C’est une inversion de la science. La linguistique ne prouvera jamais rien, elle ne sert que d’indice.
Ensuite, c’est lorsqu’une hypothèse permet de trouver des preuves que celle-ci se voit confirmée. Une hypothèse qui ne trouve pas de preuve ne peut être confirmée et reste une hypothèse.
Or, l’hypothèse de bibracte au Mont Beuvray, n’a pas pu être confirmée, aucune preuve du fait que ce lieu est bibracte n’y a été découverte.
Bibracte au mont Beuvray reste donc une hypothèse, l’assertion ne peut être mise au rang de vérité. Il est donc légitime de tester d’autres hypothèses pour voir au cela emmène.
Ma foi échange est un bien grand mot. Ecrire de longs monologues est désobligeant pour l’interlocuteur car cela l’oblige à en écrire tout autant s’il veut répondre de manière exhaustives. Sur un forum, l’exhaustivité de la discussion est plutôt atteignable sur l’ensemble des messages que dans un seul. La meilleur cadence étant une ou deux idées par intervention.
Si j’utilise le mot « racialiste », ce n’est certes pas que j’accuse badugru de racisme, non, je ne connais pas Badrugu, loin de moi cette idée. J’utilise le mot « race » du point de vue de son étymologie ratio = « catégorie ». Les sources historiques nous apportent beaucoup de mots, qui sont des catégories abstraites. Certains estiment qu’un catalogue de catégories suffit à faire de l’histoire, je ne le crois pas. C’est au niveau de la manière d’articuler entre elles les sources qu’il y a une réflexion à mener, au niveau des principes d’organisation de la connaissance (le paradigme). Mr Mourey interroge le paradigme, Mr Badrugu rappelle l’orthodoxie.
La confusion essentielle, de mon point de vue, c’est de confondre les entités politiques connues par les sources avec des peuples. En temps normal, les peuples bougent peu, mais certaines juntes établissent leur domination politique. Les sources citent plutôt les juntes qui sont détentrice du pouvoir auxquelles sont confrontées des érudits des juntes étrangères.
Evidemment, lorsqu’une junte prend possession d’une contrée, elle a tendance à vouloir faire table rase de la culture précédente pour affermir sa domination. C’est le principe de l’impérialisme culturel. Les exemples sont nombreux, y compris aux temps contemporains.
Je peux citer :
Par Rome : La disparition de la culture Gauloise en imposant le latin, la destruction de Carthage / Certi (Constantine), la destruction du Temple de Yave à Jerusalem Par l’église : - la reconversion des temples païens en église
C’est donc une constante historique : les nouvelles dominations politiques tendent à vouloir effacer toutes les traces de la culture précédente (si elle peut, ou sinon elle adopte cette culture pour se faire accepter comme Clovis). Cela influence directement les sources (pourquoi tel empereur disait-il que les vainqueurs écrivent l’histoire ?).
La question bien évidemment se pose : où se sont donc réfugiés les « cannanéens » ? Face à une domination politique qui les exclue, et les dépossèdent de leurs terres à l’intérieur de la Palestine, où émigrent-ils ? On retrouve ces populations en Afrique du Nord, quelques siècles après (Carthage). Est-il envisageable que certains se soient réfugiés en Gaule, qu’ils se soient intégrés parmi les populations existantes, tout en participant à la fondation de l’entité politique « Gauloise » ?
Badrugu, manifestement, vous lisez vos messages avec indulgence. Vos Moooâaa sont passablement irritant. Il me semble que votre conception de l’ironie se rapporte au point d’exclamation, bien que la véritable se rapporte au point d’interrogation. Pour faire une analogie avec le vin, je trouve que celle-ci a plus à voir avec de la piquette qu’avec un bon saint-Emilion : une lourde liqueur qui arrache longuement la gueule, plutôt qu’un subtil éveil palatal.
Dois-je vous rappeler l’étymologie du mot interdit ? Je note quelques petites contradictions : je ne me réfère jamais à la notion de vérité : j’use des termes probable, possible, supposition, hypothèse, etc… Par contre, j’ai répondu à toutes ces questions, ou celles d’Antenor de même qu’aux vôtres : l’un de vous m’a-t-il rendu la pareille ? NON : est-ce moi qui présente des hypothèses ? NON…je contre-argumente, j’objecte..
Mais c’est normal lorsque l’on écrit des tartinées. Je ne vous jette pas la pierre.
