Pas de profilage personnel. Critique du paradigme atomiste qui pousse à l’irrationnel.
Mont-Saint-Vincent : Un ancien fanum Romain, un camp de César pas loin (St Romain-les-Gourdons), des statues préromaines (une grosse Tête casquée peut-être laténienne, un Terme bronze et pierre ressemblant à celle que l’on trouve en Italie dit-on). Un bourg incendié par deux fois (Louis VII et Orléanais), très peuplé au XVIème (14 bouchers). Un grenier à sel gérant 43 paroisses. Une vue du Puy-De-Dôme au Mont-Blanc... Une église, un champ de foire et une forteresse attestée dès le Xème.
Vous idées sont intéressantes. La métaphore est jolie.
Mais, en restant accroché aux sciences de l’inerte (atomisme), peut-on envisager autre chose que des systèmes de catégories mis en relations statiques/statistiques (arbres, ondes) ?
N’y manquera-t-il pas toujours cette dynamique de la vie, cette petite éteincelle créative du sujet ?
Certes, par pragmatisme, tout pousse à relativiser le principe « atomiste », en n’y voyant que statistique ou complexité, et à raffiner excessivement les catégories, le système de ptolémée devenait très complexe avec le temps... Le plus simple, ne serait-il pas de changer de paradigme (et de l’assumer franchement ) ?
(précision : ethnie <=> personnes de tous horizons en accord politique (éthique) - donc pas forcément attaché à un territoire ciconscrit (ex : diaspora juive = effet tunnel pour vous ???) )
Je ne critique pas les chercheurs en tant que tels.
Je critique l’enfermement dans un système d’illusion. Je critique le dogme « atomiste » poussé jusqu’à l’absurdité. Je critique le manque d’interrogation sur les fondements de ce que l’on croit savoir.
J’admet avoir fui ce système d’endoctrinement absurde. Ce qui me permet d’avoir la liberté d’étudier selon mon idée propre. Profitez-en.
C’est simplement la façon de relier les connaissances entre elles qui amène à tout ces paradoxes. L’impossibilité de relier les connaissances du fait des « présupposés atomistes » fait que les doctrines se suivent et se remplacent.
C’est Leibniz qui avait raison.
Il a inventé la science moderne parce qu’il avait une opinion vraie. Son opinon sabotée, la science s’enfonce dans l’absurde. Mais tout prouve (les faits) qu’il avait raison.
L’analyse (au sens étymologique) doit suivre quelques règles sinon on ne peut reconstruire la connaissance de manière cohérente. Il faut savoir penser ce qu’est une unité indivisible (la monade), ce qui se passe en son sein (entéléchie, métabolisme interne), ce qui se passe en son contexte (extéléchie, métabolisme externe) et sa peau.
Aujourd’hui, c’est : l’atome, l’atome, l’atome : des catégories, des ratios, des races, toujours statiques et statistiques que l’on change à volonté, préférentiellement organisées dans des structures arborescentes et hiérarchiques.
Mais en analysant à partir d’atomes inertes, on ne reconstruit qu’un monde inerte. Cela est totalement absurde en matière de science de la vie et de sciences humaines.
Comme croire, par exemple, qu’une société subit les règles de linguistiques pour faire évoluer son langage ? La société n’est-elle pas créative ?
Cessez toute ces mondanités post-machin-chouette et protégez-vous des pressions implicites que l’on vous fait. Dites non, merci. Faites-vous votre propre idée et cesser de courir derrière la dernière subversion à la mode. Cessez de faire les faillots. Soyez résistants et vaillants.
Tu sais, je n’utilise pas d’attaque ad hominem couramment. Mais si je vois certains abuser systématique d’une ironie trop grasse, je m’y mets aussi. Je n’en suis pas dénué. En général, les gens finissent comme ça, à mettre des petits icônes par ce qu’ils n’ont plus rien à dire,
Ah oui, mais la linguistique ne montre rien. Je lui ai prouvé les raisonnements circulaires en utilisant un savoir construit comme « preuve »
Par exemple, j’ai le droit - et c’est correct - de dire que bibrak vient de la racine sémitique brk, redoublement en b, « la très sainte ». C’est une langue morte, j’ai tous les droits. J’invente comme je veux, comme c’est fait en linguistique en fonction de ce qui arrange. Lui même m’a sorti une étymologie égyptienne. On pourrait même trouver des étymologies Chinoises.
La linguistique ne peut pas donner de preuve. Si vous en utilisez des éléments vous devez assurer que ces éléments sont correctement construits, sans biais, ni présupposés implicites, au minimum en donnant quelques références sérieuses. Badrugu ne m’a donné aucune référence.
La linguistique ne peut pas donner de preuve. C’est là que manifestement, vous avez décollé de la réalité et perdu le réflexe concret : S’intéresser à un lieu et imaginer son histoire.
De plus, cela rend votre communication abscons, cela vous nuit. Restez simples, intéressez-vous aux lieux d’histoires.