• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

easy

easy

59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 21 3431 838
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 230 126 104
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 17 mai 2011 10:06

    A l’instar de Criticaldistance, je trouve que vous êtes fasciné par le dieu Fric.

    C’est logique puisque c’est quasiment le seul dieu régnant.

    Mais on aurait pu espérer d’un universitaire qu’il aille bien au-delà du coincement jaloux de Richard Durn.

    Certes, vous semblez essayer, sur d’autres papiers, de nous entraîner vers d’autres idéaux. Par exemple avec vos apex qui s’orientent selon quelque force « incroyable » . C’est certainement dans cette direction qu’il peut y avoir une alternative de sublimation à nous proposer. Ca exige certes du talent en même temps que de la modestie, mais ça vaut le coup de creuser.

    En ce moment, partout sur la Planète, il y a des sportifs ou performeurs qui tentent des coups incroyables. A eux tous ensemble, avec flamme, réalisme et folie, ils donnent corps à un dieu différent du dieu fric (Hormis quelques secteurs)






  • easy easy 17 mai 2011 09:42

    Ce que vous dites est difficile à dire car en dehors de la sémantique actuelle.
    Félicitations.



    Concernant le fonds.

    Il m’avait semblé que les syndicats ouvriers combattaient en acculant le patronat dans un coin d’un ring que eux, syndicats, considéraient fermé
    « Si tu ne plies pas, nous allons faire la grève et tu seras foutu » 

    Il y aurait eu surexploitation du droit de grève, trop de grèves et à force...le capital se sera méfié de tout ce qui peut virer à la grève.

    Tout compte fait, le capitalisme a très bien su trouver une échappatoire et a même amplifié ses gains pendant que les syndicats ouvriers ont complètement manqué de clairvoyance.

    Qu’auraient-ils pu faire de mieux ?
    Réinventer le dépassement de soi par le travail. Réinventer le sens du travail au-delà du travail. Pousser l’ouvrier à offrir plus de lui (c’est la voie du sublime) et non moins de lui.


    Le stakhanovisme n’est pas né dans la tête d’un patron. C’est l’ouvrier qui peut avoir de lui-même, le goût du sublime en travaillant au-delà du raisonnable, du suffisant.
    Mais à peine un Stakhanov apparaît, que des syndicalistes ou marxistes arrivent pour lui dire qu’il est à la fois stupide et dangereux.

    Il y aurait eu des syndicalistes de la métallurgie dans le sport, il n’y aurait plus de sport.


    Dans tout domaine, l’Homme a besoin une notion de sublime (d’infini) pour compenser son angoisse de finitude (de mort).

    Les humains aiment tôt mourir au nom d’un dieu.
    Les syndicats ont tué les dieux et ont poussé les ouvriers à dépérir de radinerie.





  • easy easy 16 mai 2011 18:47

    «  »«  »«  »Compassion et son aspect judéo-chrétien vous aurait davantage plu ? «  »«  »«  »

    Compassion est effectivement plus approprié. C’est un sentiment de sympathie envers une personne sans aucune prétention de véritable ou juste empathie.

    Lorsque A prétend éprouver de l’empathie pour B, c’est à B et à B seul de pouvoir confirmer qu’elle est juste, qu’elle correspond bien à ce que B ressent.
    Ainsi, une personne qui prétend éprouver de l’empathie (supposée exacte) envers B sans avoir la certification de B et qui de surcroît accuse les autres de ne pas éprouver d’empathie, se gargarise d’elle. 

    Contrairement à l’empathie qui s’applique aussi bien dans les cas heureux que tristes, la compassion ne s’apllique qu’aux cas tristes

    Oui, ici, et concernant cette jeune femme avec qui il est impossible de partager exactement ses sentiments puisque nous n’en savons rien, il vaut mieux parler de compassion. 

    Et à cette heure-ci, j’éprouve de la compassion pour l’Humanité entière.



