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Eurasien
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  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Derniers commentaires



  • easy easy 9 mars 2011 22:24

    Parmi les candidats, il y avait les Zinedine, souvent conciliants lors de l’embauche et les souchiens, les Marcel, plus coqs.
    Pour ce qui est de la prise de responsabilités, c’est le niveau scolaire et surtout l’expérience de l’exigence (même familiale, pourvu qu’elle soit concrète) qui fait la différence entre les salariés, pas leur origine.



  • easy easy 9 mars 2011 16:13



    «  »«  »«  »"

    Même si ce n’est pas l’affaire Dreyfus, l’affaire Eric Zemmour divise la France.
    «  »«  »«  »« 

    Très juste et ce sera peut-être aussi conséquent que l’aura été l’affaire Dreyfus.



     »«  »«  »«  »Mais c’est tout de même un procès où la justice a cédé à l’air du temps.«  »«  »« 

    A quelques décalages dans le temps près, le temps de modifier la Loi, la Justice, heureusement, reflète toujours l’air du temps. Il faut s’étre fait une vision indépendantiste, séparatiste et peut-être même universaliste de la Justice pour s’en étonner. Je pourrais en écrire des pages sur le fait que la Justice, le Parquet a toujours et partout représenté l’air du temps (encore une fois à quelques décalages matériels près). C’est à cause ou grâce (ce n’est pas à juger) à cette subsomption de la Justice par l’air du temps que de nos jours on ne pend pas les homosexuels qu’on pendait autrefois. la Justice naît toujours de l’air du temps. Elle se défend de céder à une hystérie caractérisée, mais elle affirme bien représenter l’esprit de la nation.


    Reste alors à discuter sur »L’air du long temps est-il hystérique ou serein«  ?

    J’irais à dire que depuis qu’on est passé à la démocratrie, on est constamment dans un air tu temps hystérisé. 

    Sous Louis XIV, c’était pénible pour le peuple en matière de bouffe. Le peuple aurait été moins pressurisé d’impôts, il aurait eu son pain quotidien et il n’y aurait pas eu de révolution. 
    C’est pendant des siècles, des millénaires et encore de nos jours, que les gens ont accepté un système monarchiste.
    Et cela alors que tout le monde connaisait le principe démocratique.
    On a toujours préféré la monarchie parce qu’elle évite l’hystérie permanente. Il y a un chef , il décide, point. Dura lex, sed lex.
    Les hystéries survenaient aussi sous l’Ancien Régime lorsque ce pouvoir unique était disputé. C’était certes fréquent mais ce n’était pas permanent. On oscillait donc entre moments hystériques et plages de sérénité.

    La Révolution avec son idée de donner la parole à tous et à n’importe qui dans les limites du vaguissime  »trouble à l’ordre public« dont on ne sait plus qui en décide exactement, a provoqué une hystérie permanente. Une révolution, anti monarchique ou bolchévique, c’est l’installation d’un état constamment tendu et sur les nerfs. Les périodes qui ont succédé à la Révolution ont couramment été qualifiées de terreurs. Dès qu’on sort de la monarchie ou de la dictature, chacun est susceptible de prendre la parole et le pouvoir, l’ennemi est donc principalement et en permanence INTERIEUR.

    Plus on s’enfonce dans la soi-disant démocratie, moins on sait qui gouverne. Chacun y va de ses critiques, de ses visions (Cf AVox) et on ne sait plus sur quel pied danser. On en est aujourd’hui à ne plus savoir si c’est le pourtant très égocentrique NS qui gouverne, si c’est quelque Pieuvre Européenne, si c’est le CAC 40 ou si ce sont les fonds de pension. L’ennemi étant partout et nulle part, qui décapiter désormais ? 


