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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Derniers commentaires



  • easy easy 7 avril 2011 11:26


    Concernant un concept, familial, conjugal, politique, social, économique, religieux, le fait de lui donner un nom et de véhiculer ce nom, lui offre toutes les chances de se réaliser.



  • easy easy 6 avril 2011 21:22

    Bonsoir LS

     ’’’’’’’ reconnaissons le, nous sommes souvent novices et même nos hommes politiques mêmes ministres, y compris les experts qui sont novices en matière de mécanique ou de chimie... «  »«  »« 

    Ca me rappelle quelque chose d’étrange.

    Chaque fois qu’en bon prométhéen j’inventais un bidule, même quand le produit répondait à une demande qui m’avait été formulée du genre »Easy au secours, insonorisez-moi cette imprimante", j’épouvais une sorte de doute au moment de la livraison de l’objet. J’avais besoin qu’une personne non techniquement compétente, un politique par exemple, valide l’intérêt de mon invention, en dise du bien.

    Peut-être que d’autres inventeurs sont plus convaincus ou moins complexés et n’ont pas besoin du visa d’incompétents mais pour moi c’était indispensable.


    Quand on est vraiment compétent sur une machine, on en connaît trop bien les limites et faiblesses, on ne peut donc pas en être complètement fier. On a besoin qu’un incompétent nous dise que c’est super pour se convaincre que les imperfections du bidule sont mineures par rapport aux avantages que les consommateurs y trouvent. 

    C’est sans doute pour cela que quand il avait été proposé aux inventeurs et industriels d’être présentés par des politiques lors d’inaugurations ou d’expositions universelles, ils avaient trouvé l’idée géniale. 

    Combien d’industries doivent leurs démarrage fulgurant à des discours emphatiques de politiciens n’y connaissant rien de rien. 

    L’incompétent est l’indispensable idiot d’une industrie, à condition qu’il fasse de beaux discours et sache inventer la transcendance autour d’un objet. Les fils de pub, sont de ces idiots utiles parce qu’ils savent bien parler de ce qu’ils ne connaissent pas, surtout de ce qu’ils ne connaissent pas. 





  • easy easy 6 avril 2011 21:00


    Dans ce qui se passe aujourd’hui et qu’il est juste d’appeler islamisation de notre société, à savoir une mise au pas de l’islam imposée à partir de multiples spots, comporte la particularité de sembler assez nettement importée.

    En 1550, le luthérianisme venait aussi de l’étranger, de la Suisse en l’occurrence, mais comme c’était un concept nouveau qui a fait florès en même temps partout en Europe, on a eu davantage l’impression d’une révolte des catholiques d’ici, d’une conversion de nos catholiques à une vision différente de la chrétienté (avec forte incidence dans le comportement civil). Du coup, quand on s’est insulté puis égorgé entre chrétiens, personne n’a dit « Retournez chez vous » « Faites vos salamalecs chez vous mais pas chez nous » 

    (Encore que je simplifie car s’il n’y avait pas de xénophobie nationale, la nation n’existant pas, il y avait une xénophobie de ville à ville ; les unes considérant que le chénou était catho, les autres considérant que le chénou était protestant)



    En ce moment, l’islamisation de la France, qui ne peut en aucun cas plaire ni aux laïcs ni aux Chrétiens ni aux Juifs, ressort comme importée, comme amenée dans les bagages de nos immigrés maghrébins. Or s’il est certain que des nouveaux immigrés viennent avec le Coran dans leurs valises, une frange de beurs de seconde voire de troisième génération coranisent à partir d’ici. 

    Il y a en ce moment un mélange entre islamistes qui débarquent et islamistes ayant surgi de notre nation. 

    Ce mélange des origines rend le discours « Faites vos trucs chez vous mais pas chez nous » une fois sur deux invalide et surtout xénophobe voire raciste

    Je recommanderais donc de l’éviter.

    Je pense que nous avons largement de quoi argumenter en réaffirmant le seul principe de laïcité sur lequel nous avons bâti notre nation. Il suffit largement pour contrer l’islamisation et là on ne risque pas de dire une connerie.


    A part ce point du chénou, le principe d’expansion est consubstantiel à toutes les religions. Aucune n’a vocation à rester minuscule. Toutes cherchent à gagner du terrain, à s’imposer. Toutes.

