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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
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Derniers commentaires



  • eric 27 novembre 2008 16:00

    Article scandaleux et révoltant qui instrumentalise la misère de personnes humaines dans des buts politiques tout à fait à la manière DAL et compagnie.

    Arguments de coin de bistro qui montrent la parfaite indifférence de l’auteur aux réalités des SDF.

    Tient, par exemple, 265 ou 275 morts parmi les personnes vivant dans la Rue ? On les estimme à 100 000 ce qui ferait une chiffre très infèrieur à la mortalité générale en France, le chiffre n’a donc vraisemblablement aucune signification. Il s’agit de faire pleurer Margot, et pas tellement dans l’intérêt des SDF mais pour dénoncer le gouvernement actuel.

    Même chose pour l’indignation de certain au nom d’un soi disant non respect de la liberté individuelle, ou des la mauvaise qualité de l’hébergement. Ben voyons, mieux vaux les laisser mourir de froid !
    Au moins cela montrera à quel point la politique du logement social est mauvaise.

    Hourra ! Un mort de plus pour prouver aux électeurs que sarkozy est méchant !

    Avez vous jamis vécu avec des SDF ? Il y a de tout, et notamment des gens qui sont dans un tel état entre la fatigue, la maladie, l’alcool etc... qu’il est légitime de se demander si ils ont encore la volonté de faire un simple choix de survie.

    Tient j’ai ramassé un vieille alcoolique malgré ses protestations pour l’emmenner dans un hopital, et je peux vous dire très honnêtement que je ne me suis pas posé de question sur sa liberté individuelle malgré ses protestations, mais sur la façon dont je netoierai les fauteuils de ma voiture vu qu’elle avait fait sur elle.

    Tout dans cet article interprète la question des SDF comme essentiellement économique, et en pratique, la preuve que le gouvernement actuel n’aime pas les pauvres et aime les riches.

    L’auteur ne peut s’empécher de parler de réquisition de logement. Ben voyons ! C’est en soi une préférence qui montre l’indifférence aux SDF. Pourquoi s’attaquer à des propriétés privée alors qu’il suffirait de virer des HLM, construit avec l’argent collectif, tous ceux qui y sont par piston ou malgré des revenus conséquents pour avoir plus de place qu’il n’en faut ! Je me souviens encore d’un audit de société HLM à Clichy il y a quelques années ou les meilleurs logement était tous occuppé par le Maire et ses amis.

    Je ne veux pas vous faire de procès d’intention et ne me permettrai pas de douter que votre solidarité active ne se limite pas à demander une autre politique économique. Sans doute comprenez vous aussi que c’est souvent une misère humaine qui est à l’origine de ces désastres et que souvent c’est une main tendue qui est le plus nécessairre.

    Avez vous, comme cette jeune femme conseillère au cabinet de Bouttin, laissé tombé un poste d’expat super payé pour vous occupper de SDF ? Encore aujourd’hui, il lui arrive d’en loger.

    Emmaus tente comme en général les associations catho d’apporter des réponses économiques et humaines à des problèmes économiques mais plus encore humain, notamment en termes de solidarité et de fraternité.

    Ce n’est pas un hasard si on retrouve plusieurs personne venu de ce type de profil chez Boutin.

    Les jugement que vous et certains commentateurs portent sur Bouttin et ses collaborateurs, son tmalheureusement un indice du fait qu’ils n’ont pas du s’occupper beaucoup de SDF puisqu’il semble ne jamais les avoir croisés.

    Dal and co, mettent en scène la misère pour faire avancer leurs causes politiques.

    Cela a souvent quelque chose de profondément répugnant.





  • eric 24 novembre 2008 23:38

    A léon. C’est un terrible malentendu ! (mais en fait je n’en croit rien...)

    Aucune haine de l’état ! Bien au contraire, j’ai même une certaine affection pour notre fonction publique et notre état.

    Pour m’avoir fréquemment croisé sur ce site, vous aurez sans doute compris que c’est à la gauche plus qu’à la fonction publique que j’en ai, et fondamentalement pour des raisons sociales.