    Ce qui se retrouve dans votre assertion :

     »«  »«  »« 
    Aujourd’hui, c’est strictement l’envers du décor : Les anarchistes ne se voient plus, mais leurs idées ont triomphé et, depuis quarante ans, les intellectuels détricotent la France en sapant l’autorité de l’état, en ridiculisant les aspirations du peuple, en niant le génie de sa culture, et en contestant jusqu’à l’existence de la nation.
     »«  »«  »« 


    L’anarchiste était le pendant de la monarchie. Mais en démocratie, chacun est devenu tellement sous-produit anarchiste qu’en effet, il n’y a plus d’anarchiste emblématique. Il n’y a plus, dans les cas extrêmes, que des détraqués passant à des actes fous. L’anarchisme diffus et insaisissable s’appelle aujourd’hui individualisme tout en étant aussi diffus et insaisissable.


    C’est en démocratie qu’a surgi l’affaire Dreyfus au cours de laquelle aucun décideur officiel n’a émergé. Au poitn que c’est un journaliste-écrivain, pas chef du tout, qui avazit alors fait figure d’esprit central, de noyau dur. Où étaient le Chef de la Nation pendant l’affaire Dreyfus ? Où étaient les Chefs traditionnels. Absents.

    En démocratie, les chefs deviennent les fantoches du peuple et le peuple panique de se retrouver face à ses infinies divisions.









     »«  »«  »«  »
    Eric Zemmour n’a pas été condamné pour avoir dit : « …la plupart des trafiquants sont noirs ou arabes, c’est un fait. »
    Le tribunal ne s’est pas prononcé sur le « fait », estimant qu’il relevait du débat public et de la liberté d’expression et n’a pas retenu l’accusation de diffamation raciale.
     
    Par contre, le tribunal a condamné la première partie de la phrase :
    « Les Français issus de l’immigration sont plus contrôlés que les autres parce que… ».
    Pour les juges en effet, Zemmour justifie la pratique policière de contrôle aux faciès, que la loi condamne :
     « Par cette phrase catégorique et péremptoire [Eric Zemmour] justifie clairement les contrôles, aussi arbitraires que systématiques, envers certaines catégories de la population définies par leur origine ou leur race » Ont-ils noté.
     Ils l’ont ainsi condamné à verser mille euros aux plaignants pour incitation à la discrimination et la haine raciale.

    «  »«  »«  »«  »«  »«  »


    C’est très bien vu et dit.


    Mais ensuite vous contribuez à l’hystérie en accablant tel ou tel sous-peuple. Les Associations, ne le perdons pas de vue, jaillissent de la volonté de gens mécontents de leur situation. Plus il y a de démocratie-anarchie-individualisme, plus il y a d’associations militantes.

    Je ne dis pas que ces sous-peuples (ce n’est évidemment pas péjoratif, c’est numérique) que forment les associations ne sont pas sous-responsables ou co-responsables de l’hystérie mais je crois que pour en sortir, il vaut mieux dire qu’on est tous hystérisés depuis 2 siècles. 



  • easy easy 9 mars 2011 13:28

    Notre ami Dugué cherche la faute des célébrités pour faire le lit de la sienne.

    Il n’a pas tort dans le geste. C’est de cette manière qu’on peut offrir au monde de nouvelles visions.

    Mais cette manie de chercher la faute des autorités conduit aussi à leur chercher des poux sur la tête et à leur faire dire ce qu’ils n’ont pas forcément dit.

    Darwin serait vivant, il lirait ce papier, il aurait largement de quoi répondre. Contredire une autorité vivante étant difficile, on va souvent à critiquer celles qui sont mortes.


    Darwin pourrait aisément répondre que ce qui est présenté ici comme une erreur de sa théorie ne vaut que si l’on tient à la considérer erronnée.

    C’est par exemple quand on tient à démontrer que la théorie de Darwin conduit à une situation stable, fixée par la loi du plus adapté, qu’on parvient, en faisant valoir qu’elle est en réalité constamment remise en cause par des invasions de « non adaptés a priori »,
    qu’elle n’est pas stable et que ce monsieur s’est donc trompé (au moins en partie, cela suffit pour se montrer plus finaud que lui).