Bien le lien de Spartakus http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/geo_0003-4010_1895_num_4_16_5856 est très intéressant. Il montre clairement que deux constructions historiques se sont succédées : la première voyant dans l’orient source de toute l’Europe, la seconde construisant un peuple indo-européen à partir du XIXème. L’étymologie est elle-même une reconstruction. Y compris d’ailleurs du point de vue des racines sémitique, formalisée par les savants au long des siècles et d’abord bien gardé par les religieux.
Globalement, toute science et tout langage est une construction de la pensée.
Bien, maintenant, Mr Mourey, adopte une grille de lecture particulière des mythes : les personnages y représentent des clans (des tribus) à ce que j’ai compris. Pour Mr Mourey, tel est la logique à l’origine de la formulation des mythes.
Ensuite, la contestation principale me semble le cadre de pensée. L’homme et ses civilisations sont du domaine vivant. Cela impose de voir son développement un peu à la manière d’une floraison naturelle et donc d’abord considérer ce qui porte le plus efficacement ses graines de civilisation, et au temps de l’invention de la navigation, l’eau, c’est-à-dire la mer et les fleuves.
D’un point de vue Antique, l’orient est le plus avancé. La navigation permet de parcourir des distances bien plus grandes que la progression terrestre. La soif de liberté des hommes, confrontés à la tendance oligarchique des sociétés humaines, les incline à rechercher de nouveau rivages. Les marins ont des parler populaires, ils ne sont pas des religieux et n’ont certes pas toutes ces logiques fines de la langue savante. L’Europe aurait alors bien pu paraître à beaucoup, sous le joug d’Akkad, de Babylone, de l’Egypte ou bien d’Abraham, comme la première Amérique. Les voies d’entrée principales et immédiates sont le Danube et le Rhône. Des gens s’y établissent, n’y apportant que le savoir qu’ils ont par eux-même. Ils s’y adaptent, innovent, les civilisations se déférencient. Mais les apports continuent sans cesse de la souche initiale. Comme l’Amérique a pu venir guerroyer en Europe, ces colons ont pu eux-même revenir gerroyer au moyen-orient.
Il s’agit de comprendre ce principe de floraison ininterrompu, sans tomber dans une vision racialiste de l’histoire.
Balladur, en tant que chef de Cabinet de Pompidou, a déjà participé à démunir l’a République Française de sa souveraineté monétaire, du fait de la loi 73-7. Du coup, grâce à Mr Balladur, la France s’est obligé à emprunter sur les marchés financiers, ce qui lui a coûté beaucoup d’intérêt, prélevés en taxe dans la société. Certains parlent de 1200 milliards d’Intérêts payés en toute inutilité. Par an, c’est 45 milliards qui sont payés (soit 10 lignes de TGV-est), sans qu’il n’y ait un bénéfice clairement établi d’un point de vue de l’intérêt général.
Après avoir démuni le pays d’un instrument essentiel de sa souveraineté, qui fut fort utile lors des 30 glorieuses, Mr Balladur propose maintenant d’abdiquer la souveraineté d’élaboration du budget du pays...
L’UE de Balladur, c’est le corset pour faire maigrir de force Marianne. C’est le coup du FMI permanent.
L’interdiction des services publics avait déjà montré que le secteur public, ce bien commun de la République, était de vu de manière fort étriquée par l’UE. En 2005, on a constaté l’UE très peu concernée par le vote des peuples.
Il semble que la République, pour Balladur, consiste en : - Une armée pour permettre la construction de pipeline à l’étranger (Afghanistan), où l’appropriation des ressources (Iran) - Des percepteurs pour récolter les taxes à verser aux péteurs de l’état (Banques privées) - Des policiers pour garantir les biens, assister les percepteurs, réprimer les contestations.
L’UE est vu comme le moyen de pratiquer une politique FMIste, dont l’idée de l’économie rime avec « rationnement » pour tous afin de verser des taxes maximales aux banques.
Peut-être me dira-t-on que Mr Balladur est Démocrate et Républicain ? Certes, mais il plaide pour une République impuissante dans une démocratie inutile.
Il y a évidemment d’autres alternatives que cette fuite en avant prolongeant les politiques de ces 50 dernières années. Comme les pays Africains dans les années 90, les pays Sud-Américains dans les années 95, Le pays de l’Asie du Sud-est et la Russie en 98, les pays occidentaux au sein de l’UE, démunis politiquement de toutes capacité d’action économique sont sommés d’organiser la paupérisation de leur population. Il ne faut pas laisser faire. L’argent se crée, les banques le crée tous les jours.
Il suffit de récupérer nationalement les instruments du crédit et de mener les politiques qui permettront de construire l’économie qui garantira les progrès sociaux.