas. Une banque privée n’aurait plus le droit d’ouvrir un crédit ?

    Il y a une différence fondamentale entre la BCE et une banque privée. Si la BCE n’existait pas, une banque privée ne pourrait pas ouvrir un crédit en Euros. Et si vous avez un compte créditeur dans une banque privée de la zone Euro, vous avez le droit d’échanger votre créance contre des billets de banque en Euros. C’est ce mécanisme fondamental qui a provoqué la banqueroute de Law.

    En somme, un billet de banque émis par la BCE serait une sorte de chèque au porteur. Mais en comptabilité le montant d’un chèque remis à un créancier n’est porté dans la colonne dépenses que si le chèque est encaissé. Comment appliquez-vous cette règle comptable pour la BCE ?

    Merci d’avance d’éclairer ma lanterne.



  • Céphale Céphale 10 novembre 2007 18:21

    Depuis tout à l’heure j’ai regardé l’article de Holbecq « Comment pousse la monnaie » qui m’a beaucoup appris. Il cite Maurice Allais et j’imagine qu’il est en accord avec Etienne Chouard. Voir :

    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=30732

    Si j’ai bien compris, tant que les comptes d’une banque sont équilibrés (débit=crédit), ouvrir un crédit revient à créer de la monnaie (les pièces et billets de banque n’étant qu’un cas particulier de monnaie).

    Les banques privées émettent donc de la monnaie sous forme d’avoirs matérialisés par les comptes bancaires. Et cette opération leur rapporte des intérêts.

    Un gros problème vient de ce que Traité de Maastricht interdit à la BCE et aux banques centrales des pays membres d’ouvrir des crédits aux institutions et aux organismes publics de la Communauté (je résume). Pas de crédits, donc pas d’intérêts.

    Conclusion : la BCE et les banques centrales ne sont pas rémunérées, et ce sont les banques privées qui récoltent tous les bénéfices des flux monétaires.

    Reprenez-moi si je me trompe.



  • Céphale Céphale 10 novembre 2007 15:27

    Fifilafiloche ne manque pas d’hmour quand il écrit (parlant d’Etienne Chouard) « Son discours est tellement intellectualisé qu il en devient hermétique et inintelligible aux « peuples » qu il entend défendre »

    Le prétendu « mini-traité » est-il intelligible aux peuples ?

    Et le discours de Fifilafiloche est-il intelligible aux lecteurs d’agoravox ? « L’Europe s’exonère de son ancien squelette national desarticulé pour muer vers un exosquelette fédéral à l’échelle continentale. Je trouve l’Europe bien plus respectueuse des droits des individus que la France, qui s est imposée aux Peuples qui la composent de façon beaucoup plus centralisatrice, et donc dictatoriale. » Ouf !

    D’autre part, je serais reconnaissant à Etienne Chouard de nous expliquer simplement par quel mécanisme les banques privées touchent actuellement les intérêts du capital créé par la BCE (si un billet de banque doit être considéré comme du capital) et par quel mécanisme la BCE pourrait en toucher les intérêts.



  • Céphale Céphale 9 novembre 2007 20:05

    Emile,

    Je comprends mieux. Vous ne pratiquez pas, mais votre éducation religieuse vous a fait croire que la Bible est un récit historique. Avant la dernière guerre mondiale, tous les chrétiens croyaient qu’Adam et Eve avaient réellement existé. Maintenant, ils admettent que c’est une légende, sans que leur foi en soit affectée. J’espère que leur pensée suivra la même évolution au sujet d’Abraham, de Moïse et de Josué. Une évolution difficile, j’en conviens.

    Vous écrivez « mes hypothèses s’accordent avec les textes, mais ce que ne peuvent pas faire les archéologues israëliens puisqu’ils refusent les textes ». Excusez-moi, mais cette proposition n’a aucun sens. D’un côté vous faites des hypothèses en vous basant sur des textes, et de l’autre Finkelstein démontre scientifiquement que les mêmes textes n’ont pas de vérité historique. Il faut en conclure que vos hypothèses sont fausses.

    Enfin il est facile d’expliquer le rayonnement du judaïsme à partir de la prise de Jérusalem en 63 AC. Pas la peine de remonter plus avant. Les juifs sont entrés dans l’histoire romaine avec une image de province difficile à contrôler.

    Cordialement.

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