    Ce n’est que par la rager des révolutionnaires, quasiment des communistes, que les Eglises de France ont accepté de replier leurs trétaux et de se faire discrètes. C’est la laïcisation (forcée, forcenée, impériale) des républicains qui a empêché les Eglises de France de faire la loi.

    Si nous, les laïcs, nous nous égarons en xénophobie ou en racisme, si nous ne savons plus nous défendre uniquement sur la pierre angulaire de la laïcité, les autres Eglises vont reprendre du poil de la bête.
    Si nous ne savons plus défendre la laïcité, nous, les laïcs, allons devenir insignifiants par rapport à des blocs religieux et on n’entendra plus que leur tintamarre.

    C’est le laïcisme et lui seul qui doit nous préserver de l’islamisation, surtout pas une autre religion qui se sentirait « chez elle ».



  • easy easy 6 avril 2011 18:39


    Il fut un temps où, j’imagine, chacun fabriquait son arc, son menhir, devant les autres. Mais au fur et à mesure que la théâtralisation a été inventée, avec sa consoeur la mystification, de plus en plus de choses ont été faites non seulement par une chaîne d’intervenants (rien que pour le pain, il y avait 3 ou 4 métiers en cascade) mais aussi de plus en plus secrètement. Le secret est devenu incontournable et logique.

    Nous trouvons donc naturel de manger un plat dans un restaurant sans rien savoir de la chaîne de fabrication. Alors qu’au temps des cavernes, probablement que personne n’aurait accepté cela.

    Il y a tant de choses cachées qu’on en vient, dans certains cas d’empoisonnement financier, politique ou gastronomique, à réclamer de la transparence. Nous réclamons aujourd’hui et parfois seulement quelque chose que Cro-Magnon avait constamment.

    Comme des infos ont filtré sur les arrières boutiques de nos industries, nous savons tous que nos cosmétiques et médocs sont testés sur des esclaves, sur des prisonniers et sur des animaux. Nous le savons mais n’avons pas envie de le savoir. 
    Il y en a bien quelques uns d’entre nous que ça gêne beaucoup mais la plupart supportent très bien la discrétion qui est faite sur ce sujet.

    Penons par exemple Aventis dont j’ai pu voir l’intérieur des bâtiments où l’on dissèque les bestioles dont les « primates non humains ». Cette entreprise, ainsi équipée, peut procéder à des tas de tests à la fois pour elle-même et aussi pour d’autres labos moins bien équipés. Elle peut vendre très cher ses tests. Si des députés font des propositions de loi visant à interdire de recours à des animaux, cette entreprise va immédiatement faire valoir non pas les rouges à lèvre qu’elle teste mais les anti cancéreux ou anti sclérotiques ou anti dépresseurs, toutes choses bien plus « sérieuses » qui rallieront à elle 95% des gens.



    En tout état de cause, lorsqu’on croit divulguer un secret industriel aux gens, on ne leur apprend vraiment pas grand chose qu’ils ne savent pas déjà. On leur met seulement sous le nez ce qu’ils préfèrent ne pas regarder, le caca, la vieillesse et la mort.



  • easy easy 6 avril 2011 18:08




    «  »«  »«  »«  » On ne vend pas seulement des produits : les idées font aussi partie du marché. Elles doivent donc être simples, perspicaces, paraître l’évidence même, nier toute contradiction, n’importe quel doute «  »«  »«  »«  »"

    L’impact d’un achat ou d’une vente d’action est important. Mais assez étrangement, l’action d’acheter ou de vendre, n’a généralement pas à être jusfiée. On s’en explique si on en a envie mais la plupart du temps, on opère silencieusement. Non seulement il vaut réellement mieux opérer (dans les deux sens) en toute discrétion pour ne pas faire bouger les cours pendant le temps que ça prend mais de toutes manières, comme tout ça se fait en back office et anonymement, aucune obligation technique, juridique ou éthique n’oblige à se justifier.

    Du coup, on constate que là où l’homme peut inverser très rapidement sa position sans avoir de compte à rendre à quiconque, il ne s’en prive pas.

    Les mouvements sur la bourse traduisent la véritable pensée des gens, en tous cas de ceux qui parmi nous apprécient de gagner de l’argent sans s’échiner.



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