    Ont peut avoir une vocation et ne jamais la réaliser. On peut également prétendre avoir des convictions et pratiquer leur contraire.

    Ma conviction profonde est qu’elle est la principale cause des beaucoup des inégalités dans notre pays et que le traitement injuste fait aux plus défavorisé dans la plus part des domaines relève largement de sa responsabilité.

    Pour partie, du fait de sa mauvaise compréhension des mécanismes socio économique d’une part et de ce qu’elle est elle même d’autre part, pour partie du fait d’une hypocrisie larmoyante et moralisatrice qui est le paravent de ses intérets égoistes.

    On ne saurait être aussi sévère avec un businessman qui annonce qu’il est la pour gagner de l’argent qu’avec un type qui prétend aimer les pauvres mais fait tout en pratique pour les exclure

    Quand les prélèvements hors tout dépassent 50 %, avec essentiellement des frais de fonctionnement sans investissements pour l’avenir, que la redistribution coute un euro pour redistribuer un euro (source OCDE) et se traduit donc essentiellement par du salaire de fonctionaire et un brassage d’argent au sein d’une classe moyenne clientèle, quand le budget des intermittents du spectacles (fils à papa de la gauche culturelle) dépasse de plusieurs fois celui de la politique de la ville, venir nous parler des pauvres à quelque chose de choquant. Parler du "grand capital" (rémunération des patrons du CAC 40 de mémoire de l’ordre de 0,2% des CA gérés) et dès lors assez logique. cela revient à montrer les pailles sans regarder les poutres et à expliquer pourquoi on ne changera rien tant q’un type gagnera un euro de plus que nous.

    Une entreprise n’ayant pas principalement vocation a faire de l’humanitaire, si l’état exclu les pauvres, alors qui s’en occupera. Comment ne pas s’indigner quand on exige par exemple des efforts des sociétés privées pour intégrer les plus faibles, et que l’ensemble des syndicats fonction publique se gargarisent des concours pour expliquer pourquoi les bacs moins 4 comme ils les apellent se trouvent exclu de facto de plus d’un tiers du marché du travail ! Sans parler des immigrés qui sont exlcus par une préférence nationale qui tait son nom comme par les diplome. On a bequ jeu de mettre sur le compte du racisme leur taux de chomage élévé. Relisez ce chiffre, Ils sont exclu d’office de plus d’un tiers du marché du travail.

    On ne sait pas si on doit rire ou pleurer quand on entend la gauche expliquer qu’ils devraient voter mais qu’il n’est évidemment pas question qu’ils puissent distribuer le courrier.

    Au passage, cet exemple suffirrait à qualifier sa conception de l’Etat de la valeur du vote et de la démocratie.

    La gauche est impardonnable car elle s’offre la physionomie des plus défavorisé, en leur nom et en se prétendant leur porte parole.

    Et je pense que vous comprenez très bien et qu’en confondant mon animosité pour la gauche et ce qu’elle a fait de notre état avec une detestation de l’état, vous restez dans des procédés assez classiques.









  • eric 24 novembre 2008 21:35

    @ Jaja, cela n’a absolument aucune espèce d’importance. Les électeurs NPAistes, sont sociologiquement les petits ou jeunes fonctionnaires, essentiellement en lutte pour que les grands frères du PS ne les oublient pas complètement dans le partage des dépouilles publiques. Si vous connaissez le milieux, regqrdez autour de vous. Vous trouverez des gens dépendant de la dépenses publique mais insuffisamment défendus par des statuts. beaucoup d’intermittents par exemple. Une partie de leur extrêmisme apparent vient du fait qu’ils jouent vis à vis du PS le rôle de "retenez moi ou je fais un malheur" Au moment des seconds tours, ils restent dans l’ensemble parfaitement disciplinés car ils savent au fond qui les nourri.
    Ils savent qu’en pèriode de vache maigre budgétaire, c’est eux que le PS sacrifiera les premier pour préserver les prébendes de son vrai électorat ; Ils constituent ce que l’on pourrait appeller l’arrière garde du prolétaria, si il constituatit réellement un prolétaria au sens ou la gauche l’entend.