    Or Darwin a fondamentalement établi que la situation n’est jamais stable, jamais immuable, qu’elle est constamment perturbée par une concurrence en provenance de « moins bien adaptés a priori » qui, finalement, trouvent parfois (pas toujours) une voie pour prospérer, parfois (pas toujours) sur l’exact même territoire que le « plus adapté a priori » mais d’une autre manière et qui de « moins bien adaptés a priori » deviennent « les plus adaptés par leur prospérité »

    Un lémurien qui naît soudain avec un index hyper long, sera sur l’instant considéré monstrueux et hors jeu. En effet, il crèvera le plus souvent. Mais parfois, grâce à cet outil inédit, il pourra trouver les larves que ses copains normaux et « très bien adaptés » jusqu’à hier sont incapables de ramener. Ce monstre va prospérer et devenir « parfaitement adapté » voire « mieux adapté ». Il va cohabiter ou supplanter les anciens « mieux adaptés »

    Un lion, grâce à ses dents plus pointues serait donc mieux adapté qu’un chat à dents émoussées pour se gaver d’antilopes. Il règnerait donc. Mais voilà qu’arrive un vampire qui prospère de pouvoir se gaver des antilopes par un autre biais que par des crocs de 5 cm. Le lion se retrouve concurrencé, voire affamé et éliminé.
    Cela, Darwin l’avait parfaitement vu. 

    Ici, j’ai fait intervenir un vampire, très différent du lion. Mais le principe vaut autant pour un animal apparemment plus proche du lion (mais s’en distinguant par exemple par un taux de fécondité supérieur ou par une un peu plus large disposition à manger de tout)


    Ce que Darwin a essentiellement dit c’est que contrairement à la version selon laquelle Dieu avait tout créé il y a longtemps et tel qu’en l’état actuel, les espèces n’ont jamais cessé d’évoluer, parfois en s’éteignant franchement (laissant la place à d’autres) parfois en se modifiant un peu, au gré des mutations ou croisements atypiques ayant pu prospérer.

    Ce qu’il a essentiellement dit et démontré, c’est le fait que les situations sont instables et constamment changeantes sous l’effet de toutes sortes de facteurs mais que ces changements sont suffisamment lents pour échapper à notre perception immédiate. Il nous a appris à regarder sur la distance, à croire qu’il existe des changements imperceptibles au sens communs et qu’il faut alors observer sur de grances échelles de temps pour découvrir ces évolutions. 

    L’affouillement du temps, c’est ce que l’Eglise excluait de faire et ce que Darwin a osé faire. Et le faisant, il a découvert que les situations ayant constamment changé, la Création était un mythe. 
    Plus exactement, Darwin n’était pas parti de la volonté de creuser le temps et de vérifier l’Histoire. Il en cherchait pas du tout à démonter les Livres. Bien plus innocemment, c’est ce qui fait la formidable efficacité de son oeuvre, il ne cherchait, au départ, qu’à faire un inventaire de la situation actuelle. Mais comme, pour la première fois de l’Histoire, il a ajouté au fait de l’observation biologique, le facteur déplacement géographique, il a pu, avec Alfred Wallace, remarquer des congruences (quand l’expérience rencontre la prise de conscience) étranges. 
    Et inévitablement, ce déplacement dans l’espace l’a amené à se déplacer dans le temps.
     
    En même temps qu’il observait des congruences étranges dans le domaine biologique, il en observait forcément dans le domaine culturel « Comment on passerait du Papou au banquier si passage il y a ». Mais déjà chargé à ras bord de ses remises en causes diu créationnisme strictement biologique, il n’allait pas en plus se coltiner la charge de la remise en cause, de manière scientifique, du racisme.




     

    Pour ce qui nous concerne, ce qui nous importe au fond, c’est de savoir si, compte tenu de l’Evolution, des descendants mutés de notre espèce seront capables rigoler dans les gaz d’échappement et dans ce cas, quel effet cette perspective provoque en nous.

