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fifilafiloche

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  • fifilafiloche fifilafiloche 30 avril 2011 21:58

    Pour illustrer votre propos : l’université du Texas a investit toutes sa trésorerie en Novembre (750 millions de dollars) en...Or et a exigé sa livraison PHYSIQUE. 


    Les politiques inflationnistes en Occident suite au problème de liquidité ne sont que des rustines de mauvaises qualité. L’objectif n’est que de retarder la déflation des actifs servant à la création monétaire (bourses et immobilier) à la prochaine échéance électorale.

    Et nos journalistes économiques autorisés de nous chanter la « fin de la crise » les yeux rivés sur les indices boursiers, ignorant totalement l’irrationalité des bulles immobilières en Europe méditerranéenne, la prochaine restructuration des dettes des pays européens, le surinvestissement en capacités de production en Chine, les déséquilibres démographiques en Occident dont les échéances arrivent pour le prochain quinquenat,...Comme un skizophrène, la virtualité (bourse) devient la réalité et la réalité un rêve, les élus ont perdu tout bon sens, ou plutôt toute capacité d’action sur le transfert de pouvoir de l’Occident ver l’Orient.


  • fifilafiloche fifilafiloche 28 avril 2011 17:38

    Quelle grande cour de récréation, on se croirait presque à l’Assemblée Nationale les jours de télévision ;o)



  • fifilafiloche fifilafiloche 27 avril 2011 19:26

    Il arrive qu’à force de parler, on n’ait plus rien à dire...prenez quelques vacances de votre addiction agoravesque, Dugué, et revenez nous en forme !



  • fifilafiloche fifilafiloche 25 avril 2011 18:09

    Tout d’abord, une petite rectification. La prostitution n’est pas interdite aux Etats Unis, tout simplement parce que réglementer la morale publique n’est pas de la compétence de l’Etat fédéral, mais de chaque Etat individuellement, comme en Europe. 


    Il pourrait être intéressant ensuite de comparer les conditions de prostitution dans des pays « exotiques » où elle est légale et institutionnalisée, parce que partie intégrante de l’histoire. A t on étudié la structure de la prostitution dans les Etats d’ Australie, où les sex workers sont syndiqué(e)s et paient des impôts, les maisons closes, certaines côtées en bourse, proposent des conditions d’hygiène dignes d’un pays de culture protestante et s’affichent en poster grand format au dessus des rues dociles des quartiers bourgeois.

    C’est la politisation d’une activité traditionellement régulatrice des tensions et frustrations d’une société qui la rend malsaine. Certains de nos quartiers sont encombrés des réseaux de prostitution d’Europe de l’Est, les filles travaillant dans des conditions en effet proches de l’esclavage craignant et leur protecteur et la police ? A qui la faute ? 

    En Australie, la prostitution est majoritairement autochtone, déculpabilisée, normalisée, apaisée. Et oui, le pensionné en kilt écossais peut aller s’offrir un heure de nostalgie de jeunesse en compagnie d’une étudiante qui le traitera avec respect et tendresse, une heure d’évasion qui lui élevera l’âme et lui fera oublier le lent naufrage des années. La femme d’affaire pressée pourra en faire autant si elle le désire sans avoir à s’encombrer d’un amant possessif. Une vraie parité sexuelle !
    Et la tendresse, bordel ? Elle reste le ciment du couple, la raison d’être de cet égoisme clanique qui pousse à joindre les destins d’êtres biologiquement antitétiques, le privilège rare d’une lotterie bien...inégalitaire.


  • fifilafiloche fifilafiloche 23 avril 2011 20:26

    Je remercie l’auteur qui base ses remarques sur une compréhension assez profonde des mécanismes de la dette Européenne.


    Le discours qui cherche à déresponsabiliser les populations dans le processus d’accumulation de dette est bien évidemment trop simpliste pour être honnête. Il est facile à comprendre et tellement séducteur, laisse croire que la période de la seconde moitié du 20e siècle qu’a vécu l’occident était une norme, que le clientélisme qui amène à voter des budgets automatiquement déficitaires peut durer éternellement sans aucune conséquence sur notre bien être.

    Nous pouvons toujours agir égoistement et léser les créditeurs, c’est à dire les ménages ayant une épargne investie dans les dettes européennes, les banques (et donc les dépots de ces ménages) et nos partenaires ayant financé nos besoins de financement. C’est une alternative possible, mais elle a bien sûr un coût. Un coût politique, les pays choisissant cette option étant marginalisés dans les négociations internationales. Un coût économique, surtout pour les populations les plus âgées vivant de rentes et un coût social, l’Etat ne pouvant trouver de prêteur pour financer les besoins récurrents des organismes sociaux. La solution consisterait elle à autoriser l’impression de papier gratuit par les Etats ? Il s’agit là aussi d’une proposition démagogique qui ignore totalement les conséquences. La crise que nous vivons a été justement provoqué par une période « d’argent facile » où les taux d’intérêts furent historiquement bas, avec pour conséquences les bulles d’actifs qui n’ont pas encore commencé à se dégonfler en Europe méditerranéenne. L’inflation provoquée ne lésera pas seulement les rentiers (baby boomers), mais aussi les salariés, les chiffres de l’inflation, à l’exemple de l’Argentine, seront manipulés afin d’ essayer desespérément d’enrayer le cercle vicieux de la stagflation.

    La solution à cette crise passe par la capacité, à l’instar des Allemands, de se faire mal aujourd’hui pour être plus forts demain.
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