    D’ailleurs, la dernière fois, même arlette à appelé à sauver la gauche, et pourtant, dans le genre, elle est quand même plus sèrieuse que les NPAistes qui tentent une resucée de PC revivifiée par de vague engagements sociétaux et une pincée d’écologie.

    Le destin historique des meilleurs d’entre eux est de finir sénateur PS et d’arréter d’etre instit dans le 93 pour devenir prof dans des lycées du centre Parisien. Ne ne plus être intermittent mais directeur de DRAC (pour ses performances politiques et militantes plus que pour ses talents artistiques en général).

    Le postier sait qu’il a plus de chance de sauver son statu en votant Segolène ou Aubry qu’en faisant jouer " la force du nombre" car il est bien placé pour savoir le vrai nombre de ces groupuscules qui agitent beaucoup de vent médiatique et parviennent de temps en temps à rassembler un électorat protestataire.

    Ils n’ont donc aucune importance dans les élections qui comptent en terme de pouvoir si ce n’est en obligeant le ps à leur accorder quelques concessions ( par exemple faire semblant de croire qu’il est important que le courrier soit délivrer par des agents de l’Etat)pour qu’ils ne se vengent pas dans l’abstention.






  • eric 24 novembre 2008 16:57

    Je ne suis globalement pas d’accord avec votre analyse.

    Les difficultés internes de fond et de forme au parti Socialiste ne sont pas nouvelles.

    Il n’est pas du tout sur que les haines eventuelles actuelles soient beaucoup plus fortes que les haines passées. La rivalité Rocard Miterrand était elle plus pardonnable que l’animosité MA SR ? Les différences de ton de style, voir peut être de projet moins importantes ?

    Tout au plus sont elles un peu plus apparentes. Mais les "ventes en bloc" des suffrage des fédérations du Nord ou des Bouches du Rhone ne sont pas non plus une nouveauté.


    Elles n’interdisent pas à la gauche de gagner même divisée, même "minoritaire dans les têtes"

    Il est difficile de savoir ce qui se passe dans les têtes, mais à tout prendre, on peut prétendre aussi qu’il existe bien des indices que la gauche a toujours été minoritaire dans les dites têtes. Après tout, Miterrand a gagné en 81 avec moins de voix qu’il n’en a eu lors de son échec précédent. Il suffit qu’une partie de l’électorat de droite s’abstienne.

    Dans un pays facilement conservateur, il suffit qu’un gouvernement fasse "quelque chose", quoi que ce soit, pour provoquer des mécontentements. Tot ou tard, et quel que soit le degré d’unité interne du PS il se dégagera une majorité pour une alternance, au moins de refus ou de désir de changement.

    Les gauches sont fondamentalement des "partis de classe". Au doigt mouillé, 70% des gens qui de prêt ou de loin vivent de la dépense publique et de l’intervention de l’état. (70% des profs, 80% des journalistes, fonction publique territorriales, entreprises publiques, intermittents etc...) Adossée à cette base sociologique qui vote en fonction de ses intérêts, de son portefeuille, il suffit de 3 ou 4 % de mécontents ou d’abstentionismes pour gagner, même sans idées, sans projets et sans unité.

    Une unité cachée existe de toute façon sur ce qui lui importe vraiment. Plus de Services publics, d’impots et de fonctionnaires. C’est dans tous les programmes de tous les partis et toutes les tendances. Les différences programmatiques mineures portent essentiellement sur ce que l’on fait pour le reste de la société. En caricaturant, impostion à 100% des riches version Besnacenot, ou à plus ou moins pour les autres ’et cen’est pas une erreur de calcul).
    Interdiction complète ou partielle des licenciements, caractère plus ou moins contraignat des régles que l’on imposera au reste de la population etc....Mais sur le fond, il y a un large consensus.