    Car l’ipséité est quelque chose d’étrange. Même dans notre vie de 50 ans, si nous avons le sentiment d’être la même personne alors que nous avons changé toutes nos cellules autres que neuronales, sommes-nous réellement la même personne ou sommes-nous chaque jour un monstre d’hier ?
    Et sommes-nous plus réjouis devant la perspective que le futur sera peuplé de gens comme nous vivant dans un contexte identique au nôtre en termes de qualité écologique, que devant la perspective que ceux qui prospéreront dans une atmosphère irrespirable pour nous seront des monstres de nous ?

    Actuellement, la tendance va à ce que chacun espère enfanter un plus-que-parfait. C’est peut-être un monstre mais de beauté. Cet enfant idéal serait en toutes choses mieux que nous. Par exemple, nous verrions bien qu’il soit capable de nager sous l’eau 30 minutes. Mais nous ne l’imaginons pas se régalant de fumées de pots. En effet, à notre époque, nous sommes capables de supporter l’idée de générer des monstres de perfection du genre Avatar ou Elfes, télépathes, magiciens...Mais la réalité irait plutôt à ce que nos descendants « bien adaptés » à l’environnement de demain, aient une sorte de grouin filtrant les particules à la place de notre nez qui pique d’un rien. Un exosquelette de cafard supportant tous les rayons gamma. Qu’ils se régalent de boues. Et là, euh, on aime moins n’est-ce pas ?




  • easy easy 9 mars 2011 11:39


    Ici, on parle des TPE.
    Un sondage auprès des grands patrons donnerait très probablement Sarkozy en tête.

    L’écart de mentalité, de moyens, d’objectifs, est très grand entre un patron de PME et un grand patron. Le cynisme est consubstantiel de la grande entreprise, elle est conçue pour être cynique alors qu’il n’apparaît dans les PME que si son patron l’est.

    Puisqu’en la journée de la femme il est question de sa discrimination au travail, je vais livrer ma propre expérience d’ex patron de TPE où l’on comprendra bien que le cynisme systématique de Sarko ne peut pas plaire.



    En tant que patron de TPE (menuiserie, ergonomie, CHR, rénovation, décoration), j’ai toujours pratiqué l’égalité des salaires sans même y penser. Toutes les annonces que je passais dans les journaux étaient ouvertes à tous et à toutes.

    Pour conclure un montant de salaire, il y avait deux cas. Soit le montant était proposé par moi et le candidat acceptait ou non, soit c’est lui qui énonçait son prix. Et c’est au moment de cet énoncé que ressortait le fait que les hommes sont vindicatifs, utilisons le mot prétentieux, pendant que les femmes, même quand elles demandent un prix élevé, prennent un ton plus humble.

    Les emplois n’étant de toutes manières pas prestigieux, les salaires n’étant de toutes manières pas mirobolants, je n’en voyais que mieux le fait que les candidats, surtout quand ils étaient souchiens, jouaient, lors de l’entretien d’embauche, une partition versant dans la boxe alors que les candidates jouaient le plus souvent d’une partition versant dans la compassion (elles venaient très vite à exposer leurs difficultés matérielles, ce qu’un homme ne fait que rarement). D’emblée elles culpabilisent (mais on peut poser que je sois très vulnérable à la culpabilisation). Certes, elles étaient face à un patron mais je crois que même face à une patronne, les candidates y vont surtout du trémolo. Ce que jamais au grand jamais elle n’avoueront.