  • easy easy 16 mai 2011 18:04

     Si le Petit Robert dit que l’empathie est l’identification à une personne ou chose (ou animal, j’ajoute), c ’est bien court.
    Car je l’ai dit, il y a l’identification (limitée à un fait donné) qui se produit unilatéralement à partir de soi et sans jamais avoir entendu la personne s’exprimer (ce qui peut aboutir à des contresens absolus dont l’érotomanie fait partie) et celle qui se produit à partir de ce que la personne exprime.


    Concernant cette jeune femme de chambre, ce qui me gratte (et que je crois être le seul à dire à cette heure-ci) c’est que l’on vérifie sa crédibilité en fouillant dans sa vie.
    Je comprends bien qu’il faille vérifier qu’elle ne soit pas folle, qu’elle n’ait pas déjà lancé de telles accusations qui se seraient révélées infondées.
    En l’occurrence, son CV semble parfait. Tant mieux pour elle. Mais que serait-il passé pour elle s’il n’avait pas été aussi parfait ?

    Ces vérifications du CV des plaignants (qui s’amplifient par les demandes d’enquête des avocats de l’accusé) leur impose d’être parfaites. Ce qui est à mes yeux, injuste et normatif. 
    On devrait pouvoir être une femme ayant une vie chaotique, marginale, très imparfaite tout en ayant le droit de se plaindre d’un viol.



  • easy easy 16 mai 2011 17:15

    @ Amaury,

    Où voyez-vous que je défends DSK ?


    Agnès écrit ce papier pour dire que personne ne pense à la jeune femme et pour chanter le principe d’empathie.

    Je lui réponds qu’il est faux de dire que personne ne pense à cette femme puisque j’ai lu déjà mille fois des pensées allant à elle.
    Et je dis aussi que l’empathie ne consiste pas à accorder à des gens des pensées qu’ils n’ont pas exprimées. Elle consiste à ressentir ce que des gens disent ressentir.

    Enfin j’explique pourquoi les politiques interrogés répondent selon leur rôle politique et leur rôle politique consiste à parler de questions de masses. Je dis aussi que même les quidams comme vous et moi, faute de pouvoir faire long au sujet de cette femme (en dehors de dire qu’on compatis pour elle, que pourrait-on dire de plus sans inventer ?) vont logiquement à parler de la célébrité en cause.

    J’avais cité Levinsky/Clinton où chacun avait naturellement gossé principalement sur Bill mais j’aurais aussi bien pu citer Galliano/ xx où là encore on aura fait long et large sur le célèbre Galliano et ultra court sur les victimes de ses injures.


    Mais puisque vous m’amenez à en reparler, j’ajoute que non seulement Agnès ment quand elle dit que personne ne pense à la femme de chambre, mais elle va à faire croire que tout ce qui se dit sur DSK lui serait favorable.

    Si vous n’avez pas lu les millions de papiers que j’ai lus et qui l’accablent, vous pouvez toujours en rajouter une couche de plus si ça vous démange mais pour ma part, je n’en vois guère l’utilité. Je crois qu’il est déjà un million de fois mort et que je ne pourrais davantage le mortuer, quoi que j’écrivisse.

    A côté des millions de papiers qui accablent DSK et lui souhaitent mille morts, je n’en ai trouvé que 3 allant à le soutenir. 3 contre des millions, ça ne fait pas de quoi le ressusciter.

    Nous nous retrouvons face à un drame qui s’est produit entre une énorme célébrité (à très fort impact mondial lorsqu’elle est à ses oeuvres normales) et une inconnue.
    Le fait que, comme dans le cas Galliano, on gosse sur la célébrité en disant tout le mal qu’on en pense est logiquement suffisant. Je serais la victime, je n’en demanderais pas plus, je ne trouverais pas regrettable qu’on parle si peu de moi (mais peut-être cette jeune femme est-elle d’un avis contraire).

    Alors ?
    Où ai-je défendu DSK ?

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv