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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 27 décembre 2008 22:42

    Décidément, cet article "m’interpelle quelque part au niveau du vécu" comme on disait à une époque chez ces gens là. J’ai peut être un peu négligé son côté en définitive très pathétique.

    Ce monsieur Sisyphe appartient sans doute à ce que que l’on peut appeller au choix le sous prolétariat intellectuel ou l’arrière garde du prolétariat. Rien de péjoratif !

    Je m’explique. Le prolétariat était à Rome la dernière catégorie des citoyens ayant le droit au pain et aux jeux, donc de vivre au frais de l’Etat. En dessous, il y avait ceux qui travaillaient, le peuple, essentiellement les esclaves et les affrranchis.

    Un peu de chanson, un peu de bd, un peu de culture, tous cela laisse deviner cette catégorie de gens que la gauche à créé lorsqu’il n’a plus été possible de financer des postes publics à satut sécurisant de fonctionnaires. Le genre Intermittent du spectacles, conseillers socio cul para associatifs plus ou moins mal financés.
    Donc sous prolétarait car ils sont très insécurisés.Ils vivent certes sur fonds publics ou para public, mais sans garanties. Ils savent que les postes vraiment juteux, directeur de Drac, universitaires, journalistes du service public à statut sont occuppés et qu’on n’en créera pas suffisamment à perspective prévisible pour les sortir de l’incertitude. Sous prolétaria culturel aussi car dans la fonction publique culturelle qu’ils jalousent envient, admirent et méprisent, la loi du diplome règne et donc seuls les plus diplomés, qui ne sont pas toujours les plus brillants, les plus créatifs, ont une chance d’émarger. Il est possible que leur détestation concrète du directeur de Drac trotskiste en 68, socialiste aujourd’hui, mais toujours diplômé qui privilégie ses féaux, soit en réalité plus forte que leur détestation abstraite de Sarkozy. Mais c’est quand même la main qui les nourrie, même mal.

    Arrière garde du prolétaria. L’arrière garde, c’est ceux que l’on sacrifie pour se sauver dans la fuite. La gauche arrivé et occuppant les postes, face aux déficits des finances publiques, sacrifie tour à tour ceux qui ne sont pas assez organisés pour se défendre et sauver le gros des troupes. Il y a eu d’abord les cols bleus des entreprises publiques,puis les entreprises de service jugées non stratégique sur le plan du contrôle des esprits. Ils se sont plus battus pour la télé que pour france télécom.

    Autre exemple, les diplômés les moins brillants, pur lesquelles on a crée les section spour éléèves le smoins brillant, section économiques, et qui sont cordialement méprisés par leurs collègues des fillières nobles. Eux sont focntionnaires, mais tellement méprisés que sur leur site, la revendication d’une reconnaissance par leur collègues et aussi forte que celle d’une reconnaissance de leur discipline. Comme ils sont les plusproches de vos idées, donc ceux qui énervent le plus les populations qui veulent que leurs enfants s’en sortent et non qu’on leurbourre le crane, ils sont les plus exposés aux réformes...

    Il y a surtout tous les créativo associatifvo quelques chose.

    Certains très naïfs, croient peut être sincèrement à ce que leur dise les grands frères socialo : "on voudrait bien vous financer,mais, Sarko, le marché, le capitalisme..... Beaucoup doivent se rendre compte qu’on s’offre leur physionomie à droite comme à gauche. En pèriode de restriction budgétaire, leur apport idéologique, leur action de révélation au peuple de la vérité et du sens de la vie, leur potentiel revendicatif, ne justifie plus leur coûts social.

    Il faut comprendre leur désaroi ; A longeur de blogs, de bd, de chanson, de pétitions, ils se sont battut pour la vérité, et personne ne semble prêt à les payer pour cela.

    Je présume que Sisyphe fait parti de la frange courageuse. Celle qui a un peu compris qu’ils étaient les supplétif des gavés de la gauche arrivée et qu’elle laisse tomber maintenant qu’ils font peur à l’électora. Il essaye d’aller voir ailleurs ce qui se passe.

    Monsieur sisyphe, votre situation et votre analyse de la société ne sont pas lié à un hypothètique système capitaliste ; A un méchant Sarkozy. Vous et vos amis êtes victimes d’un système, mais pas de celui que vous croyez. Ce sont les profs qui vous ont expliqué qu’avec une license de socio àSaint denis, avec un peu d’art graphique ou de thèatre, et surtout sans sélection, vous pourriez faire partie des gens qui donnent du sens à la société,pendant qu’ils préparaient leurs propres enfants à Normal sup ou a polytechnique. Ce sont les responsables de groupuscules (souvent diplômés) qui vous ont fait croire que vous luttiez pour la justice alors que vous prepariz leur recyclage personnel comme conseiller économique et social ( Isabelle thomas) ou sénateur PS ( Weber) et autre comment il s’appellait celui du CPE ?Ah oui, Julliard, maintenant rémunéré comme permanent pour vos efforts dans la rue. Ceux qui persistent à vous appeller à la lutte en s’achetant des montres et des week end à Monaco avec vos subventions et je ne nommerai personne car il faut laisser la justice suivre son cour.

    Ils vont continuer à vous utiliser car vous constituez un utile repoussoir et un moyen de pression de loin en loin, mais ce sont eux, fondamentalement, qui vous foutent dans la merde. Leurs perspectives sont Segolénienne parce que leur électorat de fond est Ségoléniens. Et cette perspective, c’est le maintient des avantages acquis pour ceux qui en ont déjà.

    Demandez vous qui et quand, à chaque étape de votre vie, vous a poussé dans vos choix politiques et professionnels, et ce qu’ils font eux même maintenant. Qui dans vos domaines d’intervention à vraiment le pouvoir et le fric ? N’allez pas me faire croire que Sarkozy est très impliqué dans le monde le BD ou de la chanson !
    Qui pratique systèmatiquement la préférence nationale dans la société française, Immigrés plus chômeurs que les autres ? Oui, mais ils sont exclu d’un tiers du marché de l’emploi. Comme si un passeport francaçsi étati vraiment nécessaire pour ditribuer une lettre ou mettre du caillou sur les routes. Si un ingénieur roumain débarque dans le privé, il sera ingénieur. Un médecin roumain sera infirmier sans statut.

    Oui, vous faites parti des cocus de notre société, mais ceux qui vous ont fait croire que sans beaucoup d’effort vous pourriez faire partie de ceux qui détiennent les ministère de la parole, des élites, tout en gardant les places pour eux ne sont pas majoritairement à droite.

    Bon voyage, bonne chance, j’espère que vous reviendrez de l’étranger avec une vision changée de la vie et de la société, même si elle ne devait pas rejoindre la mienne.






  • eric 27 décembre 2008 21:06

    La confusion de la langue employée dans cette article n’a d’égale que la confusion de la pensée. (la France entre les mains du démantelement de son système .. ???)

    Cependant on peut diagnostiquer derrière la haine apparente, l’intolérance revendiquée, le larmoiement autosatisfait, la coupure d’avec toute réalité deux grands signes d’espoir.

    Une vision aussi dépourvue de toute nuance de la France d’aujourdhui ne peut que témoigner de profondes insatisfactions personelles.Voir tout en noir de façon aussi râgeuse relève du diagnostic.

    Cependant :

    Aprés avoir décrit notre pays comme quelque chose d’assez nettement pire que l’allemagne du troisième Reich, ce courageux révolutionnaire décide d’aller ailleurs voir si l’herbe n’est pas plus verte. C’est assez dire que, soit il n’est pas aussi courageux qu’il en a l’air, soit il ne croit pas réellement à son propre diagnostic. Soit les deux...Parce qu’il si il avait un minimum de sincérité, il prendrait à la fois son courage à deux mains, et avec les autres les armes et le maquis pour couper celles du démantelement.
    Donc il est certainement malheureux mais comprend confusément que c’est d’en lui plus que d’autour de lui que vient cette insatisfaction et il tente quelque chose. Bravo.

    Car aller voir autre chose ailleurs peut le faire sortir de cette sorte de marasme à oeillères ou il ne voit que du mal autour de lui, le remettre en contact avec la vie, la réalité, les autres. Nous pouvons espérer le voir revenir, requinqué à bloc et prêt à faire quelque chose de concret pour améliorer dans la mesure de ses moyens une société qui connait des imperfection et des cotés positifs, des succès et des échecs, mais qui ne ressemble en rien à ce qu’il décrit.

    Au passage, comme cette article est un résumé de tous les gémissements répétitifs de toute une partie de la gauche et de l’extrême gauche, son abscence évidente de sincérité, prouvée par les actes, à quelque chose d’éminemment rassurrant.
    Ont peu espérer que ses alter egos soient commes lui. Ils tempêtent et menacent, mais il suffit de leur porposer un voyage (aux ïles ?) pour que la vie leur paraisse plus souriante. et qu’ils cessent un peu de trépigner en serrant leurs petits poings humides.

    Enfin je propose une piste. L’exaspération des gens comme ce monsieur provient moins on le sait, des réalités objectives de notres société que du fait que personne ne les écoute et ne les estimme à la valeur qu’ils s’attribuent. La jubilation que lui inspire sa destination nous indique donc qu’il doit s’agir d’un pays plustot pauvre, ou la culture française est mal connue, mais à priori appéciée ou le niveau éducatif encore limité fait que des personnes récemment parvenues à l’alphabétisation de masse ne disposent pas encore des défense nécessaires pour décrypter leur discours fasho. A partir de ces quelques élements, on devrait pouvoir deviner si, bien sur, on se pasionne vraiment pour sa destination...







  • eric 26 décembre 2008 10:23

    A l’auteur, sans approfondir, quelque chose me gêne un peu dans votre papier. Il me semble dénoter d’une approche très scolaire de la vie.

    Un ministre n’est pas me semble-t-il un "collaborateur" de l’Etat, mais un de ses dirigeant. C’est un rôle politique. Il est un des représentant du peuple désigné suivant un processus démocratique pour diriger l’appareil d’état dans le sens voulu par une majorité d’électeur.

    Si on commence à fixer des règles de niveau scolaire, de diplôme etc nécessairre pour être Ministre, on s’oriente vers la technocratie et le déni démocratique. Une sorte de système censitaire réposant non sur l’impot mais sur le niveau de diplôme.

    Un état qui ne serait plus un instrument que se donne la société pour agir sur elle même, mais une entité en soi, dotée d’une volonté propre, chargée de faire notre bonheur suivant des recettes que lui seul connait et au service duquel nous devrions être au nom de sa compétence définie par des niveaux scolaires.

    Vous me faite penser au dernier livre d’Emmanuel Todd qui juge l’actuel gouvernement au niveau scolaire moyen de ses membres. En dehors du mépris dont cela dénote à l’égard des moins diplômés (on pourrait dire du peuple) cela démontre aussi une certaine méconnaissance des réalités.

    Un premier de la classe est rarement un grand entrepreneur ou un grand politique parce que son "talent" est de s’adapter au système, de répéter ce qu’on lui dit et de savoir donner les réponses préexistantes que l’on attend de lui à des questions normées.

    Un grand politique ou un grand entrepreneur est au contraire quelqu’un qui sait trouver des réponses nouvelles à des questions nouvelles et l’école ne prédispose pas à cela.

    Notre état, au niveau de l’exécution est peuplé de "bons en classe" puisqu’il y a des conditions de diplôme pour l’accés à la fonction publique. On ne voit pas que cela ait entraîné une efficacité, une imagination, une générosité ou des succés particulier. Nous avons des postiers licencié en histoire, mais on a pas le sentiment que le courrier soit mieux distribué que quand ils avaient le certif.

    On pourrait retourner votre question et se demander si notre société à l’etat qu’elle mérite ?



  • eric 12 décembre 2008 14:52

    @ L’auteur

    Les américains qui sont en avance en tout, passent leur temps à écrire des bouquins pour essayer de comprendre les rapports hommes femmes et résoudre leurs difficultés relationelles liées à la modernité.

    Dans l’un d’entre eux, ils expliquent de mémoire et en gros, la chose suivante.

    Avec le passage à la station debout, l’homme ( et en l’occurrence sa partie féminine) voit survenir deux phénomènes.

    1) Elle connnait moins de pèriodes de chaleur spécifiques. En d’autre termes, elle est suseptible d’une sexualité hors de périodes fixes et déterminées. Elle devient un objet et/ou sujet sexuel " à temps plein" ou peu s’en faut.

    2) Auparavant, chez le singe, dans une position à quatre patte, les fesses sont apparentes de façon évidente. Quand la femelle est en chaleur, sa vulve gonfle et se colore. Le male reçoit ainsi un signal incitatif que la femmelle est prête.

    3) Chez l’être humain, le postèrieur est moins directement apprent et la vulve est cahée. Alors, se développerrait chez la femme des rotondités antèrieures, suseptibles de gonfler, et destinées de la même façon à emettre un signal incitatif pour l’homme.

    Les seins seraient des succédannés de fesses munies d’erzatz de clitoris erectiles.

    Si cette thèorie est vraie, les seins seraient très exactemement un signe sexuel secondaire très important dans l’excitation des males.

    Les exhiber dans une piscine ou ailleurs, une assez bonne garantie de provoquer des réaction de type sexuel.

    C’est pourquoi la revendication de cet article me parait un peu timide et mal étayée. Timide car si on tient à l’exhibition des signes excitateurs secondaires féminins, on ne saurait l’interdire, sauf discrimination, aux hommes.

    Il faudrait au contraire revendiquer comme le dit Mage que tous le monde soit à poil.

    Il faudrait aussi prévoir d’être plus ou moins sévère en matière de harcélement (choix de société), dés lors que tous le monde sera en droit d’exciter tous le monde, à poil, dans l’eau tiède, et dans la promiscuité des piscines publiques, certains gestes regrettable ne sont malheureusement pas à exclures, à souhaiter, au moins à prévoir.
    Donc prévoir :

    Prévoir des heures réservées aux femmes soucieuses de se baigner sein nus mais peu désireuses d’être confrontées aux résultats toujours possible de cette attitude.

    Prévoir des heures réservées aux minorités sexuelles dont les critères d’excitation différent de ceux de la majorité. ( il me semble qu’il y a un droit imprescriptible à se baigner verge nue sans être en but à l’excitation de personnes dont on ne partage pas les gouts, les seins nus n’excitent pas forcément les seuls hommes et je déplore que l’auteur semble l’oublier montrant par là bien peu d’égard pour des communautés qui ont droit à notre respect.

    Il faudra interdire l’accés commun des piscines aux adultes et enfants car il semble y avoir un certain concensus autourde l’idée qu’exhiber une sexualité d’adulte, éventuellement collective, devant des tout petits, peut provoquer des incompréhensions de leur part.

    Sachant qu’en pays d’Islam, les cheveux, habituellement cachés, sont un excitant sexuel fort, prévoir également des horaires pour les hommes et femmes de cette confession.

    Etc ad libitum.

    Madame, car vous appeller mademoiselle frôlerait sans doute la discriminationdans l’esprit de celles qui vous bourrent le crâne, face à l’abstraction de vos idées, certainement marquées au coin de la bonne volonté,je vous conseille la méthode expérimentale.
    Allez seins nus dans une chambrée de travailleurs de platte forme pétrolière sevrés de présence fémininine depuis un moment et notez leurs réactions. Vous aurez peut être des idées plus réalistes sur ce que sont les seins, les femmes et les hommes.








  • eric 30 novembre 2008 22:31

    En gros d’accord avec vous. Laurent Gerra l’a résumé, en parlant de ces téléfilms du service public qui donnent l’impression qu’on à déja dormis devant. Et quand il reste des émissions de qualité, ce qui arrive aussi, on à l’impression que c’est presque par hasard et malgré les logiques internes des chaines.

    Un point de désacord malgré tout, ce n’est pas uniquement de l’opposition stèrile, il y a du fric et des intèrêts en jeux. Avec ses effectifs pléthoriques (plus que toutes les châines privées réunis), les chaînes publiques sont aussi des répères d"’engagés" Dans le yalta miterrandiens, le PS a eu la part du lion à F2 les écolo bio équitablo trotskiste à FR3 région, le PC la 5 (mais comme il n’existe plus je ne sait pas ce qu’il en est aujourd’hui.

    Tous ces braves gens sont persuadés que le contrôle de médias leur donne un accés à la parole publique et que donc on va les écouter. Qu’ils ont la mission historique de nous enseigner leurs convictions profondes à nos frais et en toute indépendance.

    L’école, on interdit la création d’établissement privé aidés, les musées, n’en parlons meme pas, et l’université, les théâtres subventionné sans public etc...... Et là, du moment qu’il y a à peu prêt assez d’argent pour payer les personnels..les usagers...

    Oui, mais, à la différence des autres services publiques culturels, ici, on à le choix. Et donc il faut du fric pour offrir au moins la même médiocrité que des chaînes privées en espérant que dans la foulée, le télespectateurs captif se tapera aussi les trés didactiques enseignements que l’on veut lui imposer.


    Il est savoureux d’entendre traiter Sarkozy de guignol par des gens qui s’indignent à peu prêt autant que l’on retire de l’argent privé aux chaines publique, et donc qu’on les soustraient à la tyrannie de l’audimat et des pressions du grand capital, mais qui à l’idée qu’une entreprise puisse s’expirmer dans une école hurle à la mort sur le thème on sacrifie nos enfants aux patrons. Qui sont souvent hostiles à la collaboration public privé dans la recherche etc...

    Il veulent de l’argent public sans controle démocratique donc politique et aussi de l’argent privé parce que dans ce domaine il sont confonté à une concurrence ; On n’ose penser au niveau de propagande auquel on aurait droit sans l’existence de TF1.

    A l’époque Gaulliste, la télévision était sous contrôle de l’état avec les excés auxquels cela pouvait donner lieu, mais au moins on avait aussi des émissions de qualité. On faisait Jacquou le croquant pour faire plaisir aux communistes, Les grandes batailles du passé, avec Turenne clairement à gauche mais avec de vrais soucis d’historien , 5 colonnes à la une qui étati une référence internationale, les compagnons de Jehu pour faire plaisir aux royalistes la demoiselle d’avignon pour faire plaisir aux spectateurs. Certaines des émissions de "service public" de cette époque sont téléchargées en masse sur les différents sites qui les proposent 40 ans après.

    Une télévision publique est une télévision de l’état financée sur fond publics qui doit donc être sous le contrôle du politique d’une manière ou d’une autre, y compris éventuellement sous un controle conjoint majorité opposition et non pas un jouet de luxe entre les mains autonomes de ceux qui la font sans rendre compte à qui que ce soit.

    Ce qu’il revendique, c’est du fric, et la possibilité d’échapper à tout controle démocratique. Je partage personellement l’idée que leur production est en moyenne médiocre, mais là c’est une affaire de gout et c’est subjectif.

    En revanche, au termes de la DDH, les citoyens on le droit de controler l’usage qui est fait de leurs impots et c’est surtout cela qu’il refusent en hurlant à l’indépendance.












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