    Face de plusieurs candidatures pour un même poste, toutes exprimant une misère, explicitement chez les femmes ou implicitement chez les hommes (Rejet de l’immigré, illettrisme, fichage judiciaire, HIV positifs, homosexualité, etc), je sélectionnais, on peut utiliser le mot « discriminais » avec lequel il peut se confondre, selon différents paramètres. D’abord le permis de conduire et l’aptitude à sauver. Dans une petite entreprise, s’il se produit un accident, son issue tragique ou non dépend de l’aptitude d’une poignée de personnes à réagir efficacement. Ma femme étant plus capable que moi de remonter un corps de 30 m de profondeur en apnée (épreuve du brevet de plongée) j’ai toujours intégré le fait qu’une femme peut, sur le terrain du sauvetage, être très efficace (on a vu des hommes être pétrifiés devant un accident). Il y avait aussi l’entregent ; l’urbanité. Je préférais les salariés capables de répondre au téléphone en mon absence et de s’exprimer au nom de l’entreprise en la représentant ou en me représentant bien. Il fallait donc des salariés capables d’aimer mon entreprise, aussi bien en tant que salariés qu’en tant que clients putatifs. Dans ce paramètre de l’urbanité, le physique comptait, je parle à la fois de la forme physique et de la beauté (pour les deux sexes et même pour un poste de plongeur). Il y avait aussi l’expérience des candidats qui comptait. Je vérifiais celle qu’ils annonçaient par un test d’un quart d’heure. Le paramètre de la femme enceinte avec son congé maternité était certes dans un recoin de ma tête (en pesant alors négativement pour le choix d’une femme) mais je me faisais un devoir d’en accepter le risque. Je dis bien le risque. Mot qui choque automatiquement quand on est du côté du futur père ou de la future mère. Il y a donc le risque du congé maternité quand on embauche une femme, mais il y a le risque bien plus courant et grave de l’ivrogneries quand on embauche un homme. Alors que je n’ai jamais eu d’employée enceinte, j’ai eu à faire face à bien des comportements dégradés de la part des hommes. 

    Au bilan, les femmes avaient finalement plus de chances que les hommes d’être retenues mais il y a toujours eu plus de candidats que de candidates.

    Les femmes sont très sélectives quand elles examinent les annonces. Il ne leur vient pas à l’idée de bosser dans une menuiserie et elles préfèrent les grandes entreprises. Elles vont bien plus volontiers vers un emploi de Blanche Neige chez Disney que vers un emploi de commerciale chez un artisan.

    Plus une entreprise est grande, plus elle se sait convoitée par les salariés, plus elle discrimine de manière automatique, rationnelle, froide, efficace. Pour une grande entreprise, les considérations éthiques ou morales ne sont plus portées par un patron mais par une Personne Morale qui échappe toujours à la condamnation morale. Quand une condamnation morale semble frapper une grande entreprise, un ou deux fusibles sautent et l’entreprise reste blanche comme neige. Par le biais de la personne morale qu’est une entreprise, son chef peut jouer d’un double discours. Dans les beaux moments, le PDG exprime ses propres sentiments (Cf. Tapie, Messier...) et dans les moments plus tendus, il se présente en porte-parole de la personne morale qu’est l’entreprise « l’entreprise est là pour faire des profits » « L’entreprise n’a pas d’a priori ».


    Intervient le fait que si le patron d’une TPE est bien son unique propriétaire et décideur, le PDG d’une grande entreprise peu n’en être pas du tout propriétaire, et n’en être qu’un super salarié couvert d’or.

    Nonobstant qu’il soit ou non propriétaire de la grande entreprise, son PDG va parfois à faire accroire qu’elle tient complètement de lui, qu’elle est une autre forme de lui et parfois à dire que l’entreprise a ses besoins propres, ses désirs propres, et que lui, pauvre patron, n’est là que pour essayer de la servir au mieux.

    Ce double jeu se produit aussi en politique. 

    Ce double jeu correspond à une réalité car le patron a réellement ces deux visions ou préoccupations en lui. Mais la manipulation se produit dans le fait que face disons aux autres, il choisit opportunément d’exposer exclusivement une casquette plutôt qu’une autre. A l’heure des lauriers le MOI est surexposé, à l’heure des réclamations c’est le ELLE qui est surexposé. 
     

    Le patron d’une TPE ne peut pas jouer de cette double casquette et ne peut donc apprécier ni le double jeu des grands patrons, ni le double jeu des politiques et certainement pas le double jeu de Sarkozy.

    Tous les politiques, c’est lié à un choix psy profond, tiennent à pouvoir double jouer. Mais de tous les politiques, s’il y en a un qui balance constamment et aussi violemment du MOI JE au MOI PRESIDENT, c’est qui vous savez.



  • easy easy 8 mars 2011 19:17

    Arrrrrh Dieu, que ne nous as-tu pas faits hermaphrodites !

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