    En son temps, même Miterrand a su utiliser Rocard pour rester au pouvoir....

    Il en va ainsi sur l’enjeu apparent de ces discordes. Que fait on de Bayrou ? ("donc des autres") Et la nuance est subtile. Aubry s’est alliée à Lille sans le dire, Royale ne l’a pas fait en revendiquant de le faire.... Pas de quoi faire une révolution idéologique.

    Ce qui se passe en ce moment n’obère en rien la capacite de la gauche et en son sein évidemment du PS de gagner des élections. Les précédentes régionales en font foi.

    En revanche, cela pourrait renforcer son immobilisme natif

    En revanche, ces divisions, aussi virtuelles soient elles, obligeront à des compromis. Elle renforceront donc le côté spontanément conservateur du PS.

    Ce qui est grave, ce n’est pas que la gauche se trouverait hors d’état de gagner, mais qu’en cas de victoire, elle ne ferait rien de bien audacieux ou efficace. Des politiques du type Ni-Ni ( ni privatisation ni nationalisation par exemple)

    Et encore ! Cet immobilisme sera le meilleur des cas. On risque aussi de se retrouver dans un truc à la Miterrand Jospin imposant simultannément, les 35 heures et les stocks options, le RMI et la reconstitution des rentiers grace aux emprunts d’Etat etc...

    Pas très bon pour le pays tous cela.


    Mais cela est peut être bon pour la gauche sociologique.

    Si on pense comme moi que les partis de gauche sont avant tout conservateurs il est très possible que la situation interne du parti permettent en pratique de justifier en thèorie un immobilisme parfait, une abscence totale de choix, qu’appelle au fond de ses veux l’essentiel de son électorat.

    Car très profondément, l’abscence total de politique au sens traditionnel du terme est la seule vrai garantie possible de l’indépendance des fonctionnaires, libres alors de mener celle qu’ils souhaitent à leur niveau, sans le pénible controle du peuple.

    Les intermittent veulent un Ministère qui paye mais ne s’ingère pas dans les choix culturels. Les enseignants veulent des postes et des moyens, mais il ne sauraient être question que qui que ce soit d’extèrieur ait une opinion sur la manière de faire l’école. Le service public de l’audio visuel tient à être financé par l’impot mais veut absolument être indépendant de l’Etat. Le service postal n’a pas de prix même si nous découvrons qu’il a des couts etc......

    A certains égard, ces divisions permettraient même de ratisser plus large que par le passé. Certe le PS fricotte avec Besancennot, mais,"il lui faut tenir compte de sa minorité", et la majorité au fond n’est pas vraiment hostile à un centrisme de bon aloi...

    Allant au bout de son grand écart, le PS sera à la fois néo marxiste pour ne pas désepérer les postiers, sans effrayer ce qui rest de démocrates chrétiens. Social libéral et libéral social en même temps.

    Le gouvernement se précoccupera de faire rentrer les impots, les "associations civiles citoyennes participantes participatives", seules considérées comme représentatives et démocratique, de le dépenser à bon escient hors des contrôles publics.

    Avez vous remarqué qu’on exige toujours d’avoir l’avis des travailleurs pour privatiser, jamais pour nationaliser ?


    Les dissensions apparentes du PS sont peut être proteuse d’un grand espoir pour la France de gauche.

    Si ces hypothèses ont un sens, alors SR est sans doute la meilleure candidate possible. Si MA et ses amis tentent de faire semblant de conserver un semblant de cohérence intellectuelle, SR à compris que son électorat de base s’en souciait peu. En revandiquant la FRA-TER-NI-TE, elle se situe au coeur de ce que nous disent les psy. Les frateries sont LE lieu des pires rivalités et jalousies, mais on se retrouve toujours au moins pour partager l’héritage. Le vrai ; le faux, ont moins d’importance que le ressenti. La " famille" est un lieu d’émotion plus que d’intellectualisme ou de discussion rationelles.

    D’ailleurs, en organisant un tel psychodrame pour départager deux candidates dont les principales différences sont la ligne et le poids (au sens physique du terme), la gauche nous offre le spectacle de ses crises qu’affectionnent les familles émotives mais néanmoins chaleureuses. ( en fait, il y a une deuxième différence, SR se donne un look de grande bourgeoise en étant une fille de moyens apparachiks, alors que MA se donne un look de militante en étant une fille de grand bourgeois, mais même en cela, elles repréésentent l’une et l’autre les aspirations communnes et contradictoires de la militante de base et c’est donc peu de dire que c’est bonnet blanc et blanc bonnet...)

     Elle s’offre aussi à elle même une crise émotionelle compensatoire face à son impuissance à dire quoi que ce soit de sèrieux faces aux indispensables réformes qu’a entrepris Nicolas Sarkozy.

    Tempête dans un verre d’eau donc, qui ne nous annonce rien si ce n’est que la gauche persévère dans l’être.....







  • eric 24 novembre 2008 09:49

    A Armand

    Il me semble que votre commentaire résume un peu les difficultés de l’ EN avec la nation.

    Les enseignants sont en principe des fonctionnaires. En principe ils sont au sein de l’Etat, au service du pays, sous la direction du pouvoir politique.
    ,
    Les professeurs ne se sont pas vu "imposer un MInistre de tutelle". Le pays a choisi un gouvernement pour mettre en oeuvre une politique. Ils ne sont pas un cprs extèrieur chargé d’éduquer la nation. Ils sont un crps de professionnel au service des usagers et des citoyens.
     
    Il est implicite dans votre commentaire, mais plus largement dans les positions syndicales, que les enseignants savent mieux que personne ce qu’ils ont a faire et n’ont donc de compte à rendre à personne.

    La première affirmation est peut être vrai, chacun est libre d’avoir son opinion à ce sujet. La seconde est anti démocratique ou a tous le moins "technocratique", "je sais donc je décide".

    Qui plus est, ce sentiment de l’usager que l’école est faite pour les enseignants plus que pour les parents ou élèves, est régulièrement renforcé par des positions complètement shyzophréniques des principaux syndicats.

    Ils sont pour les 35 heures pour les adultes, mais ne tolèreraient pas que des enfants du second cycle aient une heure de cours ou de devoir à la maison de moins.

    Ils sont pour la démocratie dans l’entreprise, chacun doit pouvoir donner son avis sur les principales décisions de gestion, mais pas dans l’école, (on ne donne pas de conseil à son garagiste, les parents ne sont pas compétents en pédagogie).

    Ils sont pour la parité dans le privé, mais l’éducation nationale recherche sont les administrations qui nomment le moins de femme à des postes de direction à grade équivalent.

    Ils sont pour la non discrimination à l’embauche des étrangers dans le privé, mais essayez de faire admettre des étangers comme enseignants sur équivalence.

    Ils sont pour le respect de la carte scolaire pour les enfants des autres au nom de la mixité sociale, mais 50% des enseignants de la région parisienne n’ont pas leurs enfants dans leur établissement.

    Ils sont contre la "reproduction" sociale, mais 50% des polytechniciens sont enfants d’enseignants.

    Ils sont contre le port des croix et voiles à l’école, mais ils font dessinner des mandala à nos gosses.

    Ils sont pour le respect des différences, mais cherchent des poux dansla tête à des maman musulmanes qui viennent voilées chercher leur gosse.

    Enfin et peut être surtout, ils emboitent les pas servilement et avec retard, plus que toute autre catégories de notre population, aux modes anglo saxonnes, vêtements "casual", écologie, émancipations "sociétales" diverses et variées. Pshycho, pshycha, politiclly correct etc... tout en faisant mine d’avoir une sainte horreur de tous ce qui est anglo saxon, notamment cette manie d’avaluer, de demander des comptes, notamment en matière de dépense publique.


    Il existent de nombreuses raisons objectives à tous cela, mais il faut comprendre que cela finit par provoquer chez les usagers financeurs un certain manque de prise au sèrieux de la